Nos offres d’emploi et de stage

CEIS recrute chaque année un certain nombre de consultants juniors et seniors. Chaque recrutement donne lieu à une série d’entretiens suivis d’une évaluation opérationnelle métier ou expertise selon les cas. Ce processus permet aux candidat(e)s pré-sélectionné(e)s de découvrir la richesse de nos compétences et de nos métiers, de comprendre notre organisation et nos valeurs avant d’aller plus loin ensemble. Enfin, nous accompagnons chaque nouvelle recrue dans sa phase d’intégration (programme personnalisé, tutoring et formation adaptée).

Pour postuler, adressez un mail au service recrutement via le formulaire ci-dessous.

CDI

CEIS renforce son équipe cybersécurité avec l’arrivée de deux nouveaux consultants - 6 September 2016

Après 16 ans d’expérience à la Société Générale, chez Thales et à Direction Générale pour l’Armement où il était architecte SSI sur les programmes d’armement radio nouvelle génération CONTACT, architecte projet dans le pilotage des activités SSI sur le Système d’Information des Armées (SIA) et sur le programme RAFALE, Sylvain LAFARGUE intègre CEIS comme manager en charge des activités de conseil et d’étude en sécurité des systèmes d’information. Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’INSA de Lyon.

Diplômé du LL.M. in Comparative European and International Law (2013) de l’Institut Universitaire Européen (IUE – Florence, Italie) et du Master recherche en droit international et organisations internationales (2011) de l’Université Paris I, François DELERUE est aujourd’hui doctorant en droit à l’IUE où il achève une thèse sur l’application du droit international aux cyber-opérations étatiques. Il a par ailleurs enseigné à l’Institut international de droit humanitaire de San Remo, l’Université de Florence (Università degli studi di Firenze) et à l’IUE. Il rejoint CEIS comme consultant en charge du volet juridique de la cybersécurité.

Sylvain et François interviendront aussi bien dans le cadre de missions de Cyber Threat Intelligence, de conseil en SSI et d’analyse stratégique. CEIS a notamment remporté début 2016 auprès du Ministère de la défense le marché de réalisation des Etudes de Prospective Stratégique (EPS) relatives au cyberespace.

Petit-déjeuner “Retours d’expérience sur l’utilisation de la Cyber Threat Intelligence” organisé par CEIS le mardi 13 septembre 2016 - 30 August 2016

CEIS organise le 13 septembre prochain au Cercle National des Armées à Paris un petit-déjeuner sur le thème “Retours d’expérience sur l’utilisation de la Cyber Threat Intelligence“.

Dans le domaine militaire, toute action de défense ne peut être envisagée sans renseignement préalable. Le traumatisme de la ligne Maginot a prouvé qu’une posture de défense n’est efficace que si elle est adaptée pour répondre spécifiquement : à une menace clairement identifiée, aux capacités technologiques de l’adversaire et à l’analyse de ses modes d’action tactiques.
Cette capacité à faire face et à traiter les cybermenaces spécifiques à chaque organisation, identifiée par le Gartner sous l’appellation  « i-SOC »  ou « SOC intelligent », constitue le futur de la cybersécurité. La Cyber Threat intelligence permet d’identifier les menaces récurrentes propres à chaque organisation (groupes cybercriminels, hacktivistes), d’anticiper leurs modes opératoires et de détecter les signaux faibles caractéristiques du lancement d’une cyber attaque.
Que ce soit au sein de cellules internes en charge de la SSI, des équipes dédiées de SOC ou des Directions Sécurité, l’apport du renseignement en matière de cybersécurité apparaît désormais plus que nécessaire afin de pouvoir parer efficacement des cybermenaces de plus en plus complexes et nombreuses.

CEIS vous propose les retours d’expérience de Thomas Chopitea (CERT-SG) et d’Adrien Petit (Threat Intelligence Team manager CEIS).

Inscription sur demande à l’adresse contact@ceis.eu

Stage Conseil en Stratégie – Secteur Public Local - 1 August 2016

Descriptif de la mission :

Intégré à l’équipe Secteur Public Local, sous la direction d’un tuteur consultant sénior, le stagiaire contribuera  aux tâches suivantes :

  • Une tâche de support dans les activités quotidiennes de l’équipe (veille, soutien administratif, soutien logistique et organisation, …) ;
  • Contribution aux différentes étapes de l’ensemble de nos missions (veille, études stratégiques, conseil, accompagnement opérationnel) : recherche d’informations, rédaction de notes de contexte, de synthèse, d’alertes, contribution à la rédaction des livrables clients, contribution à la rédaction des offres commerciales, etc. ;
  • Participation, le cas échéant, aux rendez-vous externes (conduite d’entretiens, rendez-vous clients, visites de sites, etc.) ;

Profil recherché :

Fin de cycle Ecole de commerce, fin de cycle Ecole d’Ingénieur, Master Université (Economie, Finances publiques, Droit, Dynamiques Industrielles, Aménagement/Urbanisation, Collectivités Territoriales, Sociologie), Sciences Politiques.

Connaissances des institutions publiques (Etat, collectivités locales, Union  Européenne) et du monde de l’entreprise sont appréciées.

 Détails du stage :

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et 50 % carte navigo remboursés

Durée minimum : 6 mois, à démarrer début septembre, temps plein.

Merci de postuler en nous envoyant votre CV et une Lettre de motivation via le formulaire ci-dessous.

François Gratiolet - 1 August 2016

François Gratiolet - 1 August 2016

Renforcer la sécurité dans les transports – Axel Dyevre interrogé par L’Obs - 22 July 2016

Axel Dyèvre, directeur associé de CEIS, a été interrogé par L’Obs sur le thème de la sécurité dans les transports et des moyens qui ont associés, suite à une récente loi venue accroître les prérogatives des agents de sûreté des transports.

“Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le nombre d’attentats dans les transports (trains, avions, etc.) est plutôt en baisse, du fait de l’arrêt des groupes autonomistes type ETA ou IRA”, souligne Axel Dyèvre, directeur associé de CEIS.

Selon lui, la question de la sûreté relève avant tout d’un choix de société : “Il est impossible à l’heure actuelle de sécuriser l’ensemble des cibles urbaines et périurbaines car il n’y a pas de recette miracle. Il s’agit avant tout d’un problème de police et de renseignement. Il faut donc faire des choix : celui d’Israël, par exemple, est radical : ils traquent, ils trouvent, ils éliminent. Pour l’instant, la France n’est pas prête à ce choix, dont il faut d’ailleurs assumer les conséquences, accidents et bavures”.

Retrouvez l’article complet ici

CEIS gathers twenty European border control experts for the second BODEGA workshop - 18 July 2016

The second BODEGA workshop gathers European border control experts to exchange on the challenges raised by the implementation of stronger and smarter borders

On 29 June 2016, a workshop on the consequences of the digitalisation of border control processes gathered eighteen border control professionals from different relevant Member States’ services – police, customs, border guard agencies – representing 12 European countries. The European agency FRONTEX was also in attendance.

This event was organised by CEIS in the framework of the European H2020 Security project BODEGA “BorDErGuArd – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control”. The objective of BODEGA is to assess the impact of the current European legislative procedure and technological developments on the work of border control practitioners. The outcomes of the project aim at taking into account human factor aspects in relation to border control and thus improving the efficiency of the process without creating negative side effects for border control agents and managers, and for travellers.

Throughout the day, the partners of the BODEGA consortium and the participating experts assessed the consequences – especially on the task of the border guards and the “human factor” – of the implementation of the European legislation “Stronger and Smart Borders” published in April 2016. The introduction of an “Entry/Exit System” and the generalisation of the use of e-gates were discussed.

This successful workshop was the occasion to present the most likely changes induced by the new framework at individual and organisational levels, and to exchange best practices and lessons learned. A Member State agency in particular provided a very enlightening feedback on their experience since 2007 in implementing a pilot project on automated border control, using e-gates and biometric data. They highlighted the main challenges and the solutions introduced to improve border control, particularly in terms of change management aspects.

The workshop confirmed the interest of border control professionals in the work done by the partners of the BODEGA project. The participants are expected to meet again at the next BODEGA workshop planned during the fourth trimester of 2016 in order to validate the progress of the project.

About BODEGA

BODEGA (http://bodega-project.eu) is a H2020 security research project co-funded by the European Commission and coordinated by VTT. BODEGA aims at investigating and modelling human factors in border control to provide innovative socio-technical solutions for enhancing border guards’ performance of critical tasks, support border management decision-making, and optimise travellers’ border crossing experience.

The main role of CEIS in the BODEGA project is to establish and maintain a working relationship with the community of end-users – i.e. national, European and international authorities and law enforcement agencies involved in the management of EU borders – and to contribute to the analysis of the human and organisational aspects of border management.

CEIS rassemble une vingtaine d’experts européens dans le cadre du projet BODEGA - 18 July 2016

Le projet BODEGA rassemble une vingtaine d’experts européens pour analyser les défis de la gestion des « Frontières intelligentes » de l’Union européenne

Le 29 juin 2016 un séminaire de travail sur les conséquences de la numérisation du contrôle aux frontières a réuni à Bruxelles dix-huit de professionnels du contrôle aux frontières issus des différents services concernés – police, douanes, gardes-frontières – de 12 pays européens. L’agence européenne FRONTEX était également représentée.

Cet évènement était organisé par CEIS dans le cadre du projet européen H2020 Sécurité BODEGA « BorDErGuArd – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control » dont l’objectif est d’évaluer l’impact des évolutions législatives et technologiques sur le travail des professionnels du contrôle aux frontières afin de proposer des solutions applicables et réalistes pour prendre en compte ces changements.

Durant cette journée, les partenaires du consortium BODEGA et les membres des différents services représentés ont évalué les conséquences – notamment sur le travail des gardes-frontières et sur le “facteur humain” – de la mise en pratique de la législation européenne « Stronger and Smart Borders » publiée en avril 2016. L’introduction du « Entry/Exit System » ainsi que la généralisation des portiques de contrôle automatisés ont notamment été évoqués.

Le séminaire a été l’occasion de présenter les changements probables induits par le nouveau cadre aux niveaux individuel et organisationnel. Des représentants d’un service européen engagé depuis 2007 dans un projet pilote de transformation de leur poste frontière et d’intégration de portiques de contrôle automatisés utilisant les données biométriques ont partagé avec l’assistance un retour d’expérience enrichissant sur les principaux défis et les solutions apportées pour améliorer le contrôle aux frontières, notamment en matière de conduite du changement.

Le séminaire a confirmé l’intérêt du travail effectué par les partenaires du projet BODEGA et les participants se sont donnés rendez-vous pour valider l’avancement du travail effectué lors du prochain séminaire de travail du projet BODEGA prévu au quatrième trimestre 2016.

A propos de BODEGA

L’objectif de BODEGA (http://bodega-project.eu) est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes-frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autorités en charge de la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des professionnels du contrôle aux frontières – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

Compte-rendu de l’intervention d’Adrien Petit (CEIS) et Cyrille Badeau (ThreatQuotient) lors du petit déjeuner FIC « Threat Intelligence » - 18 July 2016

La Cyber Threat Intelligence vise à regrouper les actions de renseignements – d’origine et/ou d’intéret cyber – permettant au défenseur (équipes SOC/CERT) d’identifier la menace en amont d’une attaque. Il s’agit d’améliorer à la fois la connaissance du Modus Operandi (TTP), des outils (C&C, signatures malware) et des marqueurs techniques (IoC). L’objectif est donc de suivre l’évolution des menaces propres à chaque organisation et d’adopter la posture idoine de défense. A l’heure où la sécurité managée (SOC) représente 5% seulement du marché de la cybersécurité (source : ThreatQuotient), il semble que la Cyber Threat Intelligence doive désormais nécessairement être intégrée à une telle démarche.

Pour un compte-rendu du petit déjeuner, vous pouvez consulter l’article suivant sur le blog de Digital Security : https://blog.digitalsecurity.fr/blog/Petit-dejeuner-de-l-Observatoire-du-FIC/

[Strategic Notes] Anticipating Risks and Adopting Cloud Computing with Confidence - 13 July 2016

30% of companies today use cloud computing, whether that be through SaaS, PaaS or Iaas. This trend continues to progress even though data security and confidence that we can – or not – grant providers is a major concern for businesses. In addition to the functional and financial “business” aspects, the adoption of cloud computing requires an accurate assessment and monitoring of risks, whether that be governance, contractual or security risks related to the choice of provider himself.

To analyze these risks, CEIS, the law offices of ATIPIC and Business Digital Security have developed a frame of reference and unique offer, CUMULUS, combining a reference and set of personalized services designed to help businesses manage their outsourcing strategy. In this context, CEIS, a recognized actor in investigative work, offers to provide services in due diligence and cloud provider monitoring.

Discover this frame of reference in this strategic report: note-strategique-anticipating-risks-and-adopting-cloud-computing-with-confidence

[Strategic Notes] MRO of military helicopter engines – Innovative solutions for a critical asset in military operations - 13 July 2016

At a time when budgetary constraints are increasingly pressing for the Armed Forces, exchanges between the forces and industry provide opportunities to improve optimization of costs. The British Ministry of Defence (MoD) has studied the transition from six separate support contracts for the same type of engine to one overall support contract and calculated that the direct and indirect gains amount to some £300m over twenty years. Their experience demonstrates that such contracts optimise the engines’ ‘time-­‐on-­‐wing’ (avoiding too many removals), improve their reliability, lengthen the lifespan of Life Limited Parts (LLP) and allow greater recourse to repairs as opposed to ordering replacement parts.

The establishment of such contracting solutions gives the armed forces greater visibility as to the use of their machines, with the necessary built-­‐in flexibility in case of peak activity during operations or, alternatively, reduced activity. Maintenance is also subject to budgets constraints which, in turn, ultimately affect the operational capabilities of armed forces. Solutions for overall support can mitigate these budgetary risks and allow for optimal availability. On the basis of ongoing exchanges on needs and expectations during preliminary discussions and subsequently during implementation, the ‘virtuous’ side of this type of contract lies in this ability to provide visibility to all stakeholders while manufacturers will make gains in production planning.

This type of solution therefore has real advantages over traditional ‘Time & Material’ contracts, under which there is typically an increase in the maintenance costs (Direct Maintenance Cost) and a decrease in the operational availability of an aircraft during its operational lifespan. A good example of these advantages is the support response provided by manufacturers to the problems faced by the French Caracal turboshafts in Mali, which demonstrated the flexibility of such ‘overall support’ contracts and enabled operators to focus on achieving their mission..


About the authors

Etienne Daum is Manager at CEIS, which he joined in 2007. Etienne has more than ten years of experience in the areas of defence industry, market and technology. He developed a very good expertise of technological and industrial issues in Europe, in particular in the aeronautics and aerospace sectors. Prior to joining CEIS, he worked for several major industrial groups and at the French Ministry of Defence as defence market and technologies analyst.

William Pauquet has been a consultant at CEIS since 2011. He graduated of Science Po Grenoble and holds a master degree in “Defence, Geostrategic and Industrial Dynamics” from Paris-I Panthéon Assas University. He’s specialized in defence industry analysis (monographs, market studies, monitoring) and has developed an expertise in naval and aeronautics sectors.

Axel Dyèvre is the head of the Defence & Security Practice at CEIS. He has also been in charge of the CEIS-European Office since its creation in 2006. Axel started his carrer as an officer in the French Forces. A consultant in strategy from 1995 to 1997, he was then a Senior Partner at DATOPS (now LexisNexis Business Information Solutions), a firm developing information systems, between 1997 and 2005. Axel has been a part of the CEIS expansion since its beginnings in 1997, and he has opened the CEIS-European Office in 2006.

Attachment: note-strat-mco-helico-eng

[Strategic Notes] The SIA Lab – Fostering Defence Innovation and Transformation - 13 July 2016

After two years in activity, the SIA Lab has become a genuine bridge linking the Defence sector with the private sector:

  • More than 60 companies have presented their solutions during one of the 20 demonstration sessions that have been organised at the Lab
  • About 10 of these companies have already followed-up with the Administration.
  • On the Ministry’s side, over 500 representatives have followed the various activities organized at the SIA Lab premises.

The success of the SIA Lab initiative illustrates the fact that the dual-use aspect of new information technologies can benefit the armies. The Army Information System, or SIA, is a programme aiming at transforming and harmonizing part of the information system of the Ministry of Defence. Its objective is to rationalize and ensure a convergence of Operational and Command Information Systems of the armies towards a unique system. The setting up of the SIA should provide the Forces with a consistent set of means to manage information in order to ensure good command function – feeding back of information, transmission of orders, management and exploitation of acquired intelligence, and follow-up of resource channelling. One of the objectives of the SIA is to facilitate the adoption of innovations stemming from the civil sector, that are relevant for military applications and at the cutting edge of innovation.

In this context, the SIA Lab was set up at the beginning of 2013 in Paris, close to Balard, the new location of the Ministry of Defence. It is a space for demonstration and reflection, implemented and animated by a dedicated team of the provider, the company CEIS, acting under the responsibility of the systems integrator of the SIA, the Sopra Steria Group. Its objectives are to:

  • Find dual-use innovations stemming from the civilian sector: identify solutions originally developed to meet civilian needs, but that may be relevant to the needs identified within the military forces and the Ministry of Defence;
  • Match the supply of civilian technologies with military operational demand: organize the presentation of identified products, using realistic operational scenarios in order to enable the MoD representatives to evaluate their added value;
  • Advise SMEs in their efforts to connect with the Ministry of Defence: support the companies who presented solutions in building on the contacts made during the demonstration sessions.

The key to the SIA Lab’s success lies in its capacity to fill an existing gap in the innovation chain thanks to a strong methodology and an innovative implementation. The SIA Lab facilitates the matching of supply and demand regarding technologies for information systems. It also contributes to shortening the innovation loop between users and providers.


The Authors

Olivia Cahuzac-Soave  is a consultant at CEIS which she joined in 2011. In addition to her analysis and monitoring missions in the fields of defence and security, she has been involved in several FP7 security projects, including as a research assistant in SAFIRE, and project assistant in RECOBIA. She graduated from Sciences Po (Lille) and holds a Masters Degree in Security, Defence and Strategy. During her studies, Olivia has deepened her knowledge of security and defence issues through experiences at the French Consulate in Quebec City, the NATO Allied Command Transformation (Norfolk) and within the United Nations Headquarters (Committee 1267 – New York).

Axel Dyèvre is the head of the Defence & Security Practice at CEIS. He has also been in charge of the CEIS-European Office since its creation in 2006. Axel started his carrer as an officer in the French Forces. A consultant in strategy from 1995 to 1997, he was then a Senior Partner at DATOPS (now LexisNexis Business Information Solutions), a firm developing information systems, between 1997 and 2005. Axel has been a part of the CEIS expansion since its beginnings in 1997, and he has opened the CEIS-European Office in 2006. He graduated in Business Management from the Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Business School).

Attachment: note-strat-sia-lab_2-years

PREDICT tools demonstrated and tested by end-users at 4th end-user worksop organized by CEIS - 13 July 2016

On 15 June 2016, the fourth PREDICT end-user workshop took place. European crisis and disaster management experts, had the occasion to see demonstrations and to test some of the PREDICT project’s tools. This workshop was organised by CEIS – in close collaboration with other partners of the project – in the framework of WP8 activities, which aim at engaging and exchanging with the community of end-users on their operational needs and requirements regarding solutions designed to deal with cascading effects in crisis situation. This 4th workshop was a mix of presentations of the project’s research activities, live demonstrations of the tools under development in PREDICT and hand-on sessions during which the participants played with two tools.

Read more : http://www.predict-project.eu/articles/predict-tools-demonstrated-and-tested-end-users-4th-end-user-worksop

Stage Assistant(e) Chef de Projet Commercial & Évènementiel - 13 July 2016

Descriptif de la mission :

CEIS, cabinet de conseil en stratégie, cherche a compléter son équipe pour l’organisation les 24 et 25  janvier 2017 de la 9eme édition du Forum International de la Cybersécurité. Cet évenement, organisé sur 2 jours en partenariat avec la Région Nord Pas de Calais – Picardie et le Ministère de l’Intérieur, a rassemblé en 2016 240 exposants (dont Orange, Cap Gemini, Airbus D&S, Thales, Microsoft, IBM, Google, …) et plus de 5 500 participants de haut niveau dont des décideurs issus des spheres publiques & privées qu’ils soient représentants étatiques (Ministère de la défense, Forces de l’ordre…), parlementaires, experts en sécurité, industriels du secteur ou clients finaux issus des grandes entreprises du CAC 40.

Le stagiaire aura notamment en charge :

– Dans un premier temps l’assistance du Chef de projet Commercial pour la partie commerciale :

  • Prospection & négociation commerciale dans le but de trouver de nouveaux partenaires
  • Gestion & suivi jusqu’à l’évènement d’un portefeuille d’une quarantaine de comptes clés.

– D’assister la Chef de Projet Organisation pour la partie évènementielle :

  • Accompagnement des partenaires dans la mise en œuvre pratique de leur partenariat
  • Gestion des inscriptions et de la base de données
  • Suivi logistique (Transport, Hébergement…)
  • Accueil des partenaires pour la mise en place des stands et accompagnement durant le salon
  • Soutien à la modération du site Internet et animation des réseaux sociaux FIC

Stage complet et pluridisciplinaire permettant l’immersion dans le secteur de l’IT, de l’Économie Numérique et de l’Innovation au sein d’une équipe dynamique et motivée.

Profil recherché :

Étudiant en Master I ou II d’Ecole Supérieur de Commerce ayant une première expérience dans le commerce et/ou l’évènementiel avec une réelle motivation pour mener un projet concret de A à Z. Une connaissance du secteur du numérique ou des systèmes d’Informations  serait un vrai plus. Langue: Anglais courant.

Doté d’un très bon relationnel, vous êtes réactif, curieux et accomplissez vos  missions avec rigueur et efficacité.

Détails du stage :

Stage conventionné rémunéré selon expériences, tickets restaurants et 50 % carte navigo remboursés.

Durée minimum : 6 mois à temps plein, à démarrer fin août.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

Stage Veille, Etudes et Conseil - 13 July 2016

Sous la tutelle d’un consultant confirmé, vous participerez aux missions de veille et d’analyse pour les clients du cabinet. Vous interviendrez aussi bien au niveau de la recherche d’information (internet et bases de données), que de la rédaction des analyses ou de la mise en place de cartographies ou de baromètres médiatiques.

Compétences attendues :

  • Des capacités de synthèse et une excellente capacité rédactionnelle sont requises
  • Curieux, rigoureux et motivé
  • Capacité à analyser et à mettre en perspective des informations non structurées

 Formation :

  • Niveau d’études : troisième cycle sciences politiques ou équivalent
  • L’Anglais est nécessaire et une seconde langue étrangère serait un plus

 

Modalités pratiques :

  • Stage conventionné et rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50%.
  • Durée minimale : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

Bruno Denoyelle - 26 June 2016


François-Charles Timmerman - 26 June 2016


Chris Brenot - 26 June 2016


Jean-Jacques Brun - 26 June 2016


Phuong Nguyen - 26 June 2016


Vincent Riou - 26 June 2016


Axel Dyèvre - 26 June 2016


Guillaume Tissier - 26 June 2016


Olivier Darrason - 26 June 2016


Jean Rannou - 26 June 2016

Michel de Gliniasty - 26 June 2016

Michel Benedittini - 26 June 2016

Studies in operational strategy & consulting in the field of economic development - 26 June 2016

CEIS helped a medium-sized conurbation prepare its strategy for development and economic promotion. CEIS:

  • Made a dynamic diagnosis of the economic situation
  • Prepared a 20-year roadmap
  • Identified tools for economic development
  • Performed an impact assessment by establishing strategic maps and dashboards

As a result of this work, an economic development strategy was drafted and approved by the conurbation’s bureau. This conurbation again turned to CEIS for support in implementing the actions of the economic development strategy, to ensure:

  • Regional facilitation and strategic and competitive intelligence assignments
  • Engineering and support of economic and tourism development projects

Assignment to support the creation of the organisation to facilitate the smart specialisation strategy (S3) - 26 June 2016

CEIS supports several Regional Councils in the preparation phase of drafting their smart specialisation to identify the fields of activity most likely to galvanise innovation in their region.  Specifically, we have:

  • Conducted a literature analysis and review (state of the art, benchmarking, economic study and forecasting)
  • Organised working meetings and interviews with regional players
  • Facilitated and given feedback on themed workshops concerning the fields of strategic activities selected
  • Defined the governance of the projects to be established through institutional seminars & working meetings

Project management support (PMS) in the execution of the plan for economic development, innovation and metropolitan influence - 26 June 2016

Toulouse Métropole turned to CEIS for support in carrying out its plan for economic development, innovation and influence to boost and accelerate its attractiveness both within and outside of France. Our Local Public Sector team helped:

  • Create a project team possessing complementary types of expertise combining the functions of operational regional marketing, property strategy, project detection and identification of promising industries
  • Organise seminars, workshops and consultations with local managers & decision-makers with a view to co-designing the axes for development of the metropolis
  • Coordinate the roadmap established and develop large projects
  • Organise a meeting for feedback on the overall plan for development, innovation and influence with close to 300 economic decision-makers

Institutional & administrative support of a European investor - 26 June 2016

CEIS supported a British group in acquiring a base sold by the French Ministry of Defence as part of a sale of properties by the State. CEIS was tasked with:

  • Continuous strategic consulting with the CEO
  • Official representation of the group’s interests with the national and local public authorities
  • Administrative monitoring of the case file with the State departments
  • Coordination of providers and completion of the project

Consulting & support in public affairs - 26 June 2016

CEIS manages all parliamentary and institutional relationships in France for companies in the energy industry and regulated professions. Our assignments include:

  • Parliamentary & governmental monitoring
  • Drafting of arguments and language
  • Preparation & implementation of counter-attack strategies to protect the companies’ interests
  • Institutional, political and economic crisis management

Consulting in institutional communication & influence communication - 26 June 2016

CEIS supports manufacturing groups in the transport, digital affairs and e-commerce industries to prepare and execute their strategies for institutional & influence communication. Our assignments include:

  • Strategic consulting with managers
  • Mapping of key decision-makers and monitoring of positions
  • Representation of the interests of the group
  • Detection & anticipation of opportunities related to calls for tenders

Organisation of an annual meeting for the top leaders of global companies in strategic materials - 26 June 2016

Each year, this event brings together, at the request of the Chief Executive Officer of a large international group, close to 50 major names in the world economy with the presence of their respective CEOs on issues linked to strategic materials. CEIS coordinates public and institutional communication for this high-level event as well as media coverage within France   in other countries.

Facilitation of a technology research programme and establishment of new start-ups for a regional authority - 25 June 2016

Participation in a European R&D project (Horizon 2020) - 25 June 2016

BODEGA Project (H2020 Security — 2015/2018)

CEIS is a partner of the BODEGA project, co-funded by the European Commission as part of the H2020 programme. BODEGA aims to study and model human factors in border control. BODEGA will provide solutions intended to improve the key tasks performed by border guards as well as decision-making in the management of border control. These solutions will benefit all BODEGA end users, from the authorities in charge of  managing borders to the travellers crossing them.

BODEGA is coordinated by VTT (the main Finnish research centre) and brings together a consortium of 15 organisations from 7 EU Member States: CEA, the Austrian Institute of Technology (AIT), Thales, the International Union of Railways (UIC), CEIS, the University of Namur, Atos, Z&P, Ubium, Happywise and end users — border guards in Greece, Finland (RAJA) and Italy (ADM).

CEIS’s main role in the BODEGA project is to establish and maintain a relationship with the community of end users, i.e. the national, European and international authorities involved in the management of EU borders, and to contribute to the analysis of human factors in the management of borders.

See the achievements of our European Office

Facilitation of FoCuS, a physical showroom and organisation to accelerate French cybersecurity SMEs & and start-ups - 25 June 2016

Within the “Cybersecurity” framework for action of the New Industrial France programme coordinated by the ANSSI, CEIS is establishing a system to accelerate the business of the French digital security industry: FoCuS.

The system centres on a physical place, located in Paris, which will continuously present solutions from partners through an educational process based on the cybersecurity value chain, as well as dynamic discussion sessions and demonstrations. This facility will be available to members to satisfy their own needs in terms of work, representation and meetings in Paris. FoCuS will also feature a space for consulting and support. Members will have access to a panel of independent experts with experience in the fields of French business and export, marketing/communication and fundraising.

Facilitation of the SIA Lab for the Sopra Steria group, integration architect of the Armed Forces Information System (SIA) programme, and of its end client the Directorate General of Armaments (DGA) - 25 June 2016

The SIA Lab is a centre for reflection on innovation and a space for demonstration in the field of information and communication systems (ICS) and digital transformation.

Located in Paris, beside the new Ministry at Balard, the SIA Lab aims to detect, test and demonstrate technological components off the shelf or likely to be provided to the French Ministry of Defence by innovative SMEs/SMIs and manufacturers. A co-innovation initiative between high-tech French SMEs, the French Armed Forces and the DGA, the SIA Lab is implemented and facilitated for the French Ministry of Defence by CEIS and the Sopra Steria group.

www.sia-lab.fr

Cyber threat intelligence assignment for a parastatal organisation - 25 June 2016

Support in securing important commercial negotiations - 25 June 2016

To secure commercial negotiations in important financial and media issues in the field of sport, CEIS was commissioned to design and establish:

  • A secure physical environment
  • A counter-surveillance system
  • A system of secure liaisons

Support of an overhaul of a secure IS - 25 June 2016

CEIS supported a large-enterprise client in a complete overhaul of its information system. Specifically, we:

  • Performed ISS auditing
  • Performed penetration testing
  • Defined an ISSP
  • Raised awareness among top management
  • Established the secure architecture of the future IS

Organisation of a cyber crisis exercise at the European level - 25 June 2016

EUROCYBEX, a European cyber crisis exercise involving several EU Member States, was a project coordinated by CEIS and carried out with the support of the European Union Agency for Network and Information Security (ENISA). It was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme. EUROCYBEX was fully incorporated into the European programme of cyber crisis exercises and built on the results of the Cyber Europe 2010 exercise. The project aimed to improve and test procedures for cooperation in the face of cyber crises at the European level.

Due diligence & integrity check in the take-over of a sport club - 25 June 2016

CEIS was commissioned as part of the take-over of a professional sport club to ensure the prospective foreign investor’s effective cash flow and source of funds. The investigations conducted and information collected assured the club’s management that the take-over would be sustainable and fit into a long-term approach.

Validation of financial partners to create a joint venture - 25 June 2016

Before creating a joint venture in an Eastern European country, a French manufacturer wished to investigate the integrity of the managers of the future partner with which it would be locally associated. The information collected and CEIS’s recommendations allowed the client to reduce its risk of media and legal exposure and develop serenely.

Pre-litigation investigations as part of a case of unfair competition & intellectual property theft - 25 June 2016

A manager of a French SME suspected certain former employees of unfair competition. Before pursuing any legal action, CEIS added to the case file factual and convincing elements demonstrating the offending individuals’ slavish copying and unfair behaviour. This evidence fed into the client’s legal strategy and led to a decision in ex parte proceedings.

Support of a defence manufacturer in establishing itself in the Balkans - 25 June 2016

With its mastery of complex environments and defence expertise, CEIS accelerated the establishment of a manufacturer in the industry in the Balkans. The international team carried out various actions, including:

  • Identifying official and unofficial decision circuits
  • Managing relationships with the public authorities
  • Developing the business network in contact with local decision-makers
  • Negotiating and securing preferred terms for establishment

Structuring of a French commercial offer for the awarding of a contract in Mauritania - 25 June 2016

CEIS supported a French manufacturer in its strategy for development in Mauritania, particularly in its strategy for commercial alliance. The entire assignment will have consisted of:

  • Developing the client’s reputation with local decision-makers
  • Identifying the best local partner and ensuring its credibility
  • Negotiating and implementing a strategy for commercial alliance
  • Securing the deployment of physical and human resources

Support of an authority in converting an airport facility - 25 June 2016

BODEGA (H2020 Security — 2015/2018) - 24 June 2016

CEIS is a partner of the BODEGA project, co-funded by the European Commission as part of the H2020 programme. BODEGA aims to study and model human factors in border control. BODEGA will provide solutions intended to improve the key tasks performed by border guards as well as decision-making in the management of border control. These solutions will benefit all BODEGA end users, from the authorities in charge of  managing borders to the travellers crossing them.

BODEGA is coordinated by VTT (the main Finnish research centre) and brings together a consortium of 15 organisations from 7 EU Member States: CEA, the Austrian Institute of Technology (AIT), Thales, the International Union of Railways (UIC), CEIS, the University of Namur, Atos, Z&P, Ubium, Happywise and end users — border guards in Greece, Finland (RAJA) and Italy (ADM).

CEIS’s main role in the BODEGA project is to establish and maintain a relationship with the community of end users, i.e. the national, European and international authorities involved in the management of EU borders, and to contribute to the analysis of human factors in the management of borders.

PREDICT (FP7 Security — 2014/2016) - 24 June 2016

The PREDICT project aims to provide a solution to the challenges posed by cascade effects in the context of multi-industry crises, particularly in the field of critical infrastructures. The project is based on the following three pillars: methodologies, models and software tools. Their combined use will increase crisis management organisations’ knowledge and understanding of cascade effects, improve their level of preparation and strengthen their ability to respond in the face of domino effects.

The PREDICT consortium brings together national research centres (CEA, Fraunhofer, TNO and VTT), SMEs (CEIS and ITTI), manufacturers (Thales and Thales Netherlands) and end users (VRZHZ, SYKE and UIC).

The quality of the solutions developed will be ensured by heavy involvement of end users throughout the project. These end users will be involved at three levels: as project partners, as members of the project’s advisory board and through their participation in a series of workshops.

Within PREDICT, CEIS is responsible for two work packages. On the one hand, CEIS manages the participation of third-party end users in the project; on the other hand, it is in charge of dissemination and use of the project’s results.

CEIS, partenaire fondateur de Think the Future, anime un débat le 29 juin 2016 - 22 June 2016

CEIS, partenaire fondateur de Think the Future, anime un dîner débat le 29 juin 2016 sur le thème de la sécurité des frontières et leurs enjeux pour le transport aérien.

Ce diner à huis clos s’inscrit dans le cadre de la préfiguration du think tank européen Think The Future présidé par le Général Jean-Paul Palomeros.

[ITespresso] Cybersécurité : les investissements en France sont trop faibles - 22 June 2016

ITespresso s’intéresse au financement de la filière de sécurité IT française qui manque de leviers alors que « le domaine est élevé à un rang prioritaire en France et en Europe ».

L’article cite le projet FoCuS de CEIS, « accélérateur pour start-up en collaboration avec les DSI de grands groupes (FoCuS), présenté comme un « showroom permanent » », qui doit voir le jour fin 2016, afin d’illustrer une initiative majeure destinée à dynamiser le marché français de la cybersécurité.

Pour lire l’article complet : http://www.itespresso.fr/cybersecurite-investissements-france-faibles-131974.html

Le FIC, partenaire de la 2ème édition de Cloud Independence Day - 16 June 2016

Pour la deuxième édition de Cloud Independence Day qui se tiendra le jeudi 7 juillet 2016 au Cloud Business Center (Paris 2ème), Cloud Confidence* réunit les professionnels du cloud computing autour de la question de l’indépendance européenne dans le cloud. Cet événement est organisé dans le cadre de la Cloud Week Paris.

Au programme de cette journée « Cloud Computing, vers une indépendance européenne ? » :

  • Des tables rondes et des débats : débat entre les représentants des candidats à la présidentielle américaine sur leur programme numérique ; « Du Safe Harbor au Privacy Shield », « Comprendre la Blockchain » et bien d’autres encore.
  • Pauses networking et cocktail déjeunatoire
  • Press room
  • Jeu concours sur la journée POC Big Data

Plus d’information sur : http://cloudindependenceday.eu

Inscription obligatoire sur : http://cloudindependenceday.evenium.com

 

*Cloud Confidence est une association qui fédère les acteurs européens dans le but de promouvoir la confiance dans les activités de Cloud Computing entre professionnels et utilisateurs, mais aussi à l’égard des autorités publiques, en Europe et dans le monde. Elle sensibilise le marché IT sur la législation et la protection des données clients et des données stratégiques de l’entreprise. Elle met en œuvre un référentiel, cadre d’une certification reposant sur l’appareil légal européen. Elle fédère également des Commissions autour des enjeux du cloud computing: juridique, réglementaire, interopérabilité, financement, vision d’avenir du cloud computing, etc. Elle réunit aujourd’hui une trentaine de membres.

Analysis of the off-shore wind energy industry in a European country - 15 June 2016

L’investissement dans la cybersécurité. Guillaume Tissier, interrogé par les Echos - 13 June 2016

« (…) Les promoteurs des start-up de la cybersécurité en Europe voient néanmoins au-delà du seul secteur de la cryptologie. « Pour que davantage de capital soit mobilisé en faveur de la sécurité numérique, il faut renverser notre approche en Europe, défend pour sa part Guillaume Tissier, directeur général de CEIS. La cybersécurité n’a pas qu’un usage défensif, elle est surtout un vecteur de nouveaux services. Pour cette raison, elle justifie que l’on mobilise bien plus de capital. » (…)
Pour lire l’article complet : http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211020293447-le-vieux-continent-a-une-belle-carte-a-jouer-dans-la-cryptologie-2005789.php

CEIS organise les 1ères Assises de l’Economie territoriale de Rochefort - 13 June 2016

CEIS accompagne la Communauté d’Agglomération Rochefort Océan (CARO) dans l’élaboration de son schéma de développement économique pour définir la stratégie du territoire. Un premier diagnostic  a été réalisé fin 2015. La CARO entre désormais dans une seconde phase d’élaboration, menée en concertation avec les élus locaux et les acteurs de son territoire.

Dans ce cadre, CEIS organise la première édition des Assises de l’Economie territoriale qui se tiendront le vendredi 17 juin 2016 au Palais des Congrès de Rochefort.

Plus d’infos sur : http://www.agglo-rochefortocean.fr/projets/economie-emploi/1685-assises-de-l-economie-territoriale.html

Strategic support of a company in developing an activity in the field of cybersecurity - 12 June 2016

Study on the use of drones for a vital infrastructure operator - 10 June 2016

Stage Affaires publiques - 10 June 2016

Détails du poste :

Dans le cadre de son activité Affaires publiques, CEIS, cabinet de conseil en stratégie, recherche un(e) stagiaire – Veille institutionnelle et politique.

Au sein d’une équipe de consultants, vous serez amené à participer au suivi de dossiers d’affaires publiques/relations institutionnelles pour des entreprises privées, des institutions ou des groupes publics. Ces budgets concernent prioritairement les secteurs des transports, de l’énergie, de l’environnement et du numérique.

Vous interviendrez plus spécifiquement en matière de veille politique et parlementaire en participant à l’élaboration des livrables de mission. Vous serez également amené à proposer des notes de synthèses ou d’opportunités quant aux résultats de votre veille.

Vous interviendrez dans la qualification et le recensement des acteurs institutionnels compétents sur les dossiers que vous serez amené à suivre.

Qualités souhaitées pour le poste :

Une bonne compréhension des enjeux publics et politiques français, une bonne connaissance des institutions françaises et communautaires ainsi qu’une bonne connaissance de l’organisation administrative française vous seront demandés.

Vous avez de plus, des bases en droit constitutionnel / droit public.

Vous maîtrisez le pack office, votre orthographe et votre syntaxe sont excellentes.

Enfin, vous faites preuve de rigueur et de discrétion.

Formation :

IEP / Master en sciences politiques, communication institutionnelle ou communication publique

Ecole de journalisme / Ecole de communication

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer fin août – début septembre 2016, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

 

CEIS à Eurosatory 2016 - 10 June 2016

L’équipe D&S sera présente du 13 au 17 juin sur le stand B 703, Hall 6.

Etienne Daum, manager à CEIS, expert aéronautique, modèrera le mercredi 15 juin la conférence « Réduire la charge de maintenance des hélicoptères de nouvelle génération ». Y participeront des opérationnels espagnol, britannique et français ainsi qu’un représentant de Airbus Helicopters et de Boeing Defence UK.

DOCAPOST au Petit déjeuner du SIA Lab - 7 June 2016

Le SIA Lab a accueilli ce mardi 7 juin, la société DOCAPOST, du Groupe La Poste. www.docapost.com
Passé en moins de vingt ans du statut d’administration à celui d’entreprise, le Groupe La Poste a su considérablement diversifier et moderniser ses activités.
La Branche Numérique du Groupe La Poste, représentée par DOCAPOST, se positionne comme un acteur de la modernisation de l’Etat en proposant des solutions permettant aux administrations de tirer profit des nouveaux usages induits par les technologies.
L’équipe de DOCAPOST a présenté sa transformation numérique lors de ce Petit déjeuner mensuel.

Plus d’info :   http://urlz.fr/3GKJ

Stage Assistant(e) – Evènements internationaux - 6 June 2016

Détails du poste :

Sous la responsabilité du Directeur de projet, vous l’assisterez dans la campagne d’organisation et de logistique des  Side events du Sommet extraordinaire de l’UA sur la Sécurité et la Sûreté Maritime de Lomé (10-15 octobre 2016). Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier d’assistant événementiel conférences, avec une composante internationale et sur des enjeux stratégiques en Afrique. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amenée à gérer le bon relationnel avec les participants et surtout les intervenants.

Quelques déplacements à Lomé sont à prévoir surtout entre septembre et octobre 2016.

Profil recherché :

Troisième cycle en Relations Internationales ou Commerce, vous pouvez obtenir une convention de stage pour 6 mois temps plein à démarrer rapidement.

Aisance rédactionnelle en français et anglais impérativement, connaissances de l’Espagnole et/ou Portugais, ainsi qu’un bon relationnel sont requis.

Une connaissance de l’Afrique serait appréciée.

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

 

Stage Assistant(e) – Evènements internationaux - 6 June 2016

Détails du poste :

Sous la responsabilité du Directeur de projet, vous l’assisterez dans la campagne d’organisation et de logistique des  Side events du Sommet extraordinaire de l’UA sur la Sécurité et la Sûreté Maritime de Lomé (10-15 octobre 2016). Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier d’assistant événementiel conférences, avec une composante internationale et sur des enjeux stratégiques en Afrique. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amenée à gérer le bon relationnel avec les participants et surtout les intervenants.

Quelques déplacements à Lomé sont à prévoir surtout entre septembre et octobre 2016.

Profil recherché :

Troisième cycle en Relations Internationales ou Commerce, vous pouvez obtenir une convention de stage pour 6 mois temps plein à démarrer rapidement.

Aisance rédactionnelle en français et anglais impérativement, connaissances de l’Espagnole et/ou Portugais, ainsi qu’un bon relationnel sont requis.

Une connaissance de l’Afrique serait appréciée.

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire, ci-dessous

CEIS organised the final event of the TETRIS project on 24 May 2016 - 1 June 2016

The final TETRIS workshop puts in perspective the project’s key results and the future challenges in preventing terrorism against railway infrastructures

On 24 May 2016, CEIS organised the final event of the TETRIS project. During this one-day event, the partners of the TETRIS consortium engaged with over fifteen end-users from national ministries, railway management authorities, European and National security agencies as well as crisis management organisations.

The key aim of the final TETRIS workshop was to present the key results of the project, with a particular focus on the TETRIS framework for a table-top crisis management exercise. This framework, simulating the consequences of a large-scale attack in a railway station has been designed to support end-users’ preparation to such events. The TETRIS framework is targeted for first responders, fire and rescue services, the police and trains and railway infrastructures operators. It is particularly suited to test the communication between public and private entities.

Participating experts underlined the added-value and the applicability of the TETRIS results and deliverables. The seminar also provided the opportunity to discuss the future challenges in preventing terrorist attacks against railway infrastructures. The various inputs and feedback gathered from the end users during this seminar have been used to further improve and finalise the deliverables of the project.

A public version of the project’s final report should be published in the coming weeks.

About TETRIS

TETRIS stands for Terrorists In Europe Targeting Railway InfrastructureS. This two-year project received funding from the European Commission’s DG Home in the framework of the CIPS Programme (Prevention, Preparedness and Consequence Management of Terrorism and other Security-related Risks).

CEIS, a research and consultancy company specialised in the areas of security, defence and digital transformation, is coordinator of TETRIS. The consortium also involves The Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), a French Think Tank, the International Railways Association (UIC), CRISE, a French SME delivering 3D simulation platforms aimed at training crisis management units, and the Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service, a Danish public organisation providing fire and rescue services

Séminaire de clôture du projet TETRIS organisé à Paris par CEIS le 24 mai 2016 - 1 June 2016

Le séminaire de clôture du projet TETRIS met en perspective ses résultats au regard des défis que pose le terrorisme au secteur ferroviaire

Le 24 mai 2016 s’est tenu à Paris le séminaire final du Projet TETRIS, rassemblant les membres du consortium et une quinzaine d’experts européens issus de ministères nationaux, d’organisations ferroviaires, d’organismes de gestions de crise et de services de sécurité. L’objectif de la journée était de présenter les principaux résultats du projet TETRIS et d’échanger sur les défis futurs que posent la prévention et la réponse à la menace terroriste à l’encontre des infrastructures ferroviaires.

Les discussions de ce séminaire se sont notamment portées sur le cadre d’exercice de crise développé par les partenaires de TETRIS. Simulant les conséquences d’une attaque terroriste de grande ampleur dans une gare, ce cadre fournit les éléments nécessaires à l’organisation d’exercices de crise sur table : éléments de scénario, acteurs types, visualisation graphique, chronologie de l’exercice, liste des évènements, etc. Il permet l’organisation d’exercices visant plus particulièrement à tester les procédures de communication et d’échange d’information entre acteurs publics et privés impliqués dans la gestion des conséquences de l’attaque, notamment les opérateurs ferroviaires, les forces de l’ordre et les différents services de secours.

Les participants ont souligné la valeur ajoutée et l’applicabilité d’un tel cadre pour mettre en place des exercices au sein de leurs organisations afin d’améliorer leur capacité de préparation et de réponse à des attaques terroristes dans le secteur ferroviaire.

Une version publique du rapport final TETRIS incluant les principaux résultats du projet TETRIS sera disponible prochainement.

A propos de TETRIS

CEIS, société de conseil en stratégie spécialisée sur les domaines de la sécurité et de la défense est coordinateur du projet TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures). Conduit dans le cadre du programme de prévention anti-terroriste CIPS de l’Union européenne, le projet TETRIS (2014-2016) vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste contre les infrastructures ferroviaires. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace. Le consortium qui conduit le projet est composé également de la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), de CRISE, une société de simulation 3D, et du Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service (FHFRS), un service danois de sécurité civile.

Thierry Caspar Fille-Lambie - 30 May 2016

DRUST, TELL ME PLUS et LASTER TECHNOLOGIES au SIA Lab - 26 May 2016

Le 26 mai 2016, une nouvelle session de démonstration s’est déroulée au SIA Lab, sur le thème “Numérisation du MCO : véhicules connectés, maintenance prédictive et réalité augmentée“.
Retrouvez le descriptif de la Session : http://urlz.fr/3Cdm
Les Sessions de démonstration sont exclusivement adressées aux représentants du ministère de la Défense. Pour plus d’information et/ou pour vous inscrire, vous pouvez contacter Pamela Voleau pvoleau@ceis.eu.

A propos du SIA Lab
Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria.

Séminaire sur la gestion de crise le 15 juin 2016 dans le cadre du projet européen PREDICT - 25 May 2016

Le 15 juin 2016, le SIA Lab accueillera un séminaire dans le cadre du projet européen PREDICT (Prepraring for the Domino Effect in Crisis Situation), dont CEIS est partenaire.

Ce séminaire a pour objectif de présenter aux participants, des experts issus de services nationaux et européens de sécurité civile et de gestion de crise, les outils d’aide à la décision développés dans le cadre du projet PREDICT.

Les différentes solutions en cours de développement seront présentées aux participants qui pourront les tester au cours de sessions de démonstration « live ».

L’intégration de ces différents outils au sein de la solution PREDICT apportera une réponse innovante aux défis posés par les effets cascades lors de crises multi-sectorielles, notamment en ce qui concerne les infrastructures critiques. Elle permettra aux opérateurs et aux autorités publiques d’approfondir leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leurs capacités de réponse.

Au sein du consortium PREDICT, CEIS a pour rôle d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux. Ce travail contribue à l’analyse des besoins opérationnels de ces utilisateurs et à la validation des outils développés au cours du projet. Pour cela, CEIS organise notamment une série de cinq workshops visant à échanger avec des experts issus de ces organisations. Plus d’information : www.predict-project.eu

Inscription :

Ce séminaire est ouvert aux représentants des organismes publics de gestion de crise et aux représentants du secteur privé en charge de la gestion d’infrastructures critiques, sur enregistrement uniquement.

Contact : mdemaupeou@ceis.eu

Prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur “la protection des données personnelles, nouvel avantage concurrentiel?” le 7 juin 2016 - 24 May 2016

Le prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC se déroulera le mardi 7 juin 2016 sur le thème “La protection des données personnelles, nouvel avantage concurrentiel ?

La montée en puissance de la réglementation européenne sur la protection des données personnelles va mobiliser nombre de RSSI dans les mois qui viennent. Cependant, au delà des stricts aspects de mise en conformité, se joue une partie très stratégique qui implique directement la relation-client. Il est important d’en comprendre les enjeux afin d’assister efficacement les métiers dans leur transformation numérique tout en maîtrisant les risques pour l’organisation.

En présence de Laurent Charreyron, spécialiste des stratégies d’affaires liées à l’identité numérique et à la cybersécurité dans la transformation numérique, et de Gauthier Le Masne de Chermont, Director Data Management chez Air France KLM.

[Note stratégique] Les futurs missiles de croisière hypersoniques, des game-changers ? - 20 May 2016

L’intérêt de l’hypersonique, soit une vitesse de vol supérieure à Mach 5, remonte au milieu du XXème siècle. Envisagé pour des applications civiles, transport aérien et spatial, les travaux dans le domaine militaire prennent le devant de la scène depuis la publication du concept de Conventional Prompt Global Strike (CPGS) américaine suite aux attentats du 11 septembre 2001. Les grandes puissances, parmi lesquelles les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la France soutiennent des programmes de développement de missiles de croisière hypersoniques et de planeurs manoeuvrants. Mais des barrières technologiques restent à lever pour atteindre les performances en termes de vitesse, de manoeuvrabilité et de précision.

Les efforts soutenus dans le domaine sont motivés par l’intérêt stratégique et opérationnel de ces systèmes, sans oublier les enjeux technologiques et industriels. […]

Prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur “l’expérimentation cyber” le 24 mai 2016 - 3 May 2016

Le prochain Petit-déjeuner de l’Observatoire du FIC* aura lieu le 24 mai 2016 sur le thème « L’expérimentation « cyber »: comment intégrer des utilisateurs dans le développement d’une solution de sécurité? »

Initialement perçue comme un centre de coût, la sécurisation d’un produit hard ou soft ou d’une solution peut devenir source de valeur ajoutée ou de différenciation marché pour l’offre d’un industriel.

La région Bretagne a mis en place une approche originale permettant la mise au point de produits et de services innovants de cybersécurité via l’expérimentation. A partir de l’expression de besoins d’un industriel, il s’agit de créer un binôme offreur de solutions techniques – expérimentateur qui travaillera, pendant un temps relativement court (9-12 mois), au développement d’une solution répondant aux attentes de l’industriel. L’objectif est de permettre une mise sur le marché rapide d’une solution testée, l’expérimentateur jouant le rôle de premier « client ».

Quel intérêt pour l’expérimentateur ? Lui permettre la mise au point d’un produit répondant au plus près à ses besoins à un moindre coût et de crédibiliser sa démarche sécurité.

Cette approche prend la forme d’un appel à projets régional dédié à la mise au point et l’expérimentation de briques ou de solutions de confiance. Les projets financés sont portés par l’offreur de solution techno associé à un expérimentateur, qui peut être un client, un intégrateur, un utilisateur.

Les applications visées portent en particulier sur le secteur de l’industrie, la banque, la santé, l’énergie, la mer, le transport. Vous êtes un acteur d’un de ces secteurs, alors ce dispositif est une véritable opportunité. Venez le découvrir en détails lors du prochain petit déjeuner de l’Observatoire du FIC qui sera animé par l’équipe de la Meito représentant les offreurs de solutions cyber. Des témoignages d’industriels viendront ponctuer la présentation du dispositif.

Demande d’inscription à l’adresse : contact@forum-fic.com

*L’Observatoire du FIC est la plateforme unique de débats et d’échanges en matière de cybersécurité. Co-animé par la Gendarmerie nationale, CEIS et Euratechnologies, avec le soutien de la Région Hauts-de-France, l’Observatoire FIC est une plateforme unique de débats et d’échange sur la cybersécurité et la confiance numérique.

Quantmetry, Dataiku et Vekia au SIA Lab ce 28 avril 2016 - 2 May 2016

Le 28 avril 2016, une nouvelle Session de démonstration s’est déroulée au SIA Lab, sur le thème ” Big data et Machine Learning – Solutions d’optimisation de la chaine logistique ».
Retrouvez le descriptif de la Session :  http://urlz.fr/3tv0
Les Sessions de démonstration sont exclusivement adressées aux représentants du ministère de la Défense. Pour plus d’information et/ou pour vous inscrire, vous pouvez contacter Pamela Voleau pvoleau@ceis.eu
A propos du SIA Lab
Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria. 

Consultant senior « transformation numérique » - 26 April 2016

CEIS cherche à recruter pour son activité « secteur public local » un consultant senior « transformation numérique ».

 

Ce consultant interviendra principalement dans le cadre de missions réalisés au profit de collectivités territoriales souhaitant mettre à niveau leur socle IT en termes de gouvernance, d’urbanisation et de priorités stratégiques pour préparer la smart city ou ville numérique de demain.

 

Descriptif des missions

 

Le consultant senior « transformation numérique » aura pour principales missions :

  • La réalisation de missions d’audit et de conseil, notamment des collectivités, en matière de gouvernance et d’urbanisation des systèmes d’information dans le cadre d’un schéma directeur ;
  • L’AMOA et l’ingénierie de projet sur des projets de transformation numérique et de la ville numérique, ce qui inclut l’animation de groupes de travail, la réalisation d’études stratégiques, l’élaboration de spécifications fonctionnelles ou techniques, l’identification de solutions adaptées et la gestion des relations avec les offreurs ;
  • La participation, en liaison avec les équipes commerciales, aux avant-ventes (propositions, réponses à appel d’offres, partenariats…) ;
  • La conception et l’animation de labs dédiés à la « smart révolution ».

 

Profil

 

De formation ingénieur, vous avez développé une réelle capacité à gérer des projets IT au sein de grandes organisations. Outre la compréhension technique du sujet, vous êtes en mesure d’animer des groupes de travail avec les différents métiers et de réaliser des études stratégiques.

 

Vous disposez au minimum de 3 à 5 ans d’expérience dans une fonction similaire.

 

Poste en CDI avec avantages sociaux, rémunération selon expériences.

 

Merci d’envoyer votre CV accompagné d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire que vous trouverez ci-dessous.

Levels3D au Petit déjeuner du SIA Lab, mardi 3 mai 2016 - 20 April 2016

Yannick FOLLIARD, Président fondateur de la société auboise Levels3D, et Furkan KAPU, Business developper, ont présenté au SIA Lab, ce mardi 3 mai 2016, leur logiciel MyCaptR qui scanne en 3D, et en moins de 3 minutes, les pièces dans un bâtiment. http://urlz.fr/3qMy

MyCaptR fonctionne aujourd’hui à l’aide d’un capteur 3D fixé sur un iPad qui lui permet d’obtenir les données de profondeur (3D) de l’environnement. Les résultats du scan sont ensuite analysés pour en extraire les données clefs et les transmettre dans un format standard : nuages de points, modèles 3D, métrés des pièces concernées, plans 2D… Ce logiciel est issu d’une collaboration avec l’Université de Technologie de Troyes et la société Levels3D travaille actuellement avec ERDF sur l’utilisation de la 3D en temps réel avec des lunettes de réalité augmentée. http://www.levels3d.com/

Les Petits déjeuners du SIA Lab sont un rendez-vous informel et convivial qui s’adresse à tous les acteurs intéressés par l’innovation au sein du ministère de la Défense. Régulièrement, sont présentés des témoignages, des démonstrations, de nouveaux concepts, des technologies de rupture par des intervenants issus des institutions comme du secteur privé ou de la recherche…

A propos du SIA Lab
Le SIA Lab (www.sia-lab.fr) est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et Sopra Steria.

Accompagnement institutionnel & administratif d’un investisseur européen - 19 April 2016

Dans le cadre de la cession de domaines mis en vente par l’Etat, CEIS a accompagné un groupe britannique dans l’acquisition d’une base cédée par le Ministère de la Défense, pour des missions relevant de :

  • Conseil stratégique permanent auprès du CEO
  • Représentation officielle des intérêts du groupe auprès des autorités publiques nationales et locales
  • Suivi administratif du dossier auprès des services de l’Etat
  • Coordination des prestataires et finalisation du projet

Mission de Cyber Threat Intelligence pour une organisation paraétatique - 19 April 2016

Due diligence & check d’intégrité dans le cadre du rachat d’un club sportif - 19 April 2016

CEIS a été mandaté dans le cadre du rachat d’un club sportif professionnel pour s’assurer des liquidités effectives et de l’origine des fonds de l’investisseur étranger pressenti. Les investigations menées et les informations collectées ont permis d’assurer à la direction du club que la reprise serait pérenne et s’inscrivait dans une démarche à long terme.

Succès de la 3ème édition des SecurityDays organisés les 15 et 16 mars 2016 à Dakar - 19 April 2016

La 3ème édition des SecurityDays organisée conjointement par Kubuk Consulting, les Eléments Français du Sénégal et la société de conseil en stratégie CEIS les 15 et 16 mars 2016 au King Fahd Palace de Dakar a rassemblé plus de 600 visiteurs représentant l’ensemble de l’écosystème numérique africain.

Avec le soutien de l’ANSSI française et de l’ADIE sénégalaise, cet évènement unique en Afrique de l’Ouest a permis aux décideurs IT, experts en sécurité, chefs d’entreprise, industriels et utilisateurs finaux de se rassembler pour échanger sur les problématiques liées à la cybersécurité en Afrique.

Les participants ont souligné la qualité des 3 séances plénières et 18 ateliers ainsi que le haut niveau d’expertise des 42 intervenants qui ont permis de débattre concrètement des enjeux en termes de croissance économique et de développement de l’essor du numérique en Afrique.

Les 25 partenaires de l’évènement ont profité de ces 2 journées pour communiquer sur leurs expertises et initier des contacts privilégiés avec des acteurs majeurs du secteur.

Plus d’infos sur www.securitydaysn.com

Conseil & accompagnement en affaires publiques - 18 April 2016

CEIS gère pour le compte d’entreprises du secteur de l’énergie ou des professions réglementées l’ensemble de leurs relations parlementaires et institutionnelles en France. Parmi nos missions :

  • Veille parlementaire & gouvernementale
  • Rédaction d’argumentaires et d’éléments de langage
  • Elaboration & mise en œuvre de stratégies de contre-attaque en vue de la protection de leurs intérêts
  • Gestion de crise institutionnelle, politique ou économique

Accompagnement en matière de sécurisation d’importantes négociations commerciales - 18 April 2016

Afin de sécuriser des négociations commerciales aux enjeux financiers et médiatiques importants dans le domaine sportif, CEIS a été missionné pour la conception et la mise en place :

  • De l’environnement physique sécurisé
  • D’un dispositif de contre-écoute
  • D’un dispositif de liaisons sécurisés

Validation de partenaires financiers pour la création d’une Joint Venture - 18 April 2016

En amont de la réalisation d’une Joint Venture dans un pays d’Europe de l’Est, un industriel français souhaite disposer d’une enquête d’intégrité sur les dirigeants du futur partenaire auquel il sera associé localement. Les informations collectées et les recommandations de CEIS ont permis au client de réduire son risque d’exposition médiatique et juridique et de se développer sereinement.

Accompagnement pour la refonte d’un SI sécurisé - 17 April 2016

CEIS a accompagné un client de type ETI pour la refonte complète de son Système d’Information. Nous avons en particulier mené les actions suivantes :

  • Audit SSI
  • Tests d’intrusion
  • Définition de la PSSI
  • Sensibilisation du Top Management
  • Mise en place de l’architecture sécurisé du futur SI

Investigations précontentieuses dans le cadre d’une affaire de concurrence déloyale & vol de propriété intellectuelle - 17 April 2016

Un dirigeant d’une PME française suspecte certains de ses anciens employés de concurrence déloyale. Avant d’engager toute action judiciaire, CEIS a permis de verser au dossier des éléments factuels et probants en démontrant la copie servile et le comportement déloyal des personnes incriminées. Ces éléments de preuves ont permis d’alimenter la stratégie juridique du client et de faire déclencher une ordonnance sur requête.

Conseils en communication institutionnelle & communication d’influence - 17 April 2016

CEIS accompagne des groupes industriels du secteur des transports, du numérique ou du e-commerce pour l’élaboration et la réalisation de leurs stratégies de communication institutionnelle & d’influence. Parmi nos missions :

  • Conseils stratégiques auprès des dirigeants
  • Cartographie des décideurs clés et suivi des prises de position
  • Représentation des intérêts du groupe
  • Détection & anticipation des opportunités liées à des appels d’offres

Organisation d’un exercice de crise cyber au niveau européen - 16 April 2016

Eurocybex, exercice de cyber-crise européen impliquant plusieurs Etats-Membres, est un projet coordonné par CEIS qui s’est déroulé avec le support de l’ENISA. Il a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS. Pleinement intégré au programme européen d’exercices de cyber-crises, Eurocybex s’est appuyé sur les résultats de l’exercice Cyber Europe 2010. Les objectifs du projet étaient d’améliorer et de tester des procédures de coopération face au cyber-crises, au niveau européen.

Organisation de rencontre annuelle pour les plus grands chefs d’entreprises mondiaux en matière de matériaux stratégiques - 16 April 2016

Cet événement réunit chaque année, à l’instigation du Président Directeur Général d’un grand groupe international, près de 50 grands noms de l’économie mondiale avec la présence de leurs CEO respectifs sur les enjeux liés aux matériaux stratégiques. CEIS coordonne la communication publique et institutionnelle de cet événement de haut niveau ainsi que sa médiatisation au niveau national comme à  l’international.

Accompagnement d’un industriel de la défense pour son implantation dans les Balkans - 16 April 2016

Grâce à sa maitrise des environnements complexes et à son expertise défense, CEIS a accéléré l’implantation dans les Balkans d’un industriel du secteur. L’équipe internationale a notamment mené différentes actions, parmi lesquelles :

  • Identification des circuits de décisions officiels et officieux
  • Relations avec les pouvoirs publics
  • Développement du réseau d’affaires au contact des décideurs locaux
  • Négociations et obtention de conditions privilégiées d’implantation

Structuration d’une offre commerciale française pour l’attribution d’un marché en Mauritanie - 15 April 2016

CEIS a accompagné un industriel français dans sa stratégie de développement en Mauritanie et plus particulièrement dans sa stratégie d’alliance commerciale. L’ensemble de la mission aura consisté à :

  • Développer la notoriété du client auprès des décideurs locaux
  • Identifier le meilleur partenaire local et s’assurer de sa crédibilité
  • Négocier et mettre en œuvre une stratégie d’alliance commerciale
  • Sécuriser le déploiement physique et humain des collaborateurs

Etudes en stratégie & conseil opérationnel en matière de développement économique - 6 April 2016

CEIS a assisté une communauté d’agglomération de taille moyenne dans l’élaboration de sa stratégie de développement et de promotion économique. CEIS a réalisé :

  • Le diagnostic dynamique de la situation économique
  • L’élaboration de la feuille de route à 20 ans
  • L’identification des outils de développement économique
  • L’évaluation de l’impact par la mise en place de cartes stratégiques et de tableaux de bord

Ce travail a débouché sur la rédaction d’une stratégie de développement économique approuvée par le bureau communautaire. Pour l’accompagner dans sa mise en œuvre des actions de la SDE, cette agglomération a de nouveau fait appel à CEIS, pour assurer :

  • L’animation territoriale et les missions de veille stratégique et concurrentielle
  • L’ingénierie et l’accompagnement des projets de développement économique et touristique

Mission d’accompagnement à la création de la structure d’animation de la stratégie de spécialisation intelligente (S3) - 6 April 2016

CEIS accompagne plusieurs Conseils Régionaux dans la phase de préparation à la rédaction de leur spécialisation intelligente afin d’identifier les domaines d’activités les plus à même de dynamiser l’innovation sur leur  territoire. Notre mission a en particulier consisté à :

  • Un travail d’analyse et de synthèse documentaire (état de l’art, benchmark, étude économique, prospective)
  • L’organisation de réunions de travail et d’entretiens avec les acteurs du territoire
  • L’animation et la restitution d’ateliers thématiques portant sur les domaines d’activités stratégiques retenus
  • La définition de la gouvernance des projets à mettre en place par le biais de séminaires & réunions de travail institutionnels

Assistance à Maitrise d’ouvrage (AMO) de la réalisation du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain - 6 April 2016

Toulouse Métropole a fait appel à CEIS pour être accompagnée dans la réalisation de son schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement afin d’accroître et d’accélérer son attractivité sur et au-delà du territoire français. Notre équipe Secteur Publique Local a notamment contribué à :

  • La création d’une équipe projet dotée d’expertises complémentaires combinant des fonctions de marketing territorial opérationnel, stratégie foncière, détection de projet et d’identification des filières porteuses
  • L’organisation de séminaires, ateliers et concertations auprès des dirigeants & décideurs locaux dans une optique de co-construction des axes de développement de la métropole
  • Le pilotage de la feuille de route établie et le développement des grands projets
  • L’organisation d’une réunion de restitution du schéma global de développement, d’innovation et de rayonnement devant près de 300 décideurs économiques

Animation d’un programme de recherche de technologies et d’implantation de nouvelles start-up pour une collectivité régionale - 6 April 2016

Participation à un projet de R&D européen (Horizon 2020) - 6 April 2016

Projet BODEGA (H2020 Sécurité – 2015/2018)

CEIS est partenaire du projet BODEGA, co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme H2020. L’objectif de BODEGA est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autortités en charge de  la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

BODEGA est coordonné par VTT – le principal centre de recherche finlandais – et rassemble un consortium de 15 organisaitons issues de 7 Etats membres : le CEA, l’Institut autrichien de technologie (AIT), Thales, l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), CEIS, l’Université de Namur, ATOS, Z&P, Ubium, Happywise et des utilisateurs finaux : les gardes frontières grecs, finlandais (RAJA) et italiens (ADM).

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

Voir les réalisations de notre bureau européen

Animation de FoCuS, showroom physique et structure d’accélération pour PME & start-up françaises de cybersécurité - 6 April 2016

Dans le cadre de l’action « Cybersécurité » de la Nouvelle France Industrielle pilotée par l’ANSSI, CEIS met en place un dispositif d’accélération du business de la filière française de sécurité numérique : FoCuS.

Le dispositif s’appuie sur un lieu physique, situé dans Paris, qui accueillera de manière permanente une présentation des solutions des partenaires à travers un parcours didactique basé sur la chaine de valeur de la cybersécurité, ainsi que des sessions d’échanges et de démonstrations dynamiques. Ces installations seront à la disposition des membres pour leurs propres besoins de travail, de représentation et de réunion sur Paris. FoCuS abritera également un espace de conseil et d’accompagnement, mettant à la disposition des membres un panel d’experts indépendants et expérimentés dans les domaines du commerce France et export, du marketing/communication ou de la levée de fonds.

Animation du SIA Lab pour le compte du Groupe Sopra Steria, architecte intégrateur du programme SIA (Système d’Informations des Armées), et de son client final la Direction Générale de l’Armement (DGA) - 6 April 2016

Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique.

Situé à Paris, à côté du nouveau ministère à Balard, le SIA Lab a pour objectif de détecter, expérimenter, et démontrer des briques technologiques sur étagère ou susceptibles d’être fournies au ministère de la Défense par des PME/PMI innovantes ou des industriels. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies, les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria.

www.sia-lab.fr

Etude sur l’utilisation de drones pour un opérateur d’infrastructure vitale - 6 April 2016

Accompagnement stratégique d’une entreprise dans le développement d’une activité en matière de cybersécurité - 6 April 2016

Analyse de la filière éolienne off-shore dans un pays européen - 6 April 2016

Accompagnement d’une collectivité dans la reconversion d’une plateforme aéroportuaire - 6 April 2016

Stage Analyste Défense & Sécurité - 5 April 2016

L’activité Défense et Sécurité de CEIS s’appuie sur un Bureau de Recherche d’Information et d’Analyse au sein duquel travaillent des analystes ayant des compétences linguistiques, un excellent rédactionnel et une appétence pour les secteurs de la Défense, de la Sécurité et des Ressources Stratégiques.

Dans ce cadre, CEIS ouvre régulièrement tout au long de l’année des stages d’Analystes. Encadré(e) par des Chefs de projets expérimentés, vous serez formé(e) aux outils et méthodes de CEIS.

Vous participerez aux différentes missions et projets sur lesquels les Chefs de projet sont engagés : recherche d’informations, rédaction de notes de synthèse, soutien et contribution à des études, etc.

Conditions

  • Durée minimum : 6 mois et temps plein
  • Démarrage juin 2016
  • Stage conventionné rémunéré

Profil recherché

Capacités exigées :

  • excellente capacité rédactionnelle
  • esprit de synthèse
  • rigueur, curiosité, adaptation et réactivité
  • Anglais et Français

Compétences linguistiques recherchées : Allemand, Russe, Espagnol, Portugais (pouvant le cas échéant remplacer la connaissance de l’Anglais)

Intérêt pour les questions industrielles et technologiques

Bonne connaissance d’une zone régionale et/ou d’un secteur industriel

Un test de rédaction de synthèse sera effectué après sélection du dossier et entretien initial.

Merci d’envoyer CV et LM, en mentionnant dans l’objet le titre du Stage à l’aide du formulaire ci-dessous.

Bertrand Slaski interrogé par FranceTV Info sur les drones armés - 1 April 2016

Enquête FranceTV Info

Comment la France se prépare à armer ses drones

Des soldats aux politiques, en passant par les industriels, cette évolution semble inévitable pour de nombreux acteurs — même si les obstacles sont nombreux.

“Aujourd’hui, pour le pilote de drone qui a repéré une cible après des heures et des heures d’observation, c’est très frustrant de la voir disparaître sous ses yeux, sans pouvoir la détruire immédiatement.”

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/armee-et-securite/enquete-francetv-info-comment-la-france-se-prepare-a-armer-ses-drones_1343311.html

Bertrand Slaski, Manager Defense & Securite CEIS

Stage Analyste en cybersécurité - 15 March 2016

CEIS recherche un(e) stagiaire « veille / analyse en cybersécurité »

Rattaché au centre de situation de CEIS, vous assurerez principalement des missions de veille et d’analyse sur les thématiques suivantes :

  • lutte contre la cybercriminalité (tendances globales, schémas d’attaque, investigations sur les Black Markets, etc.),
  • cybersécurité (vulnérabilités, méthodologies et techniques d’attaque, solutions de sécurité, etc.),
  • cyberdéfense (doctrine et stratégie des Etats, acteurs, cyberattaques, etc.)
  • TIC (cloud computing, moyens de paiement, mobilité, dématérialisation, etc.)
  • Droit des TIC (données personnelles, cybercriminalité, cyberguerre, etc.)

Vous serez amené à participer à la rédaction d’alertes, d’articles et de dossiers sur toutes ces problématiques et à travailler sur les tendances en matière de sécurité des systèmes d’information, de cybercriminalité et de cyberdéfense.

Votre profil

De formation universitaire ou grande école de niveau de Bac +3 à Bac + 5, vous disposez de solides connaissances sur les problématiques attenant à la cybersécurité (lutte contre la cybercriminalité, black markets, nouvelles formes d’attaques) ou vous êtes spécialisé(e)s en droit ou géostratégie du cyberespace.

L’ensemble de nos missions nécessite d’excellentes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction.

Bonne maîtrise de l’anglais

Seconde langue appréciée (Russe, Arabe, Farsi, Chinois)

Détail du stage

Durée : 6 mois – Démarrage dès que possible

Pour déposer votre candidature, merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous.

Stage Evénementiel – Université d’été de la Défense - 15 March 2016

Détails du poste :
Sous la responsabilité du Directeur de projet et de son bras droit, vous les assisterez dans la campagne de préparation en termes logistique, relationnel sur l’Université d’été de la Défense 2016. Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier de préparation évènementielle avec une composante parlementaire et internationale sur les enjeux de la Défense aujourd’hui. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amené(e) à faire des travaux d’écriture ainsi que de gérer les outils de communication.
La semaine avant l’évènement, une implication totale est à prévoir.

Qualités souhaitées pour le poste :
Diplômé ou en dernière année dans le domaine de la Défense et/ou Relations internationales ou équivalent.

Aisance rédactionnelle en français et anglais est privilégiée, ainsi qu’un excellent relationnel sont requis.
Une connaissance des problématiques actuelles sur les enjeux de la Défense nationale et internationale serait appréciée.

Convention de stage obligatoire et rémunérée, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagné d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

[Les Echos] Le prix des zero-day - 4 February 2016

Le « zero-day » ou « jour-zéro » est une vulnérabilité informatique qui n’a pas encore été corrigée. En 2015, cette faille est devenue l’objet d’un marché fructueux : le jour-zéro a désormais un prix, variant de 500 dollars à 40.000 dollars, voire bien davantage. « Un record a été atteint l’an passé : une prime d’un million de dollars a été accordée à la société Zerodium pour la découverte d’une faille iOS 9.1/9.2b », indique Loïs Samain, consultant cybersécurité et cyberdéfense chez CEIS.
Source : Les Echos

[Le Soleil] Des journées de la cybersécurité à Dakar en mars - 1 February 2016

Les plus hautes autorités sénégalaises sont conscientes des menaces réelles qui pèsent sur le pays, notamment en matière de cybercriminalité. Selon le magistrat Papa Assane Touré, conseiller au secrétariat général du gouvernement, présent au FIC de Lille, la cybercriminalité fait partie intégrante de la cybersécurité. Cette dernière est jugée « vitale » par le magistrat, surtout dans le cadre de la protection des données personnelles et celles des entreprises. Aujourd’hui, les concepts ont beaucoup évolué et on parle même de l’industrie de la confiance numérique.

Abondant dans le même sens, Boubacar Ndiaye, conseiller à la présidence de la République, a souligné, pour sa part, que pour notre pays, l’intérêt du FIC 2016, c’est de faire un compromis dynamique  entre les libertés publiques en  matière d’accès à l’information et la sécurité à assurer dans le cyberespace pour la protection des données. D’ou l’importance du renforcement des capacités des acteurs et surtout la prévention.

Comme pour montrer son attachement à défendre les valeurs de la cyber-sécurité, le Sénégal va accueillir les 15 et 16 mars 2016 les journées de la cyber-sécurité « Security Days » sous le haut patronage du chef de l’Etat, Macky Sall. L’évènement sera organisé par Kubuk Consulting de Sidy Mactar Aïdara, de concert avec les Eléments français au Sénégal (EFS) et la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS). Il s’agira d’une rencontre unique en Afrique de l’Ouest qui permettra des échanges fructueux entre experts civils et militaires.

Consulter l’article en intégralité :

http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=47089:8eme-forum-international-de-la-cybersecurite-la-protection-des-systemes-dinformation-au-cur-des-debats&catid=59:house-design&Itemid=108

Le succès du FIC 2016 témoigne du dynamisme du secteur de la cybersécurité - 1 February 2016

Avec près de 5 500 participants, une fréquentation à la hausse de plus de 20 % par rapport à 2015, le FIC demeure sans conteste l’événement européen leader, la référence en matière de sécurité et de confiance numérique. Dédiée au monde professionnel, privé et public, ainsi qu’au monde académique, cette édition a été marquée par une augmentation qualitative de ses participants et de ses workshops. «Le FIC repose sur un équilibre entre la partie forum (240 intervenants, 30 tables rondes, 20 conférences, 12 FIC talks, 12 master class) et la partie salon (240 exposants, 10 000 m2 d’exposition, 21 démonstrations techniques en continu, 2 challenges informatiques réunissant 110 participants). C’est à la fois un lieu de débat, de perfectionnement, de networking et de business où se retrouve l’ensemble de l’écosystème », souligne Guillaume Tissier, directeur général de CEIS.

Avec plus de 800 visiteurs étrangers, 30 délégations étrangères officielles, le rayonnement international  du FIC s’accélère également. Les premiers pays représentés sont dans l’ordre la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Luxembourg. Autre spécificité de l’événement : la priorité accordée à l’innovation grâce à la présence de 40% de PME & start-up  parmi les partenaires et au prix de la PME innovante organisée en partenariat avec Airbus DS Cybersecurity. « La filière de cybersécurité française compte de très nombreuses entreprises. Il est indispensable de promouvoir leurs offres, non seulement grâce au FIC mais également à travers un showroom permanent, FoCuS, que nous sommes en train de monter avec de nombreux acteurs de la filière, offreurs et utilisateurs, et le soutien de l’ANSSI », poursuit Vincent Riou, directeur Business development de CEIS.

http://www.observatoire-fic.com/
http://www.forum-fic.com

[Note Stratégique] L’influence du Dark Web sur la démocratisation du Malware-As-A-Service - 22 January 2016

L’apparition de réseaux dits Darknet (Tor, I2P ou encore Freenet) a permis de développer des plateformes Dark Web dont la principale caractéristique est l’anonymat, critère particulièrement recherché par les cybercriminels. Ces plateformes ont bouleversé le mode de distribution des logiciels orientés Malware-As-A-Service.
L’objectif de cette note stratégique est d’analyser l’apport des différentes plateformes du Dark Web dans le processus de démocratisation du Malware-As-A-Service.


À propos de l’auteur :

Adrien Petit est consultant en Cyber Threat Intelligence et travaille chez CEIS depuis janvier 2015. Il a pour responsabilité la conduite des missions de Cyber Threat Intelligence.
Avant de rejoindre CEIS, Adrien a travaillé pendant 3 ans au sein du CERT-LEXSI basé à Singapour où il a exercé le métier d’analyste en cybercriminalité auprès de clients internationaux bancaires et industriels.

[La Nouvelle Tribune] SecurityDays : L’Afrique se mobilise pour la cybersécurité - 17 January 2016

L’Afrique enregistre ces dernières années une croissance exponentielle au niveau des TIC.  La croissance est également enregistrée au niveau de  la cybercriminalité  et des hackers d’où la nécessité aujourd’hui pour les  Etats d’Afrique de réagir en relevant le défi de sécuriser leurs infrastructures réseau, leurs données et en formant leurs personnels.

C’est le but des SecurityDays dont la 3ème édition se déroule les 15 et 16 mars 2016 à Dakar au King Fahd Palace, en présence de grands décideurs du monde de la confiance numérique.

Organisé conjointement par Kubuk Consulting, les Eléments Français du Sénégal et le cabinet international de conseil en stratégie CEIS, cet événement a pour objectif de réunir l’ensemble de l’écosystème numérique africain et d’accélérer le développement d’un espace de confiance pour accompagner l’essor du numérique en Afrique. (…)

Lire l’article complet sur http://lnt.ma/securitydays-lafrique-se-mobilise-pour-la-cybersecurite/

[Global Security Mag] Les pirates informatiques font leur beurre avec les monnaies virtuelles - 14 January 2016

Benoît Mercier, Directeur adjoint du pôle management des risques de CEIS, répond aux questions de Global Security Mag sur la thématique des monnaies virtuelles et leur utilisation par les pirates informatiques.

Vous pouvez télécharger l’article ci-dessous :

Global Security Mag : Les pirates informatiques font leur beurre avec les monnaies virtuelles

[Note Stratégique] Impact de la numérisation sur l’exercice du commandement - 12 January 2016

Chaque grande période de l’histoire des Armées est organisée autour de « l’arme maîtresse », celle qui, selon John Fuller, théoricien britannique des chars, « fixe le rythme tactique, et autour de laquelle se regroupent toutes les autres ». Pendant une cinquantaine d’années, le char a ainsi déterminé le rythme tactique du combat terrestre, par sa rapidité. De nos jours, « l’arme maîtresse » est le Commandement et la Maîtrise de l’information – en anglais, C4ISR – Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance.

C’est une conséquence directe de la transformation numérique qui s’opère à l’échelle mondiale et à laquelle les Armées n’ont pas échappé en intégrant les technologies de l’information et de la communication dans leurs pratiques. La transformation numérique renforce la place, déjà essentielle, de l’information dans la conduite des opérations, et l’importance de sa maîtrise pour assurer la supériorité militaire. Elle a ainsi un fort impact sur l’organisation des Armées et donc sur la fonction de commandement, en facilitant l’accès à de larges volumes d’informations et en renforçant les capacités d’adaptation et de réactivité du commandement, dont la mission principale s’articule autour d’une fonction de décision. S’ajoutent également des fonctions d’organisation, de relais vertical et horizontal et de stimulation, sur lesquelles la transformation numérique agit.

La maîtrise de l’information contribue directement à la supériorité des forces et occupe une place centrale dans l’interopérabilité avec les forces alliées et l’optimisation du système de défense par une mise en réseau des acteurs. L’intégration et la généralisation d’outils numérisés dans les systèmes militaires conduisent notamment au raccourcissement de la boucle décisionnelle, à l’accélération de la diffusion de l’information et à l’accumulation de larges volumes de données. Il est donc crucial d’envisager les changements impliqués – notamment dans l’exercice du commandement – et d’en comprendre les effets.

Dans cette perspective, c’est moins dans l’organisation fonctionnelle des États-Majors que dans la capacité d’initiative des subordonnés et dans la capacité du commandement à s’adapter aux évolutions que les changements induits par le numérique se font – et se feront de plus en plus – sentir. Il est dès lors indispensable d’anticiper et de maîtriser les impacts de la numérisation croissante des Armées, notamment sur le commandement, en particulier par la formation et l’entrainement du personnel aux outils numériques et aux réalités techniques changeantes.


A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Pierre Goetz est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en mars 2008. Au travers des missions auxquelles il participe, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre des programmes de recherche européens. Il a également acquis une solide expertise dans le domaine du renseignement, de la défense et de la recherche sur le terrorisme.

[Note Stratégique] Rattrapages technologiques et technologies de l’information - 12 January 2016

En novembre 2012, l’Armée populaire de libération dévoilait son nouveau système de protection visant à répondre à une attaque air-mer sur le territoire chinois. L’architecture de ce système reposait sur l’intégration de capacités C4ISR et démontrait les progrès réalisés par la Chine pour mettre en oeuvre la numérisation et la mise en réseau de ses forces armées. Ces progrès résultent de l’application d’une stratégie nationale visant à tirer profitdes technologies civiles pour des applications militaires, dans le domaine des technologies de l’information et de la communication où la technologie civile est maintenant prépondérante (cloud, mobilité des systèmes, sécurité applicative) et les cycles de produits industriels plus courts et moins coûteux que ceux des programmes d’armement.

Cet exemple illustre les conséquences majeures de la diffusion rapide des technologies de l’information sur la modernisation des forces armées. La dualité croissante des technologies et des usages numériques offre aux armées la possibilité d’un accès et d’une utilisation plus simple des équipements et capacités SIC. Des équipements et matériels conçus pour des usages civils (images satellites, GPS, drones légers) offrent des capacités et des gains opérationnels réels en situation de combat. Les armées cherchent ainsi naturellement à tirer un bénéfice de cette porosité croissante. Aux Etats-Unis, la DARPA a par exemple lancé le programme Advanced Wireless Networks for the Soldier (AWNS) visant à accroitre les transmissions mobiles du combattant en éliminant toute infrastructure fixe et en utilisant les technologies civiles les plus innovantes tout en recherchant la rusticité et la souplesse d’emploi.

Cette dualité croissante semble permettre à des Etats qui n’ont pas encore une approche capacitaire et industrielle consolidée – notamment adossée à des programmes spécifiques de recherche et développement (R&D) de défense – de disposer de moyens réservés jusque-là à des armées de premier plan. Ce phénomène contribue à l’augmentation du nombre de pays à forte capacité technologique et menace également la supériorité technologique – et donc opérationnelle – jusque-là incontestée de certains Etats, dont la France. Les acteurs non-étatiques savent également tirer profit de ce phénomène. C’est le cas par exemple du proto-Etat qu’est Daech pour qui les nouvelles technologies sont autant de moyens de communication et de renseignement comme par exemple l’utilisation des mini-drones civils à des fins de reconnaissance.

Dans un contexte de numérisation croissante, les armées les mieux équipées sont de plus en plus confrontées à des acteurs réputés moins puissants mais utilisant des technologies civiles à faible coût, innovantes et facilement accessibles. Cela confirme la réalité d’une dualité à double tranchant : l’adversaire, même non-étatique, profite également des apports des nouvelles technologies, tout en s’exposant aux risques liés à leur utilisation. Elle pose également la question du pouvoir nivelant des technologies de la communication et de l’information. Et, au vu de l’importance désormais critique des outils SIC dans la conduite des opérations, elle souligne finalemen le besoin pour les forces armées d’accentuer leur avantage technologique et opérationnel par :

– le durcissement des outils et des composants SIC

– leur intégration et interopérabilité totale avec leurs différents systèmes d’armes

– la capacité à opérer dans un système et un environnement global

– la définition de concepts et doctrines d’emploi clairs.


 

A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions de conseil et d’analyse, elle participe aux projets européens de recherche conduits par CEIS dans les domaines de la sécurité. Parmi ses autres missions, Asinetta soutient la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il participe aux études et missions de conseil menées par CEIS-Bureau Européen auprès d’acteurs publics et privés de la Défense et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité.

[Note Stratégique] Les objets connectés et la Défense - 12 January 2016

Le terme « Internet des Objets » (IoT) a succédé à celui de « Machine to Machine » (ou M2M) pour désigner un marché en pleine croissance, qui promet de connecter à Internet vos objets du quotidien. L’innovation technologique – des capteurs communicants peu couteux et peu gourmands en énergie – a été connue du grand public grâce aux « wearables » : montre, semelle ou encore lunettes connectées. Ces termes en vogue sont donc, en réalité, au coeur d’une nouvelle évolution numérique. En 2020, le nombre d’objets connectés devrait être multiplié par 5 par rapport à 2015 et dépasser les 25 milliards. Par ailleurs, l’IoT contribuerait également à doubler la taille de l’univers numérique tous les deux ans, lequel pourrait représenter 44 000 milliards de gigaoctets en 2020, soit 10 fois plus qu’en 2013.

Cette évolution (ou révolution) est rendue possible car le maillon principal de la chaîne (à savoir les réseaux de communication) devient opérationnel. Les réseaux et les technologies radios associées (réseau SIGFOX, protocole LORA, les technologies Bluetooth 4.0 ou DASH7,…) offrent aujourd’hui une réponse très efficace et fiable aux besoins spécifiques de communication des objets connectés grâce à un remarquable compromis débit/portée et avec d’excellentes performances de gestion d’énergie. L’émergence d’opérateurs et de réseaux facilite ainsi la mise en oeuvre et le déploiement de solutions adaptées à différents services.

La France, dans cette nouvelle ère numérique qui commence, dispose de nombreux atouts : start-ups, pôles de compétitivité, opérateurs de niveau international, plan « objets connectés », label FrenchTech, etc. L’IdO a par ailleurs été classé comme principale priorité de la transformation numérique de l’économie européenne.

Pour la Défense, les technologies innovantes qui apparaissent avec l’IoT pourraient permettre d’augmenter de façon exponentielle le nombre d’objets connectés sur les théâtres d’opération. Ces objets en recueillant passivement et activement l’information à des fins diverses peuvent constituer un point d’inflexion dans la conduite des opérations. Si une avancée technologique ne constitue pas en soi une avancée militaire, la rencontre d’une possibilité technique et d’un concept d’emploi pertinent peut être décisive. Dans le cas de l’IoT, c’est donc la rencontre de ces deux éléments, généralement d’abord technologiques (les réseaux et technologies radios accessibles qui offrent une réponse très efficace et fiable aux besoins spécifiques de communication des objets connectés), puis seulement ensuite militaires (qui exploitent les possibilités ouvertes par cette technologie), qui peut donner naissance à une rupture. Ces technologies innovantes qui apparaissent avec l’IoT doivent être utilisées par la Défense afin de maîtriser l’information et d’accélérer encore le renseignement et le tempo des opérations.


A propos des auteurs :

Julie Lanckriet est Consultante chez CEIS depuis janvier 2015. Julie intervient dans le cadre de la mission SIA Lab (www.sia-lab.fr) où elle est plus particulièrement en charge de la détection et de l’identification de partenaires industriels – notamment parmi le tissu des PME françaises – à même de proposer des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du nouveau Système d’Information des Armées (SIA). Diplômée de Science Po (Strasbourg), Julie a effectué de nombreux stages avant de rejoindre CEIS, notamment au Service Européen pour l’Action Extérieure et au Ministère des Affaires étrangères.

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

[Note Stratégique] Quel est l’apport des jeux vidéo et des serious game en matière de cybersecurité ? - 5 January 2016

Depuis les années 2000, des productions cinématographiques telles que Matrix, L’Œil du mal, Ghost in The Shell, TRON ou Die Hard 4, ont contribué à forger dans l’opinion public une représentation conflictuelle, catastrophiste, voire « orwellienne » du cyberespace.

Dans le même temps, les jeux vidéo, qui sont devenus de véritables outils de communication, ont pour certains intégré dans leurs scénarios le cyberespace en le superposant en général à l’environnement physique. Si ces jeux remplissent parfaitement leur mission de divertissement, leur contribution au développement d’une culture « cybersécurité » est plus ambigüe. Ils participent clairement à l’acculturation de la société en matière de numérique, voire permettent de susciter des vocations dans le domaine de la programmation informatique et du hacking. Mais ils contribuent aussi à banaliser la violence informatique et à façonner une image excessivement anxiogène du cyberespace.

Le développement d’une réelle culture « cybersécurité » passera donc surtout par les serious game, lesquels permettent de répondre à des objectifs précis : sensibilisation à l’hygiène numérique, formation à la cybersécurité, développement des vocations et recrutement, brainstorming sur les risques « cyber ».

[Projet PREDICT] Workshop sur les effects cascades dans la gestion des crises - 7 December 2015

Workshop
Bruxelles, 11 décembre 2015
Aqua Hotel
Inscription

Ce troisième séminaire organisé dans le cadre du projet européen PREDICT (www.predict-project.eu) traite du rôle des outils d’aide à la décision dans la prise en compte des effets cascades par les autorités de gestion de crises. Le consortium PREDICT présentera aux participants – membres de centres de crise, protections civiles, ministères et organisations nationales ou européennes – les objectifs et les fonctionnalités de l’outil d’aide à la décision (Decision Support Tool) élaboré dans le cadre du projet.

Les remarques et recommendations faites par ces experts lors du séminaire permettront d’affiner les résultats du projet PREDICT qui vise à améliorer la capacité ces organisations à répondre à des crises complexes et aux impacts multiples.

Plus d’informations sur cet évènement : mdemaupeou@ceis.eu


Le projet PREDICT vise à fournir une solution aux défis posés par les effets cascades dans le contexte de crises multi-sectorielles, notamment dans le domaine des infrastructures critiques. Le projet se base sur les trois piliers suivants : des méthodologies, des modèles et des outils logiciels. Leur utilisation combinée permettra aux organismes de gestion de crise d’augmenter leur connaissance et leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leur capacité de réponse face aux effets domino. Le consortium PREDICT regroupe des centres de recherche nationaux (CEA, Fraunhofer, TNO, VTT), des PME (CEIS, ITTI), des industriels (Thales and Thales Netherlands) et des utilisateurs finaux (VRZHZ, SYKE and UIC).

predict_ws3_11.12.2015_agenda_v3

UIAT – Universal Intelligence Analyst Tool (EDA – 2008) - 27 November 2015

Mission réalisée au profit de l’Agence Européenne de Défense, avec la Fondation Parmenides (Allemagne). Etude initiale et prototype pour définir un outil de renseignement (niveau tactique et stratégique) pour les armées.

Mapping of European Defence Industry (DG ENTR – 2006/2007) - 27 November 2015

Etude coordonnée par le Centre Commun de Recherche (Joint Research Center – JRC) pour la DG Entreprises (2006/2007). Cartographie des industries de défense en Europe (CA, effectifs, localisation, budgets R&D)

Search engines for Military Intelligence (EDA – 2006) - 27 November 2015

Etude au profit de l’Agence Européenne de Défense sur l’intérêt et les moyens de l’Open Source Intelligence pour le Renseignement Militaire.

Bruno Denoyelle - 27 November 2015


François-Charles Timmerman - 27 November 2015


Chris Brenot - 27 November 2015


[Note Stratégique] L’essor du numérique en Afrique de l’Ouest. Entre opportunités économiques et cybermenaces - 18 November 2015

Le numérique est un secteur prometteur pour l’Afrique. Pourvoyeur de croissance et d’emplois, son essor entraine cependant le développement de nouvelles activités illicites. Pour soutenir la transformation numérique et le développement de nouveaux usages, un renforcement de la sécurité numérique est indispensable.

Cette note stratégique a pour objectif de préparer les Security Days de Dakar (https://www.securitydaysn.com/) qui auront lieu les 15 et 16 mars prochains.

Cet événement est co-organisé par CEIS, Kubuk Consulting et les Eléments Français du Sénégal.

Jean-Jacques Brun - 18 November 2015


Phuong Nguyen - 18 November 2015


Vincent Riou - 18 November 2015


Axel Dyèvre - 18 November 2015


Guillaume Tissier - 18 November 2015


Olivier Darrason - 18 November 2015


Michel Benedittini - 18 November 2015

Michel de Gliniasty - 18 November 2015

Jean Rannou - 18 November 2015

Le Délégué Général pour l’Armement visite le SIA Lab - 5 November 2015

Le 12 octobre 2015, M. Laurent COLLET-BILLON s’est fait présenter les activités du SIA Lab. Il était accompagné de représentants du ministère de la Défense, dont M. Christophe SALOMON, Conseiller Industrie du ministre de la Défense.

L’équipe du SIA Lab a fait une présentation du bilan des deux premières années d’activité du SIA Lab et des perspectives d’évolution pour les années à venir.

Le Délégué Général pour l’Armement et les participants ont ensuite assisté à des présentations de 6 solutions représentatives des 66 qui ont été démontrées au SIA Lab depuis septembre 2013 et dont une dizaine a déjà fait l’objet de suites contractuelles :

1. Le capitaine COLAS a présenté l’interface légère de communication AUXYLIUM, une innovation développée au sein des Armées et Prix de l’Audace 2014 de l’armée de Terre ;
2. ALEPH NETWORKS a présenté sa solution d’exploration du DeepWeb et du DarkWeb ;
3. OODRIVE a présenté la solution d’envoi de pièces jointes lourdes en déploiement au sein du ministère ;
4. ATAWEY a présenté ses solutions d’autonomie énergétique ;
5. MYSCRIPT a présenté son démonstrateur d’écriture tactile sur carte avec reconnaissance des symboles OTAN ;
6. SENTRYO a démontré sa solution de protection des systèmes industriels qui fait l’objet d’évaluations pour la Marine notamment.

Les présentations et discussions ont mis en exergue le rôle du SIA Lab dans l’irrigation des systèmes du ministère de la Défense par l’innovation technologique issue des PME et des start-up.

Le SIA Lab, plate-forme de co-innovation de la Défense

Dans le cadre du programme SIA (Système d’Information des Armées), CEIS a créé et met en œuvre  le SIA Lab au profit du ministère de la Défense. Cette mission s’effectue sous la responsabilité de l’architecte intégrateur du programme, le groupe Sopra Steria.

Situé à côté du nouveau ministère à Balard, le SIA Lab est un lieu de démonstration, de rencontre et d’échange entre les architectes des systèmes d’information du ministère de la Défense et des acteurs innovants de l’économie du numérique, animé par une équipe de consultants CEIS. Chaque mois des sessions restreintes de présentations sont organisées sur des thématiques opérationnelles définies par l’équipe du SIA Lab en lien avec les opérationnels concernés. Des rencontres informelles sous forme de petits déjeuners sont également organisées sur des thématiques exploratoires ou sur des retour d’expérience des Forces Armées. Ces petit-déjeuners sont ouverts sur invitation au delà du ministère et ont vocation à renforcer les liens entre la communauté militaire et le secteur privé autour des thématiques ayant trait à la transformation numérique.

De septembre 2013 – date de la première session – à septembre 2015, 66 sociétés ont ainsi déjà eu l’occasion de présenter leurs solutions au SIA Lab devant plus de 500 représentants des Armées et de la DGA. Au 30 septembre 2015, 150 PME avaient été rencontrées par l’équipe qui met en œuvre le SIA Lab et une base de données  de 800 sociétés a été constituée sur les axes de recherches définis avec les référents du ministère.

A ce jour une dizaine de sociétés ont déjà contractualisé après leur passage au SIA Lab qui a joué selon le cas le rôle de « découvreur » de ces pépites ou d’accélérateur de leur démarche par une mise en contexte adaptée et par la présentation aux bons interlocuteurs au sein du ministère.

Au travers du SIA Lab, la Défense dispose donc d’un dispositif de détection de pépites technologiques sur le terrain particulièrement fertile des PME françaises innovantes dans le domaine des systèmes d’information, dont un récent rapport du Syntec évalue le nombre entre 5 et 7.000.

La proximité développée avec les opérationnels permet également à l’équipe du SIA Lab de jouer un rôle de force de proposition en allant au delà d’une simple recherche en réponse à une expression de besoin. Le SIA Lab jouer un rôle prospectif au profit des opérationnels au delà de son rôle de « découvreur de talents » a également celui de force de proposition de nouveaux usages. Cette itération permanente entre le besoin des opérationnels et l’innovation technologique a permis d’initier une véritable démarche de co-détection de l’innovation.

Le SIA Lab est également un lieu de réflexion. Dans le cadre de cette mission, les consultants de CEIS réalisent des analyses qui sont publiées semestriellement dans la collection « Notes Stratégiques » et mise en ligne sur le site web de CEIS (http://www.ceis.eu) et celui du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr).

A ce jour les notes d’analyse suivantes ont été réalisées et peuvent être téléchargées (pour y accéder, cliquer sur les liens ci-dessous) :

· PME et marchés de défense en France (08/2013)
· R&D et PME de Défense (08/2013)
· Mission des Armées et systèmes d’information (05/2014)
· Le programme SIA (05/2014)
· Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées (06/2014 – version anglaise disponible)
· Systèmes d’information opérationnels et de communication en Europe (03/2015 – version anglaise disponible)
· SIA Lab – L’innovation au service de la Défense – retour sur 2 ans d’activité (06/2015 – version anglaise disponible)

Les « Notes Stratégiques » sont des documents de réflexions et d’étude publiés régulièrement par CEIS.

Plus d’information :
Axel Dyèvre
Directeur associé Défense & Sécurité / Partner Defence & Security
—————————————————————
CEIS
280 Boulevard Saint Germain
75007 Paris
+33 1 45 55 00 20

CEIS European Office
Boulevard Charlemagne, 42
1000 Bruxelles
+32 2 646 70 43
—————————————————————

Note stratégique – L’entraînement cyber un élément clé pour améliorer la résilience - 13 October 2015

Face aux enjeux de la cybersécurité, les gouvernements, les administrations, les grands groupes mais aussi les PME doivent développer une posture de sécurité combinant prévention, protection, détection et réaction. Les mesures traditionnelles (audit, certification ou implantation de solutions de sécurité) ne suffisent plus : non seulement, la menace a évolué, mais de nouvelles obligations, notamment juridiques, ainsi que de nouveaux usages, comme l’utilisation récurrente des réseaux sociaux par les employés, sont également apparus.

L’évolution des menaces conduit donc à repenser la cybersécurité : les méthodes traditionnelles (antimalware, pare-feu) et une approche technique ne suffisent plus. Pour développer la résilience des organisations, il faut désormais adopter une approche globale, combinant analyse de risques, technologies de sécurité et préparation des équipes.

L’entraînement à la cybersécurité est par conséquent un élément essentiel de toute posture de sécurité, d’autant que si les attaques malveillantes et criminelles restent la première cause de violation de données en France (42 % des cas), elles sont suivies immédiatement par les erreurs humaines.

Lancement du nouveau dispositif d’intelligence économique en Auvergne - 13 October 2015

A l’occasion du lancement du nouveau dispositif régional d’intelligence économique, l’Agence Régionale de Développement Economique (ARDE) Auvergne, en partenariat avec la DIRECCTE, vous convie à 3 tables rondes sur l’Intelligence Economique au service de la performance des entreprises.

Quels outils et méthodes pour mieux maîtriser et protéger vos informations stratégiques, effectuer une veille efficace, établir une stratégie de lobbying ?

Réponse avec des experts en intelligence économique et des dirigeants d’entreprises auvergnats le Vendredi 09 octobre 2015 àl’Hôtel de Région / Clermont-Ferrand

CEIS, en la personne de son Président, Olivier Darrason, interviendra lors de la 3ème table ronde sur le thème : Comment améliorer la performance de son entreprise par une démarche d’Intelligence Economique ?

Pour en savoir plus : Programme de l’événement

[Rapport] La menace terroriste dans les trains et contre les infrastructures ferroviaires - 28 August 2015

Les événements du 21 août 2015 dans le Thalys Amsterdam-Paris ont remis au premier plan de l’actualité la question des risques terroristes contre les trains et les infrastructures ferroviaires. CEIS a réalisé une base de données et publie une analyse de 257 attaques terroristes contre les infrastructures ferroviaires recensées en Europe sur la période 1970-2014.

Dans le cadre du programme de prévention anti-terroriste CIPS de l’Union européenne, la société de conseil en stratégie CEIS (www.ceis.eu) coordonne le projet TETRIS (2014-2016) qui vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste visant les infrastructures ferroviaires. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace.


TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures) est un projet co-financé par la DG HOME de le Commission européenne. Commencé en juillet 2014, le projet aboutira au printemps 2016 à l’organisation d’un exercice européen de gestion de crise simulant une attaque terroriste majeure contre des infrastructures ferroviaires. Le consortium qui conduit le projet est composé, sous la coordination de CEIS, de la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), de CRISE, une société de simulation 3D et du Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service (FHFRS), un service danois de sécurité civile.

Dans le cadre du projet, CEIS a réalisé une base de données et une analyse de 257 attaques terroristes contre les infrastructures ferroviaires recensées en Europe sur la période 1970-2014. Cet outil, baptisé « Threat Assessment Tool » (TAT) a fait partie des premiers éléments du projet présentés lors d’un séminaire restreint de travail en avril 2015, auquel ont participé plus de vingt représentants d’organisations concernées en Europe : opérateurs de chemins de fer, polices européennes, unités anti-terroristes et ministères des transports.

Ces premiers résultats ont également fait l’objet d’une présentation lors du séminaire sur le terrorisme organisé par l’Union internationale des chemins de fer en juin 2015, auquel ont participé plus de 70 représentants de 22 pays.

CEIS a développé une forte activité de R&D dans les domaines de la sécurité et du renseignement. La société a conduit et participé à plus de 10 projets depuis 2007.

La présentation jointe au présent communiqué reprend quelques uns des indicateurs clés de l’analyse menée par CEIS. Pour plus d’information sur les travaux menés, contacter CEIS.


 

Contacts :

CEIS (Défense & Sécurité)
Axel Dyèvre (Directeur) – adyevre@ceis.eu

CEIS
280, boulevard Saint Germain, 
F-75007 Paris
 +33 1 45 55 00 20

CEIS – Bureau Européen
42, boulevard Charlemagne, B-1000 Bruxelles +32 2 646 70 43

[Lignes de défense] Après KANT: la CEIS se penche sur “la coopération franco-allemande dans l’industrie de défense” - 5 August 2015

A l’occasion de la signature de l’accord de rapprochement entre les industriels terrestres Nexter et Krauss-Maffei Wegmann, une Note Stratégique vient d’être publiée par  la CEIS.

Cette note rédigée par Bertrand Slaski et Frederik Schuman, est particulièrement d’actualité et fait le point de l’histoire de la coopération franco-allemande dans l’industrie de défense initiée dès 1963 et symbolisée par la création d’EADS.

Elle aborde également la question des politiques d’exportation qui est au au cœur de cette problématique et qui sera la clé de la future coopération qu’illustre la signature de l’alliance entre Nexter et KMW (Krauss-Maffei-Wegmann), le 29 juillet à Paris. (…)

Lire l’article complet sur http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/07/31/apres-kant-la-ceis-se-penche-sur-la-cooperation-franco-allem-14527.html

Consulter la note stratégique

[Note Stratégique] Renseignement, facteur humain et biais cognitifs – Gnothi Seauton - 31 July 2015

Cette note stratégique est dérivée des travaux conduits dans le projet RECOBIA et d’un article initialement paru dans la Revue de la Défense Nationale en janvier 2015. CEIS a coordonné de 2012 à 2015 le projet de recherche RECOBIA (Reduction of Cognitive Biases in Intelligence Analysis) financé par l’Union Européenne dans le cadre du 7ème programme cadre de recherche en sécurité (Accord de financement n° FP7-SEC-2011-285010).


L’homme est au centre de l’activité du renseignement. La donnée brute, factuelle, fruit de la recherche, n’est pas la finalité du renseignement, elle en est la base, le début du travail cognitif, patient et sans cesse renouvelé d’interprétation, d’analyse et de compréhension du sens caché. En outre, l’objectif des services de renseignement est centré sur l’activité humaine : il s’agit d’anticiper et de faire face à des menaces d’organisations non-étatiques telles que des groupes armés ou terroristes, d’États via leurs Services ou leurs armées, ou encore d’individus isolés. Cette double mission est souvent menée dans un contexte d’incertitude, d’information par définition fragmentaire et d’extrapolation des intentions des cibles, lesquelles, par nature, ont vocation à dissimuler leurs activités et intentions réelles. Le tout se déroulant dans un environnement par nature stressant mêlé, le plus souvent, à un fort degré d’urgence.

Le métier d’un officier de renseignement – quelque soit son poste dans l’organisation – ne peut donc être réduit à une activité mécanique d’acquisition ou de traitement robotisé de données qui tout aussi mécaniquement donneraient la solution à un problème particulier. Il s’agit avant tout d’une activité « cognitive », c’est à dire qui fait appel à « l’ensemble des processus mentaux relatifs à la connaissance tels que la perception, la mémorisation, le raisonnement, la résolution de problèmes ». Comme toute activité cognitive, l’activité d’un officier de renseignement quelque soit sont poste est donc cognitive et en conséquence exposée aux « biais cognitifs ». Et ses tâches cognitives sont légions. Savoir, comprendre, évaluer, décider, transmettre : autant d’actions cognitives qui se basant sur des éléments de contexte et de situation (mémoire, informations, sources, …) sont autant d’ « actes élémentaires » , au sens militaire du terme, de tout officier de renseignement, quelque soit sa fonction et son domaine de spécialisation (traitant ou exploitant, opérationnel ou technicien, etc). Dans l’exécution de ces différentes tâches cognitives, les occasions de voir un biais cognitif se manifester sont donc plus que fréquentes.

L’expression « biais cognitifs » est généralement assimilée de manière erronée à la notion commune de « biais ». C’est à dire la tendance de certains à présenter plus ou moins « involontairement les informations, idées ou évènements d’une façon altérée par un apriori ou une conviction ». Il n’en est rien : un biais cognitif est la conséquence involontaire, automatique et systématique d’une opération de simplification conduisant à une erreur de jugement, que réalise en permanence le cerveau de n’importe quel individu. Celui ci ne perçoit pas son action mentale comme simplifiée et est persuadé d’avoir suivi un chemin logique et rationnel. L’officier de renseignement comme tout autre individu est donc lui aussi exposé à ces biais, quelque soit son expérience.

Cette Note Stratégique présente l’analyse des aspects cognitifs des missions des officiers de renseignement ainsi que les biais cognitifs auxquels ils sont exposés, et leurs conséquences. Elle présente également les pistes pour travailler à l’amélioration de la qualité du renseignement, en réduisant l’impact des biais cognitifs sur leur travail.


A propos de l’auteur :

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] Le SIA Lab – L’innovation au service de la Défense – Retour sur deux ans d’activité - 30 July 2015

En deux années d’activité, le SIA Lab est devenu un véritable pont reliant le monde de la Défense et celui des entreprises :

  • Plus de 60 sociétés ont présenté leurs solutions au cours des 20 premières sessions ;
  • Une dizaine a déjà engagé des suites avec l’Administration ;
  • Plus de 500 représentants du ministère ont suivi les activités organisées au SIA Lab.

Créé début 2013 à Paris à l’initiative de la Direction Générale de l’Armement (DGA), le SIA Lab est un espace de réflexion et de démonstration mis en oeuvre et animé par une équipe dédiée de CEIS, qui l’opère sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du Système d’Information des Armées (SIA), le Groupe Sopra Steria.

Le SIA est un programme de transformation d’une grande partie des systèmes d’information du ministère de la Défense. Sa mise en place va permettre de mettre à disposition des forces un ensemble cohérent de moyens de gestion de l’information permettant d’assurer la fonction de commandement – remontée des informations et envoi des ordres -, de gérer et d’exploiter les renseignements recueillis, et de suivre l’acheminement des ressources. A terme, la Défense disposera d’un système unique de commandement et de conduite des opérations ce qui facilitera les échanges d’informations à tous les niveaux.

Véritable lieu d’échange entre le vivier des PME françaises de haute technologie communauté de Défense, le SIA Lab vise à :

  • Trouver les innovations duales issues du secteur civil : identifier des solutions développées initialement pour des besoins civils mais susceptibles de répondre au besoin des forces armées et du ministère de la Défense ;
  • Rapprocher l’offre civile du besoin opérationnel militaire : organiser la présentation des produits identifiés, en utilisant des scénarios proches des réalités opérationnelles pour permettre aux représentants concernés du ministère de la Défense de juger de leur intérêt de manière pertinente ;
  • Conseiller les PME dans leur démarche de mise en relation avec le ministère de la Défense : accompagner les sociétés ayant présenté leurs solutions pour exploiter les contacts pris pendant les sessions de démonstrations.

A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] La Réserve Opérationnelle en France – Opportunités et défis d’une réforme attendue - 30 July 2015

Les réformes de la Réserve Opérationnelle depuis 1872 montrent que celle‐ci a toujours été dimensionnée pour venir en soutien de l’Armée, que ce soit dans les opérations extérieures ou pour la protection du territoire national. Dans le cadre de profondes réflexions autour du rôle des Armées, du fait de leur mobilisation de plus en plus forte dans les opérations intérieures, la Réserve Opérationnelle est aujourd’hui au coeur des débats. Un recours et emploi plus efficace de la Réserve Opérationnelle semblent aujourd’hui nécessaires pour soutenir les personnels d’active.

Actuellement, la Réserve Opérationnelle est composée de citoyens français volontaires mais aussi d’anciens militaires d’active ou du contingent qui ont souscrit à leur initiative un engagement à servir dans la réserve (ESR). Ces hommes et ces femmes servent en unités ou dans les états­‐majors, sur le territoire national et sur les théâtres extérieurs, et se voient confier les mêmes missions que les militaires d’active. Au 31 décembre 2013, le nombre de réservistes opérationnels s’élevait à 56.262, gendarmerie nationale incluse.

Il existe aujourd’hui un réel besoin et une véritable opportunité de renforcer la Réserve Opérationnelle pour soutenir des Armées engagées sur de nombreux fronts, à la fois sur le territoire national et en opérations extérieures. Dans le cadre des réflexions actuelles autour d’une réforme de la Réserve Opérationnelle, des leçons peuvent être tirées des modèles anglais et allemands. Diverses pistes de réflexion et de réformes sont mises en avant dans les débats sur la réforme de la Réserve Opérationnelle en France. Les prochans mois montreront s’il existe une réelle volonté de réformer la Réserve Opérationnelle sur le long terme et aù-delà des seuls effets d’annonces réagissant à l’actualité, comme ce fut le cas suite aux attaques dont la France a été victime au début de l’année 2015.


A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Etienne Daum est Manager chez CEIS en poste depuis 2007, assure au sein de CEIS le pilotage de la veille stratégique concernant le secteur aéronautique. En plus de missions de veille récurrentes au sein de CEIS, Etienne Daum mène des études concurrentielles sur des acteurs majeurs du domaine aéronautique. Il réalise également des études de marché intégrant l’aspect utilisateurs et l’aspect industriels pour des segments précis du marché aéronautique.

[Note Stratégique] Les opérations intérieures ou “OPINT” – Du contrat opérationnel à la vision capacitaire - 30 July 2015

La piraterie maritime, les attaques dans le cyberespace et le terrorisme sont autant de défis d’actualité qui illustrent l’existence d’un continuum sécurité-­défense. Pour le général d’Armée (2S) Marc Watin-­Augouard ce continuum « se manifeste par le fait qu’il n’y a pas de phénomènes extérieurs à nos frontières qui n’aient immédiatement des conséquences sur notre sécurité intérieure ». Les attentats de janvier 2015 sont une manifestation de ce phénomène : des nationaux se réclamant d’un groupe agissant hors du territoire français ont frappé en plein coeur de Paris.

Avec l’Opération Sentinelle, les Armées françaises, déjà engagées pour combattre la menace terroriste dans le cadre d’OPEX, se sont ainsi retrouvées mobilisées sur le sol français pour la protection de lieux publics et de sites sensibles. Pour qualifier ce type de missions, le ministère de la Défense parle de « missions intérieures » (MISSINT), même si depuis quelques temps le terme d’ « OPINT », pour « Opérations Intérieures », s’est vu utiliser comme le pendant des « OPEX » ‐ Opérations extérieures -­ pour marquer le continuum des opérations.

Si l’implication des troupes dans le cadre d’OPINT est ancienne, leur mobilisation dans la durée et dans le milieu terrestre est une nouveauté. Il est dès lors légitime et nécessaire de s’interroger sur la doctrine et les règles d’engagements particulières qui président à ce contrat opérationnel intérieur ; ainsi que sur la durabilité et la faisabilité du maintien d’OPINT importantes. Cela impose un effort de réflexion capacitaire pour trouver un point d’équilibre entre le respect du contrat opérationnel dans son ensemble et les moyens nécessaires pour disposer d’une force suffisamment nombreuse, bien préparée et bien équipée.


A propos des auteurs :

Matthieu Anquez est Manager chez CEIS. Expert sur les questions de sécurité, de défense et de géopolitique, il est notamment rédacteur de nombreuses études de prospective géopolitique appliquée. Il conseille de nombreuses directions sur leurs stratégies d’industriels de défense. Matthieu Anquez est, depuis 2010, un expert référencé sur les questions de défense auprès de la Direction de la prospective du MAEE.

Pierre Goetz est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en mars 2008. Au travers des missions auxquelles il participe, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre des programmes de recherche européens. Il a également acquis une solide expertise dans le domaine du renseignement, de la défense et de la recherche sur le terrorisme.

[Note Stratégique] Rythme des opérations et nouvelles technologies – Le processus décisionnel français à l’épreuve - 30 July 2015

A l’instar de l’opération Serval déclenchée en quelques heures, la maîtrise du tempo – ou maîtrise du temps opérationnel – est un facteur déterminant dans les contextes d’engagement actuels des forces armées françaises. Les opérations françaises de ces dix dernières années témoignent d’engagements interarmées réalisés dans l’urgence, dans des environnements physiques et humains d’une grande diversité, et face à des menaces hybrides et volatiles évoluant dans des zones lointaines et le plus souvent étendues. Ces conditions d’engagement imposent aux politiques des délais de décision plus courts et contraignent les militaires à s’adapter, au niveau stratégique mais également sur le théâtre d’opération, à un tempo plus vif. La relation au temps et à l’espace s’accélère.

Dans la réalité opérationnelle, comprendre et maîtriser le rythme est désormais impératif pour ” gagner la bataille du tempo “. C’est à cet impératif que répond le concept français d’Opérations en réseau. Deux capacités indispensables pour maîtriser une opération sont alors mises en valeur :

-la chaîne de commandement et de contrôle (C2) dont la réactivité permet la permanence et l’adaptation du cycle décisionnel au rythme opérationnel, depuis le décideur politique et le haut commandement jusqu’au niveau tactique;
-la numérisation de l’espace de bataille (NEB) offrant les outils d’une plus grande maîtrise de l’information et raccourcissant considérablement le cycle du processus décisionnel, multipliant ainsi la réactivité de la chaîne de commandement.
La convergence entre NEB et C2 permet d’aborder de manière innovante la problématique de la maîtrise du rythme opérationnel en soulignant l’impact des outils de la NEB sur le modèle décisionnel et de commandement français. Si la verticalité de celui‐ci, marqué par la prépondérance de l’exécutif et l’importance du Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO), offre la garantie d’un modèle réactif et particulièrement adapté au rythme des engagements actuels. Les retours d’expérience pointent cependant des risques pouvant découler de ce modèle, notamment l’écrasement des niveaux hiérarchiques. S’il peut, dans certaines conditions très particulières, s’avérer opportun, l’écrasement des niveaux hiérarchiques représente un risque de fragilisation de la chaîne de commandement. La surinformation, l’accès à une vision partagée de la situation et la transmission en temps réel des ordres jusqu’au plus bas échelon pourraient dès lors favoriser la compression de la chaîne de commandement au détriment de la bonne conduite des opérations.


A propos des auteurs :

Audrey Henrioud est Manager au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS. Conduisant principalement des missions de marketing stratégique, marketing opérationnel et communication au profit d’acteurs industriels et d’opérateurs de recherche, elle participe également à des études prospectives et stratégiques et des études technico-opérationnelles pour le ministère de la Défense. Audrey intervient dans les domaines de l’aéronautique, de la défense et de la sécurité. Ingénieur de formation, elle a débuté sa carrière dans le monde de la recherche puis a intégré l’industrie avant de rejoindre CEIS.

William Pauquet est consultant au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS, qu’il a rejoint en 2011 dans le cadre de sa formation en alternance de M2 « Défense et Dynamiques Industrielles » de l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Depuis, via ses travaux de veille et d’étude, il s’est spécialisé dans l’analyse de l’industrie de défense (monographies, études de marchés) et a développé une expertise sur les secteurs navals et aéronautiques. En 2011, il a été stagiaire au sein de la Sous-Direction Politique et Prospective de Défense (SDPPD) de la DAS où il a travaillé sur la sortie de crise économique.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il participe aux études et missions de conseil menées par CEIS-Bureau Européen auprès d’acteurs publics et privés de la Défense et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité.

[Note Stratégique] Numérisation de l’Outil de Défense – Des impacts multiples sur les moyens, les compétences et la formation - 30 July 2015

En deux décennies, la numérisation s’est progressivement imposée à tous les niveaux du quotidien de nos sociétés: activités sociales, activités professionnelles, relations familiales. Musique, téléphone, médias, livres, cartes géographiques, monnaies virtuelles, tickets de transport, livret médical sont devenus autant de biens numériques en l’espace de quelques années, bouleversant des industries établies. Mais Internet n’est plus seulement un moyen de communication, de divertissement, et de commerce. Il est devenu un système critique pour la survie économique des entreprises et pour le fonctionnement des infrastructures vitales (énergie, transport, santé, alimentaire) et de la société en général.

La numérisation a également des implications profondes pour l’outil de Défense, que ce soit dans le fonctionnement courant des forces armées ou dans la conduite des opérations. Elle permet un raccourcissement généralisé des boucles informationnelles et décisionnelles et une réactivité accrue des forces. Ce phénomène, si l’on n’y prête pas attention, pourrait avoir comme conséquence un écrasement des chaînes hiérarchiques. Elle implique aussi une technicité accrue dans les moyens mis en oeuvre et leur cyber protection et donc un besoin de profils plus techniques. Enfin, en termes d’usages, la société dans laquelle les forces armées évoluent étant hyper connectée, elles sont confrontées à une surexposition médiatique rendant les populations plus sensibles aux actions des forces armées – même à distance.

La liste de ces changements plus ou moins amorcés pourrait être continuée quasiment à l’infini : l’utilisation des réseaux sociaux pour une communication en tout temps et en tout lieu, la multiplication des objets connectés pour des applications liées à la santé, l’utilisation de robots ou de véhicules autonomes sont autant d’exemples de l’omniprésence du numérique. Et tous ont un impact sur le fonctionnement des forces armées. Une des conséquences de ces nouveaux usages numériques est le sentiment de l’effacement de la frontière entre mondes civil et militaire, entre sécurité et défense et entre sphères publique et privée. D’une complexité croissante, tous les équipements sont appelés à évoluer de façon de plus en plus connectée et interdépendante. Mais au delà des systèmes d’armes et des équipements, l’action militaire est l’expression d’une volonté où la place de l’homme est centrale. Clausewitz disait que « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». C’est pour cette raison essentielle qu’il s’agit de garder les hommes au coeur de la réflexion sur les impacts de ces changements en cours. Ceux-ci doivent être pris en compte en adaptant la préparation opérationnelle et le modèle des ressources humaines tout en assurant la cohérence opérationnelle et organique.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions de conseil et d’analyse, elle participe aux projets européens de recherche conduits par CEIS dans les domaines de la sécurité. Parmi ses autres missions, Asinetta soutient la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

[Note Stratégique] MCO des moteurs d’hélicoptères militaires - 30 July 2015

A l’heure où les contraintes budgétaires se font toujours plus pressantes sur les Armées, les échanges entre industriels et forces armées permettent de mettre en place des solutions d’optimisation des coûts. Le Ministère de la Défense britannique a ainsi évalué les gains directs et indirects du passage de 6 contrats différents de support couvrant le même type de moteur à un contrat de support global à près de 300M£ sur une période de 20 ans. Son expérience a permis de démontrer que de tels contrats permettaient d’optimiser le “time-on-wing” des moteurs (d’éviter trop de démontages), d’améliorer la fiabilité, d’allonger le temps d’utilisation des pièces à durée de vie limitée (Life Limited Parts ou LLP) et de permettre un recours plus important aux réparations plutôt que de commander des pièces de rechange.

La mise en place de ce type de solutions contractuelles permet aux opérationnels de disposer d’une meilleure visibilité de l’emploi de leurs machines, avec une souplesse nécessaire en cas de pic d’activité pour des opérations ou au contraire d’une activité réduite. La maintenance est également soumise aux aléas budgétaires impactant in fine les capacités opérationnelles des armées. Les solutions de support global permettent de lisser ces aléas budgétaires pour une disponibilité maîtrisée. Reposant sur des échanges permanents, sur le besoin et les attendus lors des discussions préliminaires puis lors de l’exécution, le côté “vertueux” de ce type de contrat réside dans cette capacité à offrir de la visibilité à tous les acteurs, les industriels y gagnant en planification de production.

Ce type de solution présente donc de réels avantages par rapport aux contrats traditionnels type « Time & Material » avec lesquels un aéronef voit généralement au cours de sa vie opérationnelle, son prix de maintenance (Direct Maintenance Cost) augmenter et sa disponibilité opérationnelle baisser. Illustration de ces avantages, les réponses apportées par les industriels lors des problèmes rencontrés par les turbomoteurs des Caracal français au Mali ont démontré la souplesse des contrats de type « support global » et ont permis aux opérationnels de se concentrer sur la réalisation de leur mission.


A propos des auteurs :

Etienne Daum est Manager chez CEIS en poste depuis 2007, assure au sein de CEIS le pilotage de la veille stratégique concernant le secteur aéronautique. En plus de missions de veille récurrentes au sein de CEIS, Etienne Daum mène des études concurrentielles sur des acteurs majeurs du domaine aéronautique. Il réalise également des études de marché intégrant l’aspect utilisateurs et l’aspect industriels pour des segments précis du marché aéronautique.

William Pauquet est Consultant au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS, qu’il a rejoint en 2011 dans le cadre de sa formation en alternance de M2 « Défense et Dynamiques Industrielles » de l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Depuis, via ses travaux de veille et d’étude, il s’est spécialisé dans l’analyse de l’industrie de défense (monographies, études de marchés) et a développé une expertise sur les secteurs navals et aéronautiques. En 2011, il a été stagiaire au sein de la Sous-Direction Politique et Prospective de Défense (SDPPD) de la DAS où il a travaillé sur la sortie de crise économique.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] Coopération franco-allemande dans l’industrie de défense – Bilan et perspectives - 30 July 2015

Initiée dès 1963 avec la signature du Traité de l’Elysée, la coopération de défense entre l’Allemagne et la France est forte de succès industriels majeurs (Milan, HOT, Roland, Alpha-Jet, Transall…) et symbolisée par la formation du groupe EADS (devenu Airbus Group). Elle a cependant, depuis le début des années 1990, souffert souvent d’un manque de cohérence entre les politiques industrielles et d’acquisition des deux pays. Mais la pression budgétaire et les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les deux pays peuvent être autant d’occasions de relance de cette coopération. Une volonté qu’illustre la signature de l’alliance entre Nexter et KMW (Krauss-­Maffei­‐Wegmann) le 29 juillet 2015 à Paris.

Cette nouvelle Note Stratégique CEIS aborde également la question des politiques d’exportation qui est au au cœur de cette problématique et qui sera la clé de cette coopération.

Cette note est disponible en langues française et allemande.


A propos des auteurs :

Frederik Schumann est Manager et a rejoint CEIS en septembre 2009. Ses principaux domaines d’expertise incluent les questions de défense et de renseignement. Frederik a commencé son parcours professionnel en 1997 au sein de l’Armée allemande dans laquelle il continue de servir en tant qu’officier de réserve. En plus des différentes missions de conseil qu’il mène pour des clients, notamment institutionnels, Frederik a également une solide expérience de la conduite des projets européens que CEIS-Bureau Européen mène dans le cadre des programmes européens de financement de la R&D, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Bertrand Slaski est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en 2004. Il conduit des missions d’analyse, d’étude et de conseil au profit d’acteurs industriels et institutionnels. Il a notamment travaillé sur les pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Avant de rejoindre CEIS, Bertrand a travaillé à la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter.

[Communiqué] Olivier Darrason ouvre les travaux du colloque de Cloud Confidence le 7 juillet - 17 July 2015

Olivier Darrason, président de CEIS et de l’association Cloud Confidence a ouvert les travaux du colloque ” Construire la confiance dans le cloud computing” qui a eu lieu le 7 juillet 2015 à l’Ecole militaire à Paris.

Organisée dans le cadre de la première édition de la Cloud Week Paris, cette journée a remporté un vif succès avec la présence de plus de 300 personnes et de 25 intervenants. Fondée sur une vision franco-allemande d’un Cloud de confiance en Europe, la journée, animée par Reynald Fléchaux, Directeur de la Rédaction de Silicon.fr, a notamment vu les interventions de Guillaume Poupard, Directeur Général de l’ANSSI, et de Michael Hange, Président de l’Agence Fédérale Allemande pour la sécurité informatique. De la présentation des programmes de « bug bounty » par Nicolas Grégoire d’AGARRI, à la question de la souveraineté numérique européenne ou encore à l’explication de la place du Cloud dans les lois de programmation militaire ou sur le renseignement par Maître Olivier Iteanu, Cloud Confidence est parvenu à faire de cet événement une étape essentielle dans la réflexion sur la confiance et la sécurité dans le Cloud Computing.

Cette journée a été portée par quatre sponsors, Oodrive, EasyVista, Qwant et OpenTrust, ainsi que cinq partenaires, à commencer par l’ANSSI, mais aussi l’AFCDP, le MEDEF, le Cigref et le FIC 2016.

Pour regarder l’intervention d’Olivier Darrason : https://youtu.be/fgx5QpxSeqI

Pour rejoindre Cloud Confidence : http://www.cloudconfidence.eu/

CEIS est partenaire de BODEGA (BOrdDErGuArd), un projet de recherché lancé le 10 juin 2015 - 23 June 2015

BODEGA est un projet de recherche de trois ans cofinancé par la Commission européenne dans le cadre du programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation – Horizon 2020 sous le thème BES-14-2014 : Ethical Societal Dimension, Human factors in border control – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control.

Le projet est coordonné par VTT –  le Centre de recherche technique de Finlande – et rassemble un consortium composé de 15 partenaires de 7 pays européens. Son but est d’améliorer l’expertise sur les facteurs humains en matière de contrôle des frontières et donc d’améliorer l’efficacité du processus sans pour autant créer d’effets négatifs sur les agences de contrôle aux frontières ou sur les voyageurs.

CEIS est en charge de la cartographie des parties prenantes et de la collaboration avec les différents acteurs impliqués dans le contrôle des frontières au niveau européen. Forte de son expérience de longue date dans la gestion des communauté d’utilisateurs finaux, CEIS va créer un réseau, qui jouera un rôle dans l’identification des besoins des utilisateurs finaux, afin de faciliter l’échange des meilleures pratiques et de valider les résultats du projet. CEIS contribuera également à l’analyse des aspects facteurs humains dans les processus de contrôle des frontières.

La participation CEIS dans le projet de BODEGA renforce la visibilité de l’entreprise dans les domaines de l’étude des facteurs humains et de leurs impacts sur le contrôle aux frontières. CEIS a en effet développé une expertise spécifique des facteurs humains au niveau individuel – mais aussi social et organisationnel – des dimensions qui peuvent influer sur le travail quotidien des acteurs du contrôle aux frontières. Le projet permettra également de favoriser les interactions de travail entre CEIS et les utilisateurs finaux – en particulier les autorités nationales, européennes et internationales impliqués dans la gestion des frontières européennes.

Bodega

CEIS is a partner in BODEGA (BOrdDErGuArd), a research project launched on 10 June 2015 - 23 June 2015

BODEGA is a three-year research project co-funded by the European Commission within the EU Framework Programme for Research and Innovation – Horizon 2020 under the topic BES-14-2014: Ethical Societal Dimension, Human factors in border control – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control.

The project is coordinated by VTT – the Technical Research Centre of Finland – and gathers a consortium consisting of 15 partners from 7 European countries. Its aim is to improve expertise  on human factors in relation to border control and thus to improve the efficiency of the process without creating side effects for border control agents & managers and for travelers.

CEIS is in charge of mapping and engaging with the various stakeholders involved in border control at the EU level. Drawing from its long-standing experience in managing end-users’ communities, CEIS will create a network, which will be instrumental in identifying end-users’ needs,  facilitating the exchange of best practices and assessing the project’s results. CEIS will also contribute to the analysis of the human factors’ aspects of border control processes.

CEIS’ participation in the BODEGA project will strengthen the visibility of the company in the areas of border management and human factors studies. CEIS has indeed developed a specific expertise of human factors to better understand individual – but also social and organisational – dimensions that can impact the daily work of security actors.  The project will also foster working interactions between CEIS and end-users – in particular national, European and international authorities and law enforcement agencies involved in the management of European borders.

 

Bodega

[Communiqué] Restitution du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain de Toulouse le 23 juin 2015 par CEIS - 19 June 2015

Organisée le 23 juin au sein des halls d’assemblage d’Airbus devant près de 300 décideurs économiques, la restitution du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain de Toulouse est le point d’orgue d’un travail mené conjointement par les élus en charge du développement économique de la métropole et les équipes CEIS. Cet évènement s’inscrit dans le prolongement de la mission menée par CEIS depuis le mois de janvier. Il vient clore une construction faite de séminaires, d’ateliers et de concertations auprès des dirigeants et des décideurs locaux pour fixer les nouveaux axes de développement de la métropole. Conférant une feuille de route faite de projets et de valorisation des succès qui feront la métropole de demain, ce schéma permettra  d’inscrire le développement économique de la métropole dans une vision de long terme, conjuguant les notions de croissance du territoire à celles de son attractivité.

Mobilisant l’ensemble des thématiques de développement économique couvertes par ses équipes, le pôle collectivité territorial de CEIS a fait valoir des compétences multiples pour créer, réactiver et développer des grands projets créateurs de richesse et d’emplois sur le territoire toulousain. Il a, à ce titre, constitué une équipe projet dotée d’une riche expertise combinant des fonctions de marketing territorial opérationnel, stratégie foncière, détection de projet et d’identification des filières porteuses.

[Communiqué] Petit-déjeuner “la conformité au service du business” le 23 juin 2015 de 8h30 à 10h - 1 June 2015

L’équipe Business Intelligence et Investigations de CEIS a le plaisir de vous inviter au Petit-déjeuner qu’elle animera le 23 juin prochain sur le thème :

« La conformité au service du Business »

Cet évènement, organisé à l’occasion de la publication par CEIS du premier baromètre de la conformité à l’international, accueillera autour d’une table ronde :

  • Magalie ROUSSEL, Compliance Officer au sein de l’Agence Française de Développement,
  • André JACQUEMET, Associé du cabinet BPA, expert en Éthique des affaires & Conformité,
  • Cécile NZENGU, Directrice Business Intelligence & Investigations de CEIS.

Claude REVEL, Déléguée interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), nous fera l’honneur de conclure les débats.

Venez découvrir et échanger sur les tendances récentes et les évolutions plus globales qu’a connues la conformité sur la période récente.

Ce petit déjeuner se tiendra au Cercle National des Armées (8, Place Saint-Augustin – 75008 Paris), le mardi 23 juin 2015 de 08h30 à 10h.

Pour participer à ce petit-déjeuner, merci de contacter Hugo Lemarchand, hlemarchand@ceis.eu

[Note Stratégique] Anticiper les risques et adopter le cloud computing en toute sérénité - 21 May 2015

30 % des entreprises ont aujourd’hui recours au Cloud computing, que ce soit par le biais du SaaS, PaaS ou IaaS. Et le phénomène poursuit sa progression même si la sécurité des données et la confiance que l’on peut –ou non- accorder aux prestataires restent des préoccupations majeures des entreprises. Outre les aspects fonctionnels « métiers » et financiers, l’adoption « raisonnée » du cloud computing implique donc une évaluation et un suivi précis des risques, qu’il s’agisse des risques de gouvernance, contractuel, de sécurité ou liés au choix du prestataire lui-même.

Pour analyser ces risques, CEIS, le cabinet d’avocats ATIPIC et Business Digital Security ont développé un référentiel et une offre unique, CUMULUS, combinant un référentiel et un ensemble de services personnalisés destinée à aider les entreprises à maîtriser dans le temps leur stratégie d’externalisation. Dans ce cadre, CEIS, acteur reconnu en matière d’investigation, propose notamment des prestations de due diligence et de veille sur les prestataires et offres cloud.

Intervention de CEIS au CLUSIF - 19 May 2015

Le 16 avril 2015, Benoît Mercier et Adrien Petit du Pôle Management des risques intervenaient au CLUSIF pour présenter nos capacités d’intervention dans le Dark Web et dresser un inventaires des menaces visant les entreprises.

Pour télécharger la synthèse de leur intervention

Analyse du groupe cyber-djihadiste “Cyber Caliphate” - 28 April 2015

Suite à l’attaque de TV5 Monde en avril 2015 qui a mis en lumière le groupe Cyber Caliphate, CEIS publie une fiche d’identité sur ce groupe.

Cette investigation a été réalisée par l’équipe Cyber Threat Anticipation du Pôle Management des Risques.

[Note Stratégique] : Systèmes d’information opérationnels et de communication en Europe - 21 April 2015

Dans un contexte de resserrement des budgets militaires nationaux et de modernisation des forces armées, les nations européennes font évoluer leurs systèmes d’information opérationnels et de communication (SIOC).

L’objectif de cette Note Stratégique intitulée Systèmes d’information opérationnels et de communication – Une harmonisation sous influence de l’OTAN est de présenter et comparer les principaux systèmes SIOC menés dans les pays européens. S’il couvre un grand nombre de pays, ce panorama n’a toutefois pas la prétention d’être exhaustif. Il permet surtout de rendre intelligible les dynamiques qui sous-tendend ces programmes et de mettre en lumière l’influence normative et opérationnelle exercée par l’Alliance atlantique sur leur développement.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

PREDICT (FP7 Sécurité – 2014/2016) - 6 April 2015

Le projet PREDICT vise à fournir une solution aux défis posés par les effets cascades dans le contexte de crises multi-sectorielles, notamment dans le domaine des infrastructures critiques. Le projet se base sur les trois piliers suivants : des méthodologies, des modèles et des outils logiciels. Leur utilisation combinée permettra aux organismes de gestion de crise d’augmenter leur connaissance et leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leur capacité de réponse face aux effets domino.

Le consortium PREDICT regroupe des centres de recherche nationaux (CEA, Fraunhofer, TNO, VTT), des PME (CEIS, ITTI), des industriels (Thales and Thales Netherlands) et des utilisateurs finaux (VRZHZ, SYKE and UIC).

La qualité des solutions développées sera assurée par une forte implication des utilisateurs finaux tout au long du projet. Ces derniers interviendront à trois niveaux : comme partenaires du projet, comme membres de l’Advisory Board du projet et à travers leur participation à une série de workshops.

Au sein de PREDICT, CEIS est responsable de deux work packages. D’une part, CEIS gère la participation des utlisateurs finaux tiers au projet ; d’autre part, elle a en charge les activités de dissemination et d’exploitation des résultats du projet.

BODEGA (H2020 Sécurité – 2015/2018) - 6 April 2015

CEIS est partenaire du projet BODEGA, co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme H2020. L’objectif de BODEGA est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autortités en charge de  la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

BODEGA est coordonné par VTT – le principal centre de recherche finlandais – et rassemble un consortium de 15 organisaitons issues de 7 Etats membres : le CEA, l’Institut autrichien de technologie (AIT), Thales, l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), CEIS, l’Université de Namur, ATOS, Z&P, Ubium, Happywise et des utilisateurs finaux : les gardes frontières grecs, finlandais (RAJA) et italiens (ADM).

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

[Communiqué] Grand succès pour le FIC 2015 co-organisé par CEIS - 9 February 2015

Les 20 et 21 janvier derniers avait lieu la 7ème édition du Forum International de la Cybersécurité co-organisé par CEIS*. Cette édition a placé la Transformation numérique au cœur des débats, grâce à un programme riche et des intervenants variés. Ce thème de la transformation numérique a été longuement traité par tous les acteurs présents : les acteurs industriels ont pu traiter de la sécurité des systèmes SCADAs ; les assureurs ont pu étudier l’impact de cette transformation numérique sur leur métier et leurs offres ; les forces de l’ordre ont pu identifier les nouveaux usages cybercriminels. Le discours du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve l’a confirmé, à l’aune des récents évènements ayant touché la France : toute crise majeure présente désormais un volet « cyber », et le gouvernement compte bien y répondre en se dotant des moyens matériels et humains adaptés.

Surtout, le FIC2015 a fait la part belle à l’innovation avec la remise, par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, des premiers labels France Cybersecurity ; la remise du Prix de la PME Innovante ; des ateliers et démonstrations techniques donnant la parole aux entreprises innovantes ; mais aussi la présence d’acteurs clés tels que le CyberLab, accélérateur business dédié au secteur de la sécurité et de la confiance numérique, animé tout au long de l’année par CEIS. « L’une des premières ambitions du FIC est de valoriser l’innovation et de contribuer au développement de la filière cybersécurité en France et en Europe. Nous avons ainsi accueilli cette année près d’une cinquantaine de PME très dynamiques sur le salon », souligne Guillaume Tissier, directeur général de CEIS et en charge du FIC.

Véritable reflet des tendances actuelles, le FIC a été rythmé par des temps forts tels que le discours du ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maiziere, l’intervention de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, la conférence de Guillaume Poupard, directeur général de l’ANSSI et de son homologue allemand Michaël Hange, directeur du BSI ou la keynote du gourou de la cybersécurité outre-Atlantique, Bruce Schneier. L’édition 2015 n’a pas seulement été le RDV annuel de la communauté internationale de cybersécurité. Elle a aussi été l’occasion d’ouvrir le sujet aux non-experts et profanes du milieu. Journalistes, chercheurs et utilisateurs issus des « métiers » de l’entreprise étaient en effet au rendez-vous dans les ateliers et les couloirs du salon. Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a d’ailleurs souligné dans son discours d’ouverture que  « la lutte contre les cybermenaces ne [pouvait] plus être réservée au cénacle élitiste de quelques experts. »

Le FIC, c’est enfin, en chiffres : 4 350 participants ; 73 nationalités ; une diversité de profils et d’organisations, mais aussi de fonctions et de secteurs d’activité. Avec plus de 300 intervenants, 40 ateliers, 25 plateaux TV, 140 partenaires et 7 000 m² d’exposition, le FIC poursuit sa croissance, et s’impose comme l’évènement européen de référence en cybersécurité.

*Le FIC – Forum International de la Cybersécurité – (https://www.forum-fic.com/2015/) est organisée conjointement par la Gendarmerie Nationale, CEIS et Euratechnologies et co-financé par la Région Nord-Pas-de-Calais. Vous pouvez également suivre @FIC_fr sur Twitter, consulter notre page Facebook ou rejoindre le groupe de l’Observatoire FIC sur LinkedIn pour suivre l’actualité du FIC.

Parution des actes de la conference SecDef’14 - 6 February 2015

La 6ème édition du Security and Defence Day s’est déroulée à Bruxelles le 4 décembre 2014 sur le thème « Industrial défense policies in Europe – Ambitions for the defence sector ».

SecDef’14 a rassemblé plus de 200 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions. En plaçant la problématique industrielle au cœur de son édition 2014, SecDef a offert à ses participants une occasion unique d’échanger sur le niveau d’ambition des politiques de défense en Europe et la consolidation d’une Base technologique et industrielle de défense (BITD) européenne.

Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’impose progressivement comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. SecDef’14 a été co-organisé par la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS) et l’Institut Egmont.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence : www.secdef.eu

A propos de SECDEF

SecDef rassemble plus de 300 participants issus des institutions européennes, les gouvernements nationaux et le secteur privé. Établi avec l ‘objectif de devenir une plateforme de débat sur les questions de défense et de sécurité à Bruxelles, SecDef vise à rassembler les parties prenantes concernées, à la fois civiles et militaires, et de débattre avec plusieurs personnalités européennes et nationales. SecDef a accueilli des ministres des États membres, les membres du Parlement européen et les assemblées nationales, des commissaires européens et des représentants de la Commission européenne, des directeurs des agences de l’UE, des représentants de haut rang des autorités nationales, des membres des forces armées et des leaders de l’industrie européenne.

CEIS est à l’origine de la Journée de la sécurité et de la défense et co-organise l’événement en partenariat avec des groupes de réflexion tels que SDA, Konrad Adenauer Stiftung, Egmont Institute … Pour plus d’informations, voir le site web dédié SecDef ici ou contactez le CEIS Bruxelles équipe.

logo-secdef

[SecDef’14] Parution des actes de la conférence - 6 February 2015

La 6ème édition du Security and Defence Day s’est déroulée à Bruxelles le 4 décembre 2014 sur le thème « Industrial défense policies in Europe – Ambitions for the defence sector » .

SecDef’14 a rassemblé plus de 200 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions. En plaçant la problématique industrielle au coeur de son édition 2014, SecDef a offert à ses participants une occasion unique d’échanger sur le niveau d’ambition des politiques de défense en Europe et la consolidation d’une Base technologique et industrielle de défense (B ITD) européenne.

Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’impose progressivement comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. SecDef’14 a été co-organisé par la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS) et l’Institut Egmont.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence : http://www.secdef.eu

[Report] Publication of the SecDef’14 Conference Report - 6 February 2015

logo-secdef

The sixth edition of the Security and Defence Day took place in Brussels on 4 December 2014. About 200 participants, drawn from both the civilian and military spheres, attended this successful one-day conference entitled « Industrial Defence Policies in Europe – Ambitions for the defence sector ».

This year’s conference gave a fresh impetus to the debate on Europe’s level of ambition for its defence and for the reinforcement of a European Defence Technological and Industrial Base.

Since 2008, SecDef has established itself as the unmissable event in Brussels for European defence and security stakeholders. SecDef’14 was co-organised by the European Strategic Intelligence Compagny (CEIS) and the Egmont Institute.

The final report of the conference presenting the principal conclusions of the discussions is available on the conference website, such as many other documents published on the occasion of these event: www.secdef.eu

About SecDef

Since 2008, CEIS-European Office has been organising a high level conference on defence and security issues in Europe: the Security & Defence Day.

SecDef gathers more than 300 participants stemming from European institutions, national governments, and private sector. Established with the intent to become a unique place for debate on defence and security in Brussels, SecDef aims to gather relevant stakeholders, with both a civilian or military background, to debate together with several  European and national keypersonalities. Ministers from the Member states, members of the European Parliament and national assemblies, EU Commissioners and representatives of the European Commission, directors of EU agencies, high-ranking representatives of national authorities, members of the Armed Forces and leaders from the European industry have taken part in SecDef. The main objectives of this event are to create a space for the exchange of approaches, needs and knowledge, to generate convergence between these actors and to stimulate the general debate on security and defence policies in Europe.

SecDef features several plenary sessions designed to address current strategic and political issues, and specialised parallel sessions developed to provide participants with an in-depth examination of specific topics at the hearth of European security and defence cooperation: defence industry, maritime security, intelligence, space, cyber security, etc.

CEIS is the originator of the Security and Defence Day and co-organises the event in partnership with Think Tanks such as SDA, Konrad Adenauer Stiftung, Egmont Institute… For more information, see the dedicated SecDef website here or contact the CEIS Brussels’ team.

[Note Stratégique] Quel référentiel pour les métiers de la cybersécurité ? - 3 February 2015

L’intérêt d’un référentiel est multiple : développer d’une vision partagée ; structurer les cursus de formation ; faciliter l’orientation des personnes intéressées ; faciliter l’émission d’offres d’emploi et donc la recherche de candidats adaptés. Disposer d’un référentiel permet en outre d’orienter le marché en fonction de ses besoins et est donc très intéressant en termes d’influence.

Attention, cependant, à éviter plusieurs écueils. Il n’existe de référentiel miracle, universel et adapté à toutes les situations. Une partie de ce référentiel sera spécifique aux organisations considérées, du fait des particularités de celles-ci et de leurs contraintes. De plus, il convient de régulièrement mettre à jour ce référentiel en fonction du marché et de l’évolution des concepts opérationnels. Il s’agit de ne pas construire un référentiel trop « globalisant » ; le terme « cyber » renvoie ainsi à des réalités très différentes et trop larges. Enfin, un référentiel n’est pas autonome au sens où les emplois et compétences qu’il catégorise et décrit ont nécessairement des liens avec d’autres activités.

L’objectif est donc de disposer d’un référentiel adapté à son organisation avec un niveau de granularité suffisant pour que l’ensemble des acteurs s’y retrouvent facilement. Ce référentiel doit être partagé et cohérent, au moins en partie, avec les autres acteurs du marché sur lequel on évolue. Il doit être ciblé sur l’ensemble des emplois liés à la sécurité et à la confiance numérique. Son scope doit cependant dépasser la cybersécurité pour prendre en compte également les aspects « métiers » de l’organisation concernée.

[Note Stratégique] Comment développer la main d’oeuvre spécialisée en cybersécurité ? - 3 February 2015

Les organisations privées et publiques sont aujourd’hui confrontées à plusieurs défis dans leur gestion de la main d’œuvre spécialisée en cybersécurité :

• Un défi de recrutement. Au plan quantitatif, l’offre reste largement insuffisante par rapport à la demande. La 6ème étude GIWS (Global Information Security Workforce study) publiée par Frost & Sullivan et (ISC) sur les professionnels de la sécurité montrait en 2012 que le nombre de postes allait progresser de 10 à 15 % par an de 2010 à 2015. En 2013, à lui tout seul, le Pentagone planifierait le recrutement de 4 000 personnels civils et militaires. Au plan qualitatif, l’offre de formation initiale se révèle également peu en adéquation avec les besoins. De nombreux postes restent ainsi non pourvus, tant chez les « offreurs » que les « clients ».

• Un défi lié à la gestion des carrières du personnel spécialisé en cybersécurité. Une fois ces personnes recrutées, il faut encore les fidéliser en leur proposant des carrières attractives et diversifiées, tant en termes de compétences que de niveaux. Cela suppose notamment une vision globale de la cybersécurité, la définition d’un référentiel des emplois-types et d’une véritable stratégie RH dans le domaine.

• Un défi lié à la formation et à l’entrainement. L’innovation permanente et extrêmement rapide qui sous-tend le développement du cyberespace constitue un facteur d’attractivité non négligeable pour les personnes intéressées mais implique également l’animation d’un dispositif de formation continue et d’entrainement adapté pour maintenir les compétences en conditions opérationnelles. L’employabilité des seniors, désirant souvent évoluer vers des activités d’encadrement plus que vers des activités d’expertise, soulève également des difficultés. Au-delà des problématiques de recrutement, de gestion des carrières, de formation ou d’entrainement, c’est en fait tout simplement de la constitution et de l’animation d’un véritable « pipeline cybersécurité » qu’il s’agit.

[Note Stratégique] NETMUNDIAL, un pas décisif dans l’évolution de la gouvernance internet ? - 3 February 2015

Les dix années précédant NetMundial ont été celles de la « politisation » des débats sur la gouvernance d’Internet, avec une présence des Etats de plus en plus marquée dans ce domaine. Si l’extension du cyberespace et les enjeux sociaux, économiques, de souveraineté et de sécurité
majeurs liés à ce processus sont la tendance de fond expliquant l’intérêt croissant des Etats, plusieurs évènements ont également joué un rôle important.

Les Sommets Mondiaux sur la Société de l’Information (SMSI) ont permis de lancer dans le cadre des Nations Unies les discussions sur l’avenir de la gouvernance d’Internet. Si la première édition à Genève en 2003 avait pour objectif principal la réduction de la « fracture numérique», le sommet de Tunis de 2005 a abouti à la création d’un forum sur la gouvernance d’Internet afin de lancer un espace de dialogue spécifiquement sur cette question. Lors de l’édition de 2012 du World Conference on International Communication (WCIT) à Dubaï, un vote informel sur de nouvelles normes concernant la régulation des télécommunications (ITRs) a bousculé la tradition de consensus et abouti à la création de deux « blocs » d’Etats, autour de deux approches de la gouvernance, reflétant les tensions croissantes autour de la gouvernance d’Internet. Cette évolution des sommets internationaux montre cette « politisation » croissante de la gouvernance d’Internet, et l’enjeu majeur qu’elle représente.

Second élément récent, le début de l’affaire Snowden en juin 2013 a également joué un rôle dans l’accélération des discussions sur la gouvernance d’Internet. Elle a révélé au grand public l’emprise qu’un pays pouvait avoir sur les informations circulant sur Internet, tandis que les Etats reconnaissaient publiquement l’intérêt stratégique que représente ce contrôle. La dénonciation d’un Internet centré sur les Etats-Unis (et l’Europe dans une moindre mesure), ainsi que des opérations d’espionnage et de surveillance de masse qu’a pu entraîner cette architecture, ont alimenté les débats sur la gouvernance en incluant des institutions telles que l’ICANN, pourtant éloignées des activités menées par la National Security Agency (NSA). Plusieurs pays ont exploité ces révélations pour renforcer leur position en matière de gouvernance d’Internet, ou au contraire pour la faire évoluer.

A la tête d’un front anti-surveillance de masse suite aux révélations des écoutes de sa Présidente et de l’entreprise Petrobras, le Brésil a fait évoluer sa position en matière de gouvernance d’Internet, en se positionnant entre les deux « blocs » de 2012 et en tentant de créer une troisième voie avec les Etats indécis ou ayant quitté un « bloc ». En prenant l’initiative d’organiser NetMundial, le Brésil a ainsi cherché – entre autres – à renforcer sa position en tant que pays central en matière de gouvernance, ainsi qu’à constater si l’accélération de l’actualité internationale sur le sujet avait entraîné ou non des changements dans les équilibres de « blocs » de 2012.

La conférence « Le facteur humain dans le renseignement » clôt le projet européen RECOBIA - 2 February 2015

CEIS-Bureau Européen et l’EUROSINT Forum ont organisé, le 23 janvier 2015 à Bruxelles, la conférence finale du projet FP7 Sécurité RECOBIA (Réduction de l’impact des biais cognitifs dans l’analyse du renseignement). Cette conférence finale marquant la fin du projet RECOBIA a attiré une audience de 45 participants, dont des professionnels du renseignement issus d’agences nationales, européennes et de l’OTAN.

Cette conférence a permis de souligner l’importance du facteur humain dans le renseignement et de présenter les principaux résultats du projet. Les partenaires du consortium ont proposé des solutions, issues de trois années de recherche, afin d’améliorer la qualité du renseignement en réduisant l’impact des biais cognitifs sur le travail des officiers de renseignement.

CEIS-Bureau Européen a présenté les principaux résultats du projet :

– La définition de 7 actes élémentaires du renseignement (Key Intelligence Tasks – KITs). Ceux-ci sont un concept développé durant le projet RECOBIA et peuvent être définis comme des actes basiques, effectués quotidiennement par les officiers du renseignement, et pertinents la fois d’un point de vue cognitif et d’un point de vue renseignement.

– L’identification de 28 biais cognitifs qui sont particulièrement susceptibles d’affecter les officiers du renseignement dans l’exécution des KITs.

– La création d’un scénario pour illustrer le travail des officiers du renseignement dans leque 40 situations spécifiques illustrent l’impact et les effets de ces biais cognitifs dans leur travail quotidien.

– La conception et le développement d’outils et de stratégies pour réduire les impacts négatifs de ces mécanismes intellectuels inconscients.

Atos a présenté un outil développé par ses soins, RECOPEDIA qui permet la visualisation des résultats du projet, et le Cognitive Bias Explorer, développé par l’Université de Konstanz, a également fait l’objet d’une démonstration.

Enfin, le consortium a accueilli la perspective d’un professionnel du renseignement ayant suivi l’intégralité du projet qui a présenté à l’audience les contributions de la communauté européenne du renseignement au projet et les acquis que son organisation en avait retiré. La création d’une communauté des utilisateurs finaux, grâce aux six séminaires de travail organisés tout au long du projet, a été mise en avant comme un résultat important de ce projet. Il a été souligné que le consortium a réussi à formuler des résultats qui sont à la fois réalistes, opérationnels et acceptables pour la communauté du renseignement.

Le rapport final du projet RECOBIA et toutes les présentations liées à la conférence finale sont disponibles sur le site du projet (www.recobia.eu) pour les utilisateurs enregistrés.

recobia

[Projet RECOBIA] : Un projet européen offre des solutions pour améliorer la qualité du renseignement - 2 February 2015

Le projet RECOBIA propose des résultats innovants pour améliorer la qualité de l’analyse du renseignement et fournit des solutions opérationnelles pour mieux prendre en compte le facteur humain dans le renseignement.

Le projet RECOBIA a identifié des moyens pour améliorer le travail des officiers de renseignement en réduisant l’effet négatif des mécanismes cognitifs non-conscients. Également connus sous le nom de biais cognitifs, ces mécanismes affectent l’ensemble des activités du renseignement. Ce projet de recherche de trois ans, financé par l’Union européenne dans le cadre du programme FP7, est arrivé à son terme fin janvier 2015 et ses résultats sont disponibles pour les parties intéressées.

Les résultats de RECOBIA permettent une avancée décisive dans la pratique du renseignement. Les activités des officiers de renseignement ont été décomposées et regroupées en « actes élémentaires du renseignement » (Key Intelligence Tasks – KITS). Ces KITs décrivent pour la première fois ce que sont les actes individuels de recherche, d’analyse et de traitement de l’information. Leur définition a été faite à la fois du point de vue du métier “renseignement” et du point de vue de la psychologie. Les biais cognitifs susceptibles d’affecter les officiers de renseignement ont été identifiés et décrits ainsi que les conditions de leur occurrence et leurs effets. Enfin, le consortium a développé des stratégies de réduction de l’impact négatif de ces biais. Conçues pour être facilement appliquées dans des environnements contraints, elles contribuent à améliorer la qualité du travail des officiers de renseignement.

Un scénario a été créé afin d’illustrer le travail des officiers de renseignement. A partir d’un contexte général réaliste, quarante situations spécifiques ont été définies pour illustrer concrètement les situations dans lesquelles les officiers de renseignement sont soumis aux biais cognitifs et en démontrent les effets sur leur travail.

Le renseignement étant par nature une activité humaine, le projet RECOBIA a démontré que les officiers de renseignement sont – comme toute personne – soumis aux biais cognitifs. Les effets de ceux-ci sur leur manière de travailler et, par conséquent, sur la qualité du renseignement sont avérés, et ce d’autant plus que leur métier s’exerce dans un environnement stressant dans lequel le temps est compté.

Le consortium du projet RECOBIA, composé de PME, d’universités, de grandes entreprises et de centres de recherche, a travaillé étroitement avec des représentants des services de renseignement de toute l’Union européenne. Des séminaires de travail ont été organisés et ont vu participer plus de 100 représentants de 21 agences nationales et 5 institutions européennes. Les travaux conduits pendant ces sessions de travail avec des professionnels du renseignement ont permis, d’une part, d’identifier les besoins et les exigences de la communauté du renseignement et, d’autre parte, de valider les résultats du projet et les solutions développées. Facilement applicables, celles-ci répondent aux exigences et aux contraintes du travail des officiers de renseignement.

Enfin, parce que toute personne est affectée par les biais cognitifs, les solutions identifiées ne sont pas seulement utiles aux professionnels de renseignement mais ont un large éventail d’applications, notamment dans les secteurs employant des professionnels de l’information, comme le conseil, la presse et la finance.

Pour plus d’informations :

www.recobia.eu

recobia

“Human Factor in Intelligence” conference brings a close to RECOBIA project - 2 February 2015

On 23 January 2015, EUROSINT Forum & CEIS-European Office organised, in Brussels, the final conference of the FP7-SEC RECOBIA project (Reduction of Cognitive Biases in Intelligence Analysis). Bringing a close to the project, this final conference was attended by more than 45 participants, among which intelligence professionals representing National and European Intelligence Agencies and NATO.

The objective of this conference was to put a focus on “the human factor in Intelligence” and to present the main outcomes and results of the three-year research conducted by the consortium. The consortium sought to provide solutions on how to improve the quality of intelligence production.

To this end, examples of the main results of the project were shown to the audience by CEIS-European Office

  • 7 Key Intelligence Tasks (KITs). KITs are a concept developed during the RECOBIA project. KITs are tasks that every intelligence officer performs on a daily basis and that are generic from a cognitive as well as from an intelligence point of view.
  • 28 cognitive biases that are particularly prone to affect Intelligence Officers in these Key Intelligence tasks have been identified and documented
  • 40 specific situations that illustrate the impact and effects of these cognitive biases
  • 1 scenario that illustrates the effects of cognitive biases and their mitigation strategies in the everyday work of intelligence analysts.
  • Mitigation strategies to face the negative impacts of these unconscious cognitives deviations.

The visualisation and interactive web-based tool, RECOPEDIA, developed by ATOS and containing everything above; as well as the Cognitive Bias Explorer, developed by University of Konstanz, were also demonstrated live.

Finally, the consortium warmly welcomed the perspective of an End-User who presented to the audience the inputs provided by the European Intelligence Community to the project. The creation of an End-User community, thanks to the six workshops organised throughout the project, was also highlighted as one of the major outcomes of the project. The consortium managed to formulate results that are operational, realistic and acceptable/accepted by the end-user community.

The final report of the RECOBIA project will be available at: www.recobia.eu

About the RECOBIA project (2012-2015)

The aim of RECOBIA was to improve the quality of intelligence analysis by reducing the negative impact of cognitive biases upon intelligence analysis.

CEIS was coordinator of the FP7 Security Project RECOBIA. As such, CEIS was involved in the research aspects of the project as well as day-to-day management of the project.

The RECOBIA project consortium consisted of companies working in the field of intelligence analysis and IT (CEIS, Thales, Hawk, Atos, Zanasi SrL), research centres (CEA, University of Konstanz, Graz University of Technology) and psychologists (ISEA Psy) specialised in cognitive biases. Lastly, the EUROSINT FORUM, the pan-european association of Intelligence professionals in the field of OSINT, is partner the consortium.

recobia

[RECOBIA Project] : EU project offers solutions to improve intelligence analysis - 2 February 2015

The RECOBIA project found break-trough results in the field of intelligence and in mitigating the negative effect of cognitive biases. The three-year research project identifies ways to improve the work of intelligence officers by reducing the negative effect of those unconscious cognitive mechanisms. RECOBIA came to a close end of January and the findings are now available to interested parties.

The project team deconstructed the activities of intelligence officers and clustered them into Key Intelligence Tasks (KITs). Those KITs describe for the first time what intelligence officers actually do – both from an intelligence as well as from a psychological perspective. The KITs were used to identify the situation and activities in which cognitive biases are likely to impact intelligence officers. Finally, the project team developed mitigation strategies, which are easy to implement and will boost the quality of analysis.

All findings are illustrated in a scenario that represents the real life situation and work conditions of intelligence officers. This scenario describes in detail the situation in which an intelligence officer might be subjected to a cognitive bias and identifies mitigation strategies.

Intelligence is, by nature, a human activity. Intelligence can only be performed by humans. Even though IT tools might support the analyst, giving sense and meaning to information requires a human brain. But humans are subjected to unconscious and involuntary intellectual mechanisms such as cognitive biases. Also intelligence officers are not immune to these mechanisms, which can have a negative effect on the quality of their analysis. Time and resource constraints can increase the occurrence of cognitive biases.

The consortium organised a series of workshops, which attracted more than 100 participants representing 21 national intelligence agencies and 5 European Institutions. Those workshops were organised to identify the needs and requirements of the intelligence community and to validate the developed solutions. The close cooperation with intelligence professionals ensured that the developed solutions are easily applicable and respond to the requirements and constraints of the intelligence community.

The RECOBIA consortium, comprised of SMEs, universities, large companies and RTOs, worked closely with representatives of intelligence services from across the European Union. The project received funding from the European Union.

Since all humans are affected by cognitive biases, the identified solutions are not only useful to intelligence professionals but have a wide range of applications in several other areas of analysis, particularly in the sectors of journalism, banking, finance and health.

More information: www.recobia.eu

recobia

[Atlantico] Dirigeants, 5 bonnes raisons de vous pencher sur votre cybersécurité - 22 January 2015

Le Forum International de la Cybersecurité ouvre ses porte ce mardi à Lille. Durant deux jours, se succéderont une quarantaine d’ateliers et de débats autour de 300 intervenants et exposants. Un FIC 2015 qui mettra l’accent sur l’entreprise et la protection des données. Voici donc, 5 bonnes raisons de vous y intéresser davantage pour votre société.

Par Cyril Nalpas, Pôle Management des Risques.

Pour lire la suite

[Note stratégique] Cybercriminalité et réseaux sociaux : liaisons dangereuses - 13 December 2014

C’est bien via Twitter que le groupe de hacktivistes Rex Mundi annonçait avoir publié la base de données de clients de la chaîne Domino’s Pizza, après des mois de rançonnage. C’est également sur ce réseau social que le groupe de hackers Lizard Squad revendiquait, le 2 décembre dernier, le piratage du Microsoft’s Xbox Live network. Autre cas de figure : l’opération #OpAreva qui s’est annoncée, coordonnée puis lancée via ce même réseau. A l’instar de Twitter, les réseaux sociaux semblent prendre une part de plus en plus importante au sein des stratégies et modes opératoires hacktivistes et cybercriminels. Recel, publicité, revendications, recrutement… : l’usage des réseaux sociaux par ces deux catégories d’acteurs est vaste et couvre la quasi-totalité du processus opérationel.

Si les channels IRC, les sites de diffusion d’exploits ou les forums restent les outils traditionnels de communication, ils ne suffisent plus à donner l’envergure attendue aux opérations menées. Les réseaux sociaux (YouTube, Facebook, ou encore Reddit) jouent ainsi un rôle majeur : ils sont à la fois des relais et des sources primaires de diffusion de l’information. Et les cybercriminels et hacktivistes n’hésitent pas à exploiter des outils et services du web ouvert (clear net) pour communiquer et opérer. Objectif : démultiplier l’impact de leur message auprès des sympathisants, des médias et, plus généralement, des internautes en bénéficiant du potentiel de viralité de certains réseaux. Conséquence : les modes opératoires, auparavant plus opaques, sont désormais plus faciles d’accès. Cette double-présence – sur le dark net et le clear net – qui caractérise aujourd’hui beaucoup de cas est une véritable aubaine pour la veille et la détection au service de la lutte contre les menaces cyber. Pour ce qui est de la veille et de l’analyse, elle offre un regard nouveau sur les modes opératoires cybercriminels et hacktivistes ; la rapidité de diffusion et de revendication de cyberattaques peut, quant à elle, en faciliter la détection.

Quelle place occupent aujourd’hui les réseaux sociaux au sein des modes opératoires cybercriminels et hacktivistes ? Comment les cybercriminels tirent-ils profit du potentiel considérable qu’offrent les réseaux sociaux en termes de relais de communication ? Quel serait l’apport d’une veille active et d’un monitoring avancé de ces réseaux en matière de lutte contre les cybermenaces ?

L’observation de certaines plateformes communautaires sur une période de 6 mois a permis à CEIS d’identifier un usage constant et distribué des réseaux sociaux tout au long de la chaîne cybercriminelle, de l’acquisition de capacités, à l’opérationnel, puis au recel de données. De même, il n’est plus à démontrer, grâce à l’écho dont bénéficient certains groupes comme les Anonymous, que les hacktivistes font de l’usage des réseaux sociaux l’un des piliers de leur stratégie de communication.

Cette note stratégique a été réalisée par CEIS, en partenariat avec Visibrain.

[Journal du Net] Une certification de sécurité des clouds européens est née - 27 November 2014

A l’initiative de 11 acteurs, fournisseurs, prestataires et utilisateurs, Cloud Confidence, association présidée par Olivier Darrason, va pouvoir certifier le niveau de sécurité des clouds basés en Europe.

Pour lire l’article : http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/cloud-confidence-1114.shtml

CEIS rejoint l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN) - 16 October 2014

Pour Guillaume Tissier, Directeur général de CEIS, “cette adhésion vient souligner le positionnement original de CEIS à la fois en tant qu’acteur de la chaine de confiance numérique grâce à son implication dans le Forum International sur la Cybersécurité (FIC) mais également en matière d’offres de services en matière de sécurité et de confiance numérique“.

LʼAlliance pour la Confiance Numérique a pour vocation de fédérer les principaux acteurs français et européens de la confiance numérique et de contribuer à la consolidation de la filière sécurité en France.

[Note Stratégique] Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : Perspectives de 10 ans d’engagements extérieurs - 8 September 2014

Ces dix dernières années, les forces armées françaises ont été engagées dans de multiples opérations extérieures, dans des théâtres et pour des missions variées. Les interventions les plus importantes par les moyens militaires engagés ont été les suivantes :

Depuis 2001, Pamir, en Afghanistan, alors que le retrait des troupes est en cours d’achèvement ;
-Licorne, depuis septembre 2002, en Côte d’Ivoire ;
-Harmattan, entre mars et octobre 2011, intervention militaire contre le régime de Kadhafi en Libye ;
-Serval, au Mali, entre janvier 2013 et juillet 2014, remplacée par Barkhane qui fusionne avec Epervier, dans la zone sahélienne ;
-Sangaris, en Centrafrique, depuis décembre 2013.
​A ces engagements s’ajoutent de multiples missions, comme Atalante dans le cadre de l’Union européenne (dans l’Océan Indien) ou la participation à la FINUL au Liban.

Ces différentes opérations, qui ont fait l’objet de multiples retours d’expériences, sollicitent nos forces dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint. Toutefois, il ne saurait être envisageable pour la France de mettre un terme aux opérations extérieures pour des raisons budgétaires. L’évolution du monde, des régions en crises, l’irruption de zones d’instabilité peuvent à tout moment exiger l’intervention de la France, tant pour défendre ses intérêts que pour répondre à ses obligations internationales.

Au-delà du retour d’expérience, cette note propose en premier lieu de dresser une liste des constats sur les engagements extérieurs de la France. Ces constats permettront de formuler des enseignements, étape préalable à une véritable mise en perspective du sujet : le renforcement de la prospective pour anticiper les événements, la légitimisation et la justification des engagements extérieurs, les moyens humains et matériels nécessaires aux armées, la question de la sortie des engagements et enfin l’amélioration de la prévention.
Matthieu ANQUEZ

[Note Stratégique] Redimensionner notre dissuasion : Quels risques ? Quels gains ? Éclairages sur un débat d’actualité - 8 September 2014

Depuis la décision de doter la France de l’arme nucléaire, dans un contexte d’affrontement entre les deux grandes puissances américaine et soviétique, la dissuasion s’est progressivement imposée par les faits. C’est ainsi que les oppositions, qui ont marqué le début du nucléaire militaire en France, ont quasiment disparu au fur et à mesure d’une prise de conscience que la dissuasion nucléaire et la paix étaient intrinséquement liées.
Toutefois, alors que la mise à jour du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale réaffirmait la dissuasion comme un élément intangible de notre outil de défense, conformément aux engagements du président de la République, des revendications ont une nouvelle fois été entendues appelant à la tenue d’un débat sur la question. La fin de la logique de Guerre Froide, la mutation du référentiel des menaces auxquelles la France doit désormais faire face, ainsi qu’une pression budgétaire toujours plus prégnante, ont en effet entraîné la réactivation du débat sur la pertinence et le dimensionnement de nos capacités de dissuasion.
Prenant acte de cette situation, Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l’Assemblée nationale, a fait le choix d’initier une véritable discussion institutionnelle, engageant ici une évolution majeure dans la conduite du débat en la matière.
Face à l’importance et à la complexité de cette question, CEIS a souhaité proposer quelques clés de lecture. La présente note vise ainsi à proposer de manière synthétique l’ensemble des principaux éléments et arguments permettant de mieux appréhender les tenants et les aboutissants d’une question touchant les fondements même de notre outil de défense.
Audrey HENRIOUD

[Note Stratégique] Le MCO aéronautique : un enjeu pour la cohérence capacitaire des armées - 8 September 2014

La question du MCO aéronautique mobilise les esprits et fait couler beaucoup d’encre, comme en témoigne le volume de rapports, missions et autres audits qui se sont succédés au sein des états-majors, des inspections, du Contrôle général des armées, des commissions parlementaires, de la Cour des comptes.

Cela sans omettre les cabinets de consultants.

Alors pourquoi rédiger une telle note ?

Au regard de son importance mais également de sa complexité, il nous a semblé utile de reposer le contexte, rappeler les concepts, définitions et fondamentaux du MCO sans lesquels il est illusoire de vouloir comprendre la question.

Vu l’ampleur de la question, nous avons souhaité nous limiter dans un premier temps à la vision des acteurs étatiques, et notamment les armées, premières concernées. Il s’agit ici de replacer le MCO dans la logique opérationnelle et la cohérence d’ensemble des armées. L’objectif étant de comprendre les contraintes et points de vue de chacun des acteurs.

Pour autant, cette note n’élude pas la question des acteurs privés, totalement impliqués dans le “système MCO”. Ainsi, une fois cette vision et ce contexte étatique présentés, il nous apparaît qu’il faudra nous tourner vers les acteurs privés pour venir croiser leur perception et leurs idées.

Cette note n’a pas la vocation ni la prétention d’étre une étude de plus. Il ne s’agit pas d’apporter des solutions mais de permettre à chacun, au sein des armées, de l’administration, de la sphère parlementaire et du secteur privé de comprendre pour ensuite se faire sa propre opinion.

Elle ne se veut pas non plus être une note “encyclopédique” issue de l’étude exhaustive de nombreux documents. A quelques exceptions près, elle est en effet le fruit du seul recueil croisé d’analyses et de points de vue de l’ensemble des parties prenantes au MCO aéronautique étatiques. L’intérêt était ici de souligner les attentes de ces acteurs, mais également leur vision, parfois différente les uns des autres.

De ces idées, nous avons essayé, parfois non sans mal, d’en extraire une synthèse qui, nous l’espérons, pourra donc constituer une photographie à partir de laquelle chacun pourra se faire une opinion mais également, réagir, interroger, puis, éventuellement apporter sa contribution.

Nous espérons que ce double objectif de pédagogie et de “point fixe”, sera atteint.

Bonne lecture !

Etienne DAUM
Vincent PATERNOGA
Luc VIELLARD

[Note Stratégique] Les Centres de commandement et de contrôle (C2), un enjeu stratégique structurant - 8 September 2014

En juin 2011, l’OTAN dans le cadre d’un processus général de réforme a décidé de rationaliser la structure de commandement militaire. C’est l’ACO (Allied Command for Operations) qui est le plus touché par cette réforme dont la mise en œuvre devrait s’achever d’ici à la fin 2015, lorsque toutes les entités concernées auront atteint leur capacité opэrationnelle totale.

Cette réforme tient compte des nouvelles tâches découlant du concept stratégique de 2010, et le niveau d’ambition de l’Alliance est maintenu. Certains éléments de l’ACO vont gagner en souplesse et vont fournir une capacité déployable de commandement et de contrôle (C2) au niveau opératif, qui offrira des possibilités d’intervention rapide dont l’Alliance ne disposait pas auparavant. Si l’objectif majeur de cette réforme est de réduire les effectifs des deux commandements stratégiques de l’Alliance, le besoin croissant de coordination tant militaire que civilo-militaire est également au cœur du changement.

Alors que la France a réaffirmé son ambition d’ ëtre nation-cadre pour une opération interalliées de moyenne ampleur, le “Command an Control” (C2) est plus que jamais un élément structuran. Faisant suite aux décisions du Livre blanc qui fixe le niveau d’ambition, et à la parution du concept d’emploi des forces, qui définit le cadre dans lequel les forces armées sont aujourd’hui appelées à opérer, il semble nécessaire de lancer une réflexion sur le sujet.

[Note Stratégique] Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension - 8 September 2014

La maîtrise de la troisième dimension est indispensable à la préservation et au développement de l’influence et de l’autonomie stratégique de la France.

Elle permet aux décideurs politiques mais aussi aux chefs militaires de savoir et d’agir de manière autonome et en permanence, une capacité propre aux grandes nations souhaitant être présentes au meilleur niveau sur la scène internationale.

Or, aujourd’hui, eu égard aux efforts importants fournis depuis le début des années 2000 par les forces armées sur les théâtres extérieurs, impliquant une usure rapide d’équipements parfois déjà vieillissants, et aux contraintes économiques qu’elles subissent depuis deux décennies, il est possible de se demander :

-si la cohérence capacitaire des forces aériennes est remise en cause dans les années à venir, quel choix d’équipements faudra-t-il faire ?
-si les industriels de la défense et de l’aéronautique français et européens se retirent du Vieux continent et du secteur, quelle en sera la conséquence ?
-si la capacité des décideurs français à agir en toute connaissance n’existe plus, faut-il s’attendre à des effets particuliers ?
​Ce sont ces questions que ce document souhaite aborder, par le prisme de la troisième dimension, en tentant avant tout d’animer et de contribuer au débat sur le rôle et la place de la France dans le monde.

[Note Stratégique] Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées - 2 September 2014

CEIS publie une Note Stratégique intitulée “Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées”. Cette nouvelle Note Stratégique a été rédigée par Asinetta Serban en collaboration avec Frederik Schumann et sous la direction d’Axel Dyèvre.

Alors que les budgets militaires se resserrent, impliquant le développement et l’acquisition de systèmes dans une approche mutualisée, nombre de Nations Alliées se tournent vers l’OTAN pour acquérir les technologies et services susceptibles de répondre à leurs besoins opérationnels. L’Agence OTAN d’information et de communication (NCIA) est le principal fournisseur de capacités C3 (Consultation, Commandement et Contrôle) et prestataire de services SIC (Systèmes d’Information et de Communication) de l’OTAN. La problématique pour les Nations Alliées est triple :

-réaliser des économies
-éviter les duplications
-acquérir des logiciels permettant la maîtrise de la fonction stratégique « connaissance et anticipation ».
Dans ce contexte, certaines Nations Alliées contribuant aux fonds d’investissement de l’OTAN pourraient bénéficier de certains des logiciels disponibles sur étagère (COTS, MOTS) pour les déployer et les utiliser en dehors du cadre de l’OTAN. L’objectif de cette note est d’analyser et de clarifier les conditions sous lesquelles les Nations Alliées peuvent acquérir et utiliser les logiciels de l’OTAN.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Frederik Schumann est Chef de Projet et a rejoint CEIS en septembre 2009. Ses principaux domaines d’expertise incluent les questions de défense et de renseignement. Frederik a commencé son parcours professionnel en 1997 au sein de l’Armée allemande dans laquelle il continue de servir en tant qu’officier de réserve. Frederik a également une solide expérience des projets européens et plus particulièrement des projets menés dans le cadre du programme FP7 Sécurité. Il est notamment coordinateur du projet RECOBIA et membre de l’équipe de direction du projet VIRTUOSO.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Sécuriser les approvisionnements stratégiques européens : L’exemple des terres rares - 26 June 2014

CEIS publie une note intitulée « Sécuriser les approvisionnements stratégiques européens : L’exemple des terres rares ». Cette note a été rédigée par Matthieu Anquez.

En septembre 2010, le Japon arraisonne un navire de pêche chinois au large d’un groupe d’îlots contestés par la Chine, les Senkaku, entraînant un regain de tension entre les deux pays asiatiques. L’une des ripostes choisies par Pékin fut la restriction des exportations en terres rares à destination de l’industrie japonaise.

Largement commenté par les médias, l’incident est apparu comme l’élément révélateur de l’arme diplomatique que pouvait constituer un quasi-monopole dans la production de certains matériaux indispensables aux industries de pointe actuelles.

Cependant, les signes avant-coureurs étaient nombreux et n’auraient pas dû surprendre. L’incident illustre également les conséquences d’une politique de sécurisation des approvisionnements stratégiques défectueuse.

Or, ce qui est vrai pour les terres rares pourrait aussi l’être pour d’autres éléments critiques.

[Note Stratégique] Le spatial russe dans les étoiles ? Le cas des lanceurs et des tirs - 26 June 2014

CEIS publie une note intitulée « Le spatial russe dans les étoiles ? Le cas des lanceurs et des tirs ». Cette note a été rédigée par Bertrand Slaski et Florian Gonzales.

Après des années d’atermoiement, la Russie s’est lancée en septembre 2013 dans une grande réforme de son industrie spatiale. D’ici à 2017, l’ensemble de ce secteur devra être consolidé pour ne former in fine que deux entités distinctes et complémentaires. L’Agence spatiale fédérale (Roscosmos) contrôlera l’ensemble des entreprises d’utilité publique et, dans le but de la servir, une « corporation » sera créée et placée sous contrôle de l’Etat fédéral. Cette dernière aura vocation à regrouper l’ensemble des entreprises de l’industrie spatiale russe. Baptisée ORKK (Corporation Unie des Fusées et de l’Espace), elle rencontre déjà des difficultés alors même que sa formation vient de commencer.

Un mauvais présage pour une réforme qui cristallise les espoirs d’un secteur en quête de renouveau et un signal négatif au reste du monde quant à la place qu’occupe la Russie sur la scène internationale dans le domaine des hautes technologies.


A propos des auteurs :

Bertrand Slaski est chef de projet chez CEIS. Il a rejoint CEIS en 2004 pour y piloter des missions de veille, études et projets variés au profit d’acteurs industriels et institutionnels. Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il mène actuellement des missions de conseil en positionnement stratégique et accompagnement à l’export. Il a développé une connaissance particulière des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que des conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Ses travaux quotidiens portent sur l’ensemble des secteurs régaliens au profit de clients privés et publics.

Florian Gonzalez a travaillé pour CEIS en tant que chargé de mission junior entre 2013 et 2014. Jeune diplômé de deux masters, de Sciences Po Strasbourg en Sécurité Extérieure de l’Union Européenne et du Collège d’Europe en Études Politiques et Administratives Européennes, il a écrit un mémoire de Master 1 sur l’influence de la Russie en Asie Centrale et un mémoire de Master 2 sur l’influence du Troisième Paquet Énergie sur le marché français du gaz. Il s’est spécialisé dans les enjeux internationaux liés à l’énergie et à la défense et a également travaillé à la Délégation aux Affaires Stratégiques du ministère de la Défense français puis à la Direction-Générale de l’Énergie de la Commission européenne, au sein de l’unité des relations internationales. Son domaine d’expertise recouvre les affaires européennes et les enjeux de sécurité dans l’espace post-soviétique.

TETRIS (DG HOME — 2014/2016) - 25 June 2014

CEIS is coordinator of the Terrorists in Europe Targeting Railway Infrastructures (TETRIS) project. TETRIS aims to better understand the nature of the terrorist threat targeting railway infrastructures. This European project will include organising a crisis management exercise that simulates a terrorist attack. The objective is to support the training of players involved in managing the consequences of these attacks and offer innovative tools to analyse this threat.

TETRIS brings together within a single consortium:

TETRIS is a continuation of CRIME and SAFIRE, projects previously carried out by CEIS in the field of violent radicalisation and terrorism. This project was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme.

Related publications:

L’Observatoire FIC et le CREOGN organise une table ronde sur le thème “Après le NetMundial, la gouvernance d’Internet : enjeux, perspectives” – 4 juin 2014 - 27 May 2014

L’Observatoire FIC, animé par CEIS, et le CREOGN (Centre de Recherche de l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale) organisent une table ronde sur le thème “Après le NetMundial, la gouvernance d’Internet : enjeux, perspectives”  le mercredi 4 juin 2014 de 8h30 à 10h00 dans le manège du quartier des Célestins à Paris.

Interviendront à cette occasion, Madame Catherine Morin Dessailly, sénatrice de la Seine-Maritime, auteure du rapport “L’Union européenne, colonie du monde numérique“, ainsi que Monsieur David Martinon, représentant spécial pour les négociations internationales relatives à la société de l’information et à l’économie numérique.

Les débats seront animés par le Général (2S) Marc Watin-Augouard, Directeur du CREOGN et Délégué Gendarmerie pour le FIC, ainsi que Romain Galesne-Fontaine, Directeur Analyses & stratégies institutionnelles de CEIS.

Si vous souhaitez vous inscrire, merci d’envoyer un mail à l’adresse contact@forum-fic.com

[Note Stratégique] Le programme SIA : changement de paradigme pour l’armée du futur - 7 May 2014

CEIS publie une note intitulée “Le programme SIA : changement de paradigme pour l’armée du futur”. Cette note a été rédigée par Olivia Cahuzac et Pierre Goetz, consultants à CEIS-Bureau Européen.

Le Système d’Information des Armées ou SIA est un programme de transformation d’une grande partie des systèmes d’information du ministère de la Défense. Sa mise en place va permettre de mettre à disposition des forces un ensemble cohérent de moyens de gestion de l’information permettant d’assurer la fonction de commandement – remontée des informations et envoi des ordres -, de gérer et d’exploiter les renseignements recueillis, et de suivre l’acheminement des ressources. A terme, la Défense disposera d’un système unique de commandement et de conduite des opérations ce qui facilitera les échanges d’informations à tous les niveaux.

Les avantages d’un tel dispositif sont nombreux. Tout d’abord, et par définition, il améliorera l’interopérabilité des différents systèmes utilisés par les Armées. Il devrait par ailleurs permettre de réaliser des économies d’échelle en agrégeant les besoins par grandes fonctions opérationnelles et non plus par métier. Il facilitera enfin l’adoption de technologies pertinentes issues du civil, à la pointe de l’innovation. Ces gains seront rendus possibles grâce à un véritable changement de paradigme. En effet, le SIA est moins un nouveau système qu’une nouvelle façon de penser, de comprendre, de gérer et de construire les systèmes d’information du futur. Son adoption a nécessité trois bouleversements majeurs:
le renversement de la logique d’acquisition,
le passage d’une approche métier à une approche fonction,
le passage d’une gestion éclatée à une gestion centralisée.


A propos des auteurs :
Pierre Goetz est Chef de Projet chez CEIS-Bureau Européen. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Dans le cadre de plusieurs missions – dont les projets CRIME et SAFIRE – Pierre a également développé ses expertises dans le domaine de la sécurité et des questions relatives au terrorisme.

Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie internationale ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

[Note Stratégique] Mission des Armées et systèmes d’information - 7 May 2014

CEIS publie une nouvelle Note Stratégique intitulée « Mission des Armées et SI – Le programme SIA, une réponse ambitieuse de la Défense au défi de la maitrise de l’information ». Cette note a été rédigée par Asinetta Serban et Martin de Maupeou, consultants à CEIS-Bureau Européen.

Érigée en priorité par les livres blancs sur la Défense et la Sécurité Nationale (LBDSN) de 2008 et de 2013, la fonction stratégique « Connaissance et Anticipation » définit la maîtrise de l’information comme un facteur clef d’autonomie d’évaluation de situation, de décision et d’action de la France. La performance, la disponibilité et l’intégrité des relais d’information et de communication s’imposent de fait comme des ressources au coeur des conflits actuels. La maîtrise de l’information contribue directement à la supériorité des forces armées et occupe une place centrale dans l’interopérabilité avec les forces alliées et l’optimisation du système de défense par une mise en réseau des acteurs.

Les systèmes d’information et de communication (SIC) sont les outils sur lesquels repose cette maîtrise de l’information indispensable aux militaires. Ils rendent possible la numérisation des opérations, enjeu majeur car véritable démultiplicateur de l’action militaire depuis les états-majors stratégiques jusqu’aux systèmes d’armes. En facilitant grandement l’accès aux informations, ces outils améliorent la préparation des décisions et la coordination des actions, ils apportent dès lors une contribution de plus en plus visible et importante aux missions de l’Armée.

Le paysage actuel des SIC des Armées françaises souffre parfois d’un manque de cohérence et d’une trop grande complexité. En 2011, on estime ainsi que les systèmes du ministère de la Défense représentaient un budget de 3,5 milliards d’euros, soit 10% du budget total de la Défense. Alors que la loi de programmation militaire (LPM) pour les années 2014 à 2019 doit participer au nécessaire redressement des finances publiques, la mise en cohérence des systèmes d’information représente un enjeu essentiel d’une maîtrise plus efficiente et efficace de l’information par la Défense.

En explorant les problématiques stratégiques et opérationnelles auxquelles répondent les systèmes d’information, cette note montre en quoi le programme Systèmes d’Information des Armées (SIA) répond à ce défi de trois manières :

en permettant une meilleure maîtrise et une plus grande rationalisation opérationnelle des systèmes utilisés par l’Armée ;
en permettant une meilleure maîtrise financière de ces outils ;
en s’appuyant sur les technologies et solutions du monde civil pour répondre à ces deux défis précédents.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il prend part aux études et missions menées par l’équipe de CEIS-Bureau Européen et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité (FP7). Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

[Note Flash] Approvisionnements stratégiques : le titane russe utilisé par l’industrie aérospatiale française repose sur des gisements ukrainiens - 6 May 2014

La Russie est le principal fournisseur de titane de l’industrie aérospatiale française, ce qui ne manque pas d’alimenter les craintes des acteurs de la filière sur d’éventuelles mesures de rétorsion de Moscou en cas de sanctions occidentales. Mais sait-on que la plus grande partie, jusqu’à 80 %, des minerais de base qui alimentent l’industrie du titane russe provient d’Ukraine ?

Dans cette “Note Flash”, Matthieu Anquez, consultant senior pilote du domaine “Approvisionnements Stratégiques” au sein de CEIS, remet en perspective les enjeux de nos approvisionnements en éponges de titane à l’aune de la crise russo-ukrainienne.

Matériaux et approvisionnements stratégiques : l’expertise de CEIS

CEIS a développé depuis plusieurs années une expertise pluridisciplinaire sur la problématique des matériaux stratégiques. Au-delà de ses interventions au profit des services de l’Etat – tels que le BRGM, (http://www.mineralinfo.fr/panoramas.html) ou le ministère de la Défense – pour évaluer la criticité et la vulnérabilité de l’accès à certaines ressources, CEIS intervient également au profit des entreprises dans le cadre de l’évaluation et de la sécurisation de leur chaine d’approvisionnement.

CEIS propose un éventail de solutions modulables et complémentaires selon les besoins de votre entreprise, allant de l’audit préliminaire jusqu’à la cartographie complète des risques pesant sur votre chaine d’approvisionnement et la mise en place de solutions de renforcement ou de substitution.

Des prestations d’information et d’analyse :

-Des monographies par matériau, notamment sur leurs utilisations, les acteurs de la filière, les risques et menaces pesant sur les approvisionnements de ce matériau, les moyens éventuels de substitution… ;
-Des études complètes sectorielles (exemple : matériaux stratégiques et stockage de l’énergie ; matériaux stratégique et industrie de défense) ;
-Des actions de sensibilisation sur un matériau ou une technologie particulière, visant des donneurs d’ordre ou des administrations ;
-Une veille ciblée sur un ou des matériaux intéressant particulièrement le client (jeu des acteurs, nouvelles technologies émergentes, stratégie des Etats producteurs et utilisateurs).
Des prestations d’audit et d’adaptation de vos systèmes de production aux enjeux d’approvisionnement :

-Evaluation de la dépendance de votre système de production aux matériaux stratégiques ;
-Cartographie des filières d’approvisionnement de votre système de production, depuis le producteur primaire jusqu’à l’utilisateur final ;
-Evaluation des risques et menaces pesant sur ces filières, tant au niveau géopolitique que technologiques, réglementaires ou de solidité de la chaîne de valeur ;
-Conseil pour sécuriser ces approvisionnements stratégiques

Nos références « matériaux et approvisionnements stratégiques » récentes :

Ministère de la Défense
– Etude sur l’identification des matériaux stratégiques pour l’industrie de défense nationale

– Observatoire des matériaux de défense (depuis décembre 2013)

BRGM
– Monographies sur le lithium, le graphite, le scandium, le gallium, le germanium, le sélénium, l’yttrium, le niobium, le molybdène, l’indium, l’antimoine, le tellure, le tantale, le tungstène, le rhénium et le néodyme

Groupe français majeur du secteur de l’énergie
– Etudes sur les risques en approvisionnement en sélénium et en indium

[Le Monde] Matthieu Anquez réagit à la création de la Compagnie des Mines de France (CMF) - 25 April 2014

Dans un entretien au Monde daté du 23/04/2014, Matthieu Anquez, du Pôle ESS de CEIS, réagit à la création de la Compagnie des Mines de France (CMF) décidée par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, en février 2014.

Extraits de son interview :

(…)

Matthieu Anquez, consultant à la Compagnie Européenne d’intelligence stratégique, applaudit, lui aussi, la démarche ministérielle. « Enfin, la France se dit prête à élaborer une stratégie des approvisionnements qui va au-delà des hydrocarbures et de l’uranium, sur le modèle du Japon ou de la Corée du Sud, tous deux dépourvus de matières premières !, s’exclame-t-il. Enfin, l’Etat revient dans ses compétences : gérer le temps long de la mine ! C’est une bonne idée que la CMF commence par chercher ce qu’il y a dans notre sous-sol. Bien sûr, nous ne pourrons jamais concurrencer les énormes gisements de fer brésiliens ou de cuivre chiliens, mais la découverte de petites veines de zinc – quasi-monopole chinois –, de béryllium – quasi-monopole américain – ou de niobium – monopole brésilien – sécuriserait les approvisionnements de notre industrie de pointe. »
Mais trouver du lithium, par exemple, dans le sous-sol de l’Hexagone, sans avoir les industriels capables de le réduire en poudre adaptée aux batteries électriques n’apporterait pas grand-chose à la France. « La stratégie minière doit s’intéresser à l’aval, explique Matthieu Anquez. Il est nécessaire de bâtir des filières avec le concours d’industriels. »
Le chantier est immense. Pour le mener à bien, il faudra satisfaire des exigences drastiques de protection de l’environnement sur le modèle suédois. Il faudra trouver des milliards de dollars de capitaux. Il faudra y associer l’industrie du recyclage.
(…)

[Note Stratégique] Monnaies virtuelles et cybercriminalité – Etat des lieux et perspectives - 10 April 2014

Dans son premier livre blanc sur les marchés noirs de la cybercriminalité, CEIS relevait la place essentielle des monnaies virtuelles comme pilier de l’économie des black markets. Le rôle des monnaies virtuelles et l’analyse des liens entre cybercriminalité et criminalité physique traditionnelle y avaient déjà fait l’objet d’une attention particulière.

La monnaie virtuelle utilisée dans les marchés noirs de la cybercriminalité – à ne pas confondre avec la monnaie virtuelle servant dans les jeux multi-joueurs en ligne ou de simulation comme Second Life – est une solution qui permet, grâce au porte-monnaie virtuel qui s’y rattache, de réaliser des achats en ligne sans communiquer ses coordonnées bancaires. Initialement prévue pour simplifier les transactions – légales – sur Internet (pour les internautes ne disposant pas de carte bancaire ou ne voulant pas l’utiliser), son utilisation présente des avantages non-négligeables pour le cybercriminel : simplicité, anonymat et opacité, fiabilité et sécurité.

A l’époque, les cybercriminels s’étaient accordés sur l’utilisation d’une monnaie virtuelle en particulier : Liberty Reserve. Depuis, les choses ont évolué : Liberty Reserve est tombé et les évènements se sont enchainés (saisies de Bitcoins, chute du marché Silk Road…). Et si plusieurs monnaies semblent avoir pris la relève, les pouvoirs publics font désormais de l’observation des flux des monnaies virtuelles l’un des piliers de la lutte contre la cybercriminalité. Où en est-on aujourd’hui ?

TETRIS (DG HOME – 2014/2016) - 6 April 2014

CEIS est coordinateur du projet TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures). TETRIS vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste visant les infrastructures ferroviaires. Ce projet européen aboutira notamment à l’organisation d’un exercice de gestion de crise simulant une attaque terroriste. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace.

TETRIS rassemble au sein d’un même consortium :

TETRIS s’inscrit dans la continuité des projets CRIME et SAFIRE précédemment menés par CEIS dans le domaine de la radicalisation violent et du terrorisme. Ce projet a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS.

Publications liées :

[Note Stratégique] Cybersécurité des pays émergents - 14 March 2014

Appréhender la question de la cybersécurité des pays émergents conduit à lever le voile sur des problématiques distinctes, et donc des stratégies variées. Si les préoccupations de certains pays paraissent, de prime abord, très éloignées les unes des autres, ces pays sont confrontés, pour beaucoup, à des problématiques similaires (développement des services numériques comme levier économique, aménagement du territoire et gestion de l’installation d’infrastructures ou encore lutte contre la cybercriminalité). La connaissance des cyberstratégies et des problématiques auxquelles sont confrontés les pays émergents permet de mieux appréhender un contexte aux lignes désormais incertaines. La fonction « égalisatrice » du cyberespace bouleverse en effet les définitions traditionnelles. Ainsi, un pays usuellement perçu comme relativement peu avancé, est aujourd’hui susceptible de disposer de hackers patriotes et de capacités cyber insoupçonnées.

Après un point sur la notion de « pays émergent », si tant est que cette notion demeure pertinente en matière cyber, un rapide état des lieux sera fait sur la question du déploiement des infrastructures IT et des usages numériques dans ces pays. Ces mutations, sources d’opportunités de développement, sont accompagnées de risques numériques. Comment les pays émergents gèrent-ils leur écosystème cybercriminel et hacktiviste ? Comment organisent-ils leur cyberdéfense ?

[Note Stratégique] L’entraînement cyber, un élément clé pour améliorer la résilience - 4 March 2014

Face aux enjeux de la cybersécurité, les gouvernements, les administrations, les grands groupes mais aussi les PME doivent développer une posture de sécurité combinant prévention, protection, détection et réaction. Les mesures traditionnelles (audit, certification ou implantation de solutions de sécurité) ne suffisent plus : non seulement, la menace a évolué, mais de nouvelles obligations, notamment juridiques, ainsi que de nouveaux usages, comme l’utilisation récurrente des réseaux sociaux par les employés, sont également apparus.

L’évolution des menaces conduit donc à repenser la cybersécurité : les méthodes traditionnelles (antimalware, pare-feu) et une approche technique ne suffisent plus. Pour développer la résilience des organisations, il faut désormais adopter une approche globale, combinant analyse de risques, technologies de sécurité et préparation des équipes.

L’entraînement à la cybersécurité est par conséquent un élément essentiel de toute posture de sécurité, d’autant que si les attaques malveillantes et criminelles restent la première cause de violation de données en France (42 % des cas), elles sont suivies immédiatement par les erreurs humaines.

CEIS a représenté l’EUROSINT Forum à la conférence du SEAE « Vers un réseau mondial de cellules de crise » - 19 December 2013

Les 3 et 4 décembre 2013, le Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE) a organisé une conférence de haut-niveau intitulée «Towards a global network of crisis rooms ». Cet évènement s’est intéressé à l’action des centres et cellules de coordination de crises, qu’ils soient nationaux, régionaux ou internationaux, et à leurs interactions lors de crises majeures impliquant plusieurs secteurs.

L’EUROSINT Forum – le réseau européen des professionnels du renseignement et de l’OSINT dont CEIS est un membre fondateur et assure la gestion – a été directement associé à cette conférence lors de laquelle le SEAE a mis à disposition du Forum un espace afin de présenter ses activités. Un espace d’exhibition a en effet permis aux participants d’échanger avec les représentants de plusieurs organisations impliquées dans la gestion de crises. Le projet FP7 RECOBIA (www.recobia.eu) – dont l’EUROSINT et CEIS sont partenaires – a également été présenté.

Se déroulant sur deux journées, cette conférence a permis à l’EUROSINT Forum de sensibiliser une très large audience sur ses objectifs et activités. Les participants comptaient en effet des représentants de cellules de crises et de situation rattachés à des institutions nationales ou internationales, des représentants de ministères (Défense, Intérieur, Affaires étrangères) ainsi que des personnes travaillant au sein des institutions européennes.

Pour plus d’information sur cet évènement, visitez le site de la conférence : http://crisisroomsconference.eu

A propos de l’Eurosint Forum

Européen et tourné vers la réalisation d’actions concrètes, l’EUROSINT Forum est une association à but non lucratif dédiée à la coopération entre Européens sur l’usage du renseignement en provenance de sources ouvertes (OSINT). Son objectif est de créer une “écologie du renseignement” en Europe en encourageant le débat sur les sources ouvertes et leur exploitation dans le cadre des métiers du renseignement et de la sécurité, que ce soit par des organisations privées ou publiques.

Pour plus d’information sur l’EUROSINT FORUM, visitez le site www.eurosint.eu et suivez le Forum sur Twitter et LinkedIn

Eurosint

CEIS supports the participation of the EUROSINT Forum in the EEAS conference entitled “Towards a global network of crisis rooms” - 19 December 2013

On the 3rd and 4th of December 2013, the European External Action Service (EEAS) organised a High-level Conference entitled “Towards a global network of crisis rooms”. This conference focused on Crisis Coordination Centres or Crisis Rooms – be they national, regional or global – and their interaction in major multi-sector crises.

The EUROSINT Forum – the European network of security and intelligence professionals – was directly associated with this two-day event during which the EEAS kindly offered the EUROSINT Forum the opportunity to present its activities to the participants. An exhibition area enabled participants to interact with several organisations – including the EUROSINT Forum – involved in the management of complex crisis. The FP7 RECOBIA project (www.recobia.eu), in which the Forum is a partner responsible for facilitating the involvement of end-users, was also presented during this exhibition. Founding member of the EUROSINT Forum, CEIS in charge of the organsiation’s management and secretariat. CEIS supported the participation of the Forum in this event.

This High-level conference provided the EUROSINT Forum with a unique opportunity to reach out to a broad audience ranging from representatives of Situation Centres and Crisis Rooms operating within national, regional and international organisations – such as the United Nations and the African Union – to representatives from national ministries (Interior, Foreign Affairs, Defence, etc.) and European institutions and agencies.

For more information on this event, visit the conference website : http://crisisroomsconference.eu

About the EUROSINT Forum

European and action-oriented, EUROSINT Forum is a not-for-profit association (Belgium ASBL) dedicated to European cooperation and use of Open Source Intelligence. The EUROSINT Forum has been set up to create a European “intelligence ecology” by provoking thought on Open Source Intelligence (OSINT) and its use in the fields of intelligence and security by public and private organisations.

CEIS is a founding member and supports the ongoing operations of the EUROSINT FORUM, a non-for-profit organisation bringing together EU Intelligence players in a platform of trust. The EUROSINT FORUM has over 400 members and contacts. This association organises work and brainstorming seminars on technological or operational intelligence topics. These meetings are held across Europe to promote exchanges with national players.

For more information on the EUROSINT Forum, visit www.eurosint.eu and follow EUROSINT on  Twitter and LinkedIn

 Eurosint

Projet FP7 SAFIRE : Conférence finale à Amsterdam - 18 November 2013

La conférence finale du projet FP7 SAFIRE (Scientific Approach to Finding Indicators of and Responses to Radicalisation) s’est tenue à Amsterdam le 7 novembre 2013.

Cet évènement avait pour objectif de présenter les résultats de ce projet d’étude et d’analyse des facteurs à l’origine de la radicalisation violente et du terrorisme. Des experts de haut-niveau ont pu débattre des conclusions présentées avec les différents partenaires du consortium. Lors de sessions parallèles, différents aspects de la radicalisation violente ont été abordés : le rôle des facteurs culturels, la pertinence des programmes de dé-radicalisation mis en place dans certains Etats membres, etc. Cette conférence finale a rassemblé plus d’une centaine d’acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation violente : chercheurs, travailleurs sociaux, services de police et de lutte anti-terroriste, acteurs politiques.

Les principaux résultats du projet SAFIRE sont disponibles sur le site: http://www.safire-project-results.eu. Cet outil donne accès aux travaux réalisés au cours du projet sur la base des besoins des différents acteurs identifiés : étude et analyse du phénomène, orientation des mesures de lutte, soutien aux décisions opérationnelles, recommandations sur les actions à entreprendre pour prévenir ou stopper la radicalisation violente. CEIS a contribué à cet outil en produisant plusieurs Focus Documents disponibles (en anglais) sur ce site :

Dans le cadre du projet SAFIRE, CEIS a réalisé une étude visant à identifier des clusters de groupes terroristes ainsi que des clusters de leurs membres. Pour cela, les consultants de CEIS ont mis en place une méthodologie originale visant à analyser l’action opérationnelle de ces groupes et individus plutôt que leurs aspects idéologiques. L’objectif de CEIS était d’élaborer, pour ces groupes et individus, des classifications qui se diffèrent des classifications classiques fondées sur l’idéologie. Ce travail a confirmé la pertinence de cette approche pour analyse la menace terroriste et établir les différences profondes entre les différents groupes et individus terroristes ; et pour en tirer des stratégies et outils innovants pour les combattre. Les principaux éléments de cette étude sont résumés dans ce document.

En s’appuyant sur ce projet et sur leur expertise de la menace terroriste développée au cours des dernières années, les consultants de CEIS-Bureau Européen ont également produit une note stratégique intitulée « Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres »

****

A propos du projet SAFIRE

Le projet européen FP7 SAFIRE était un projet de quarante-deux mois sur les processus de radicalisation en lien avec les comportements violent. Le projet était conduit par un consortium international coordonné par le centre de recherche néerlandais TNO. Pour plus d’information : www.safire-project.eu

 Safire

FP7 Project SAFIRE Final Conference - 18 November 2013

FP7 Project SAFIRE Final Conference

The final conference of the FP7 Project SAFIRE (Scientific Approach to Finding Indicators of and Responses to Radicalisation) was held in Amsterdam last 7 November 2013.

This one-day event aimed to present the results of the project which general objective was to study the factors related to violent radicalisation leading to terrorism. Leading experts in the field discussed the findings of the SAFIRE consortium. Parallel sessions addressed different aspects of violent radicalisation as the role of culture, the presentation of successful interventions and programmes to disengagement and much more. This final conference gathered all actors involved at various stages in the understanding of or the fight against violent radicals: researchers, social workers, law enforcement agents and policy-makers.

The project’s results are presented and available through the SAFIRE’s web-tool at: http://www.safire-project-results.eu. This end-users oriented web-tool is useful for presenting the work done on radicalisation in the framework of SAFIRE. One can observe the situation, orient itself as to what its options are, decide which course of action to take, and act in order to reverse, halt or prevent violent radicalisation. In the framework of this web-tool, CEIS has published several Focus Documents that are available on the website:

Through its involvement in SAFIRE, CEIS conducted a study to identify clusters of violent radical groups and individuals focusing on their actions rather than on their stated ideologies. The aim of CEIS was to identify relevant classifications of violent radical groups and individuals going beyond the commonly used ideological classifications and to study commonalities and differences between them. This work shows that there are various ways to categorise radicalised groups and that traditional ideological categorisations are not always sufficient to capture group differences. CEIS’ research conducted in the SAFIRE project is presented in this public summary.

Drawing upon their expertise of violent radicalisation and terrorism enriched during the project, the consultants of CEIS-European office also produced a Strategic Study entitled “A new approach to Terrorism: A better understanding of profiles of terrorist groups and their members”.

About the SAFIRE project

The European FP7-project SAFIRE was a forty-two-month project on radicalisation processes related to violent behaviour. The project was conducted by an international consortium – coordinated by TNO  (NL) – of ten academic and expert organisations which combine a social scientific approach with practical expertise in designing and implementing methods to intervene in processes of radicalisation where they are moving towards violent acts and behaviour.

CEIS was in charge of modelling the structure and behaviour of violent extremist groups. This project was a continuation of CRIME, an earlier European project on radicalisation conducted by CEIS.

Safire

[Rapport] Cybersécurité et stratégie numérique européenne - 30 October 2013

Le 15 octobre 2013, l’Observatoire FIC a organisé et animé un petit-déjeuner débat intitulé “Cybersécurité et Union Européenne, vers le développement d’une économie numérique européenne”. Cet événement s’est tenu dans la perspective du prochain Forum international de la Cybersécurité (FIC – http://www.forum-fic.com) co-organisé par CEIS.

L’objectif de cette table ronde était de discuter de l’impact des nombreuses initiatives entreprises récemment au niveau européen dans le domaine de la cybersécurité et du numérique : publication de la Stratégie Cyber de l’UE, préparation d’une directive sur la sécurité des systèmes d”information, lancement du prochain programme-cadre de recherche européen, etc.

Les intervenants étaient M. Tunne Kelam, membre de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen, et le Dr. Gustav Kalbe, Chef d’unité adjoint à la DG Connect, organe en charge de la stratégie numérique de l’UE.

Ce rapport (disponible en anglais) reprend l’essentiel des interventions et discussions tenues lors de cette matinée.

[Etude] Approvisionnements stratégiques : “Les vulnérabilités maritimes de la France vont au-delà des flux énergétiques” - 28 October 2013

Dans son hors-série annuel sur les navires militaires, le quotidien spécialisé Le Marin a souhaité remettre en perspective les grands enjeux maritimes que sous-tendent le maintien de capacités navales suffisantes. L’occasion de revenir sur les flux maritimes, objet d’une étude coréalisée par CEIS et MLTC pour le compte du ministère de la Défense.

Interrogés par Olivier Mélennec, Luc Viellard (CEIS) et Jean-Pierre Histrimont (MLTC) rappellent ainsi que la réflexion doit aller au-delà de l’enjeu énergétique et que nombre d’acteurs économiques ne disposent pas d’une vision très claire de leur chaîne d’approvisionnement.

La sécurisation des chaînes d’approvisionnements : un enjeu stratégique pour les services de l’Etat et les entreprises – L’offre CEIS

Au-delà de l’expertise mise à la disposition des services de l’Etat – tels que le BRGM, (http://www.mineralinfo.fr/panoramas.html) ou le ministère de la Défense – pour évaluer la criticité et la vulnérabilité de l’accès à certaines ressources, CEIS intervient également au profit des entreprises dans le cadre de l’évaluation et de la sécurisation de leur chaîne d’approvisionnement.

CEIS propose un éventail de solutions modulables et complémentaires selon les besoins de votre entreprise, allant de l’audit préliminaire jusqu’à la cartographie complète des risques pesant sur votre chaîne d’approvisionnement et la mise en place de solutions de renforcement ou de substitution.

[Note stratégique] De l’Union douanière à l’Union eurasiatique – Etat et perspectives d’intégration dans l’espace post-soviétique - 22 October 2013

Le pôle Etudes et Solutions Stratégiques publie une nouvelle Note stratégique intitulé “De l’Union douanière à l’Union eurasiatique – Etat et perspectives d’intégration dans l’espace post-soviétique”, coordonnée par Bertrand Slaski, consultant senior chez CEIS.

Emmanuel Dreyfus, chargé de mission junior chez CEIS, revient, dans cette nouvelle note stratégique, sur l’Union douanière réunissant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et plus généralement sur les dynamiques d’intégration économique, politique et militaire actuellement déployées dans l’espace post-soviétique. Cette étude soulève notamment l’attention sur la possible émergence d’un nouveau bloc géopolitique structuré autour de la Russie, s’inscrivant dans un mouvement général de retour de Moscou sur la scène internationale.

В этом новом стратегическом отчете, Эммануел Дрейфус, аналитик Европейской компании стратегической разведки (CEIS), представляет исследование о Таможенном Союзе между Россией, Белоруссией и Казахстаном и о динамиках экономической, политической и военной интеграций в постсоветском пространстве. Особое внимание обращается на перспективы создания нового геополитическово блока вокруг Росии, который вписывается в возвращение Москвы на международной арене.


Les auteurs :

Emmanuel Dreyfus est chargé de mission junior chez CEIS depuis mars 2013. Il y mène des activités d’analyse et de conseils sur l’espace CEI. Titulaire d’un master 2 d’histoire contemporaine consacrée à la problématique identitaire moldave (Paris IV) et d’un master 2 de relations internationales, mention UE, sécurité et défense (Paris I), il est par ailleurs licencié de russe (INALCO). Passionné par les enjeux politiques, économiques et sécuritaires à l’œuvre dans l’espace post-soviétique, il a notamment travaillé au sein d’une mission d’assistance frontalière de l’Union européenne en Ukraine, et effectue régulièrement des missions pour l’OSCE dans plusieurs États de la CEI. Il voue par ailleurs un vif intérêt envers le Moyen-Orient, et s’est spécialisé dans l’étude des relations entre plusieurs pays de cette région (Iran, Syrie, Israël) et la Russie.

Bertrand Slaski a rejoint CEIS en 2004 pour y piloter des missions de veille et réaliser des études variées au profit de divers acteurs industriels de l’Armement et du ministère de la Défense (DGA, DAS,…). Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il participe actuellement à des missions de conseil en positionnement stratégique et d’accompagnement à l’export. Il s’est spécialisé en analyse concurrentielle et sur l’emploi des sources ouvertes (OSINT – Open Source Intelligence). Il a développé une connaissance particulière sur l’étude des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

[Note Stratégique] PME et marchés de défense – Le SIA Lab, une initiative au service de l’accès des PME aux marchés de la défense - 4 October 2013

CEIS-Bureau Européen publie une nouvelle Note Stratégique intitulée « PME et marchés de défense en France – Le SIA Lab : une initiative au service de l’accès des PME aux marchés de la défense ».

Les PME représentent un composant essentiel de l’écosystème industriel de Défense. Agissant le plus souvent en tant que sous-traitants, ces PME, dont tout le mode s’accorde à souligner l’importance, n’en sont que plus exposées en ces temps de tensions budgétaires. Cette Note Stratégique montre comment le SIA Lab s’inscrit dans la lignée d’initiatives lancées pour renforcer l’accès des PME aux marchés de la défense. Visant à détecter, expérimenter puis présenter aux opérationnel des solutions pouvant être déployées facilement sur l’infrastructure déployée du Systèmes d’Informations des Armées (SIA), le SIA Lab offre aux PME un accès direct à la commande publique et crée les conditions d’une valorisation immédiate des technologies qu’elles développent.

Cette note a été rédigée dans le cadre du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr/fr) un concept innovant de la Direction Générale de l’Armement (DGA) dont l’objectif est d’identifier et de sélectionner les solutions nouvelles, voire innovantes, pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure déployée du Système d’Information des Armées (SIA). Le SIA Lab est mis en œuvre et animé par la société CEIS qui agit sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du SIA, la société SOPRA Group.


Les auteurs :

Olivia Cahuzac est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions d’étude sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie ».

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il prend part aux études et missions menées par l’équipe de CEIS-Bureau Européen et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité (FP7). Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

[Note Stratégique] R&D et PME de Défense – Le SIA Lab, un outil innovant de mise en valeur des PME - 4 October 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique intitulée « R&D et PME de Défense – Le SIA Lab, un outil innovant de mise en valeur des PME ».

Cette Note Stratégique dresse un état des lieux du dispositif actuel de soutien de la R&D des PME de défense et montre l’importance que ces dernières jouent au sein de la Défense en tant que moteurs de l’innovation. Ce rôle est particulièrement important dans le contexte du programme « SIA – Systèmes d’Informations des Armées » qui vise à transformer une partie du système d’information du ministère de la Défense. Cette note souligne également le rôle que le SIA Lab doit jouer pour permettre aux PME de valoriser au mieux les résultats de leur R&D auprès du ministère de la Défense.

Cette note a été rédigée dans le cadre du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr/fr) un concept innovant de la Direction Générale de l’Armement (DGA) dont l’objectif est d’identifier et de sélectionner les solutions nouvelles, voire innovantes, pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure déployée du Système d’Information des Armées (SIA). Le SIA Lab est mis en œuvre et animé par la société CEIS qui agit sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du SIA, la société SOPRA Group.


Les auteurs :

Pierre Goetz est Chef de Projet chez CEIS-Bureau Européen. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Dans le cadre de plusieurs missions – dont les projets CRIME et SAFIRE – Pierre a également développé ses expertises dans le domaine de la sécurité et des questions relatives au terrorisme.

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

[Rapport] Parution des actes de la conférence SecDef’13 - 26 September 2013

La 5ème édition du “Security and Defence Day” s’est déroulée à Bruxelles le 27 juin 2013 sur le thème “Redrawing the Security map”. SecDef’13 a rassemblé plus de 275 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions entre acteurs civils et militaires de la défense et de la sécurité en Europe. Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’est progressivement imposé comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. Cet événement de haut niveau est co-organisé par la Compagnie européen d’intelligence stratégique (CEIS) et le SDA.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet événement, sont disponibles sur le site de la conférence.

http://www.secdef.eu/2013/report-publications

Petit-déjeuner de l’Observatoire FIC à Bruxelles - 2 September 2013

Le mardi 15 octobre est organisé à Bruxelles un petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur le thème « EU Cybersecurity: Ensuring Trust in a European digital economy ».

Ce petit-déjeuner est organisé dans la perspective du prochain Forum International de la Cybersécurité co-organisé par CEIS. Compte tenu de l’engagement croissant des institutions européennes dans le domaine de la cyber sécurité, cet évènement, qui prendra la forme d’une table ronde, aura à coeur de mettre en avant les manifestations concrètes et les prochaines étapes de cette montée en puissance au niveau européen. Il se tiendra en partenariat avec les activités de l’European Cyber Security Month (ECSM), une initiative de l’Agence européenne pour la sécurité de l’information et des réseaux (ENISA).

Intervenants :

Tunne Kelam – Membre du Parlement européen – Rapporteur pour la Cybersécurité et la Cyberdéfense

Dr. Gustav Kalbe – Chef d’Unité Adjoint “Confiance et Sécurité” – DG Communications Networks, Content and Technology – Commission européenne

Graham Willmott – Chef d’Unité « Politique et recherche en sécurité » – DG « Entreprises et Industrie » – Commission européenne

Pour tout information supplémentaire sur cet évènement ou pour y participer, contacter le CEIS-Bureau Européen

Projet VIRTUOSO : Présentation de la version finale du démonstrateur et conférence finale du projet - 24 June 2013

Les 18 et 19 Juin 2013, CEIS-Bureau Européen a organisé à Madrid le 20ème et dernier séminaire de travail avec les utilisateurs finaux dans le cadre du projet VIRTUOSO. Ce séminaire a rassemblé plus d’une trentaine de représentants des Etats-membres et des institutions européennes travaillant dans le domaine du renseignement.

L’objectif du projet VIRTUOSO était de développer une plateforme “middleware” qui permettrait aux organisations d’utilisateurs finaux de développer un système sur mesure selon leurs besoins spécifiques.  La version finale (V2) du démonstrateur avait pour objectif d’illustrer la versatilité, la flexibilité, et l’applicabilité de la plateforme en intégrant non seulement des composants propriétaires, provenant des partenaires du projet, mais également des composants open-source.

Les participants ont assisté à des présentations couvrants les aspects techniques et opérationnels de la plateforme. Ils ont également pu tester l’usage du démonstrateur. Ces tests ont été effectués aussi bien :

  • Par les analystes sur les aspects opérationnels. Plus de 20 participants ont pu tester simultanément le démonstrateur dans sa version finale ; ainsi ont-ils pu expérimenter par eux-mêmes les fonctionnalités et les interfaces du démonstrateur.
  • Par les participants IT sur les aspects techniques. Une dizaine de participants a pu vérifier le processus d’intégration d’un composant dans la plateforme.

Ce workshop a été suivi par un second séminaire, organisé conjointement par ISDEFE et CEIS-Bureau Européen, dont l’objectif était d’offrir l’opportunité à des intervenants extérieurs de proposer des services et produits pouvant s’intégrer dans une plateforme open source comme celle de VIRTUOSO. Les partenaires ont accueilli des entreprises telles que :  Oxford Analytica, Systran, Senseetive, Visibrain et Agnitio. Les deux réseaux regroupant les professionnels du renseignement, EUROSINT Forum et le IBEROSINT Forum, qui ont tous deux soutenu le projet VIRTUOSO, ont également été présentés. Enfin, les partenaires du consortium ont eu l’occasion d’apporter un éclairage sur des services et solutions provenant de l’expérience acquise dans VIRTUOSO.

Une session sur l’utilisation des résultats du projet par les organisations d’utilisateurs finaux a conclu cette conférence finale. Les partenaires du projet ont réitéré la différence entre la plateforme, le résultat du projet et qui peut être téléchargée librement, et le démonstrateur qui est l’illustration de ce à quoi pourrait ressembler un système fondé sur VIRTUOSO. Enfin, les partenaires du projet ont souligné que les deux pièces maîtresses de la plateforme, Weblab (Cassidian) et ING (Thalès), sont sous licence open source et peuvent être téléchargées librement.

A propos du projet VIRTUOSO

CEIS était partenaire et membre de l’équipe de gestion du projet VIRTUOSO, un projet FP7 de sécurité mené entre 2010 et 2013. VIRTUOSO visait à développer une plate-forme de démonstration intégrant différents systèmes de collecte et d’analyse du renseignement. VIRTUOSO était une boîte à outils intégrée de pointe, développé autour d’une l’architecture open source afin d’exploiter les informations en sources ouvertes pour fournir un soutien à la prise de décision.

Ce projet a rassemblé au sein du consortium, de grandes entreprises de l’industrie de la sécurité (Cassidian, Thales, ATOS) des laboratoires de recherche nationaux (CEA, TNO, ISDEFE) et des PME dans le domaine de la haute technologie (Mondeca, Sail labs, etc.) VIRTUOSO a également été mené en collaboration avec plusieurs organismes publics, tels les agences de renseignement, la police et les forces armées provenant des Etats-membres de l’UE.

La mission principale de CEIS était d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux. Plus de 120 personnes représentant plus de 40 organismes publics de 13 États membres et 5 institutions de l’UE ont participé à un ou plusieurs ateliers de travail au cours du projet.

virtuoso

The presentation of the final version of the demonstrator brings an end to the VIRTUOSO project - 24 June 2013

On 18 and 19 June 2013, CEIS-European Office organised the final end-user workshop of the VIRTUOSO project in Madrid. More than 30 intelligence professionals working for Member States agencies and European institutions attended this workshop. This workshop was to present the final version (V2) of the demonstrator, which was built in the framework of the VIRTUOSO project.

The objective of the VIRTUOSO project was to develop a IT middleware platform, which would allow end-user organisations to tailor their IT system to their specific needs. The presented demonstrator exhibited the versatility, adaptability and applicability of the platform by integrating different IT components, open source and proprietary, coming from the consortium partners.

Both the operational and technical aspects of the platform were presented to participants. They were also able to fully test the demonstrator hands-on in different sessions:

  • Intelligence analysts on operational aspects. More than 20 participants tested simultaneously the demonstrator thus testing by themselves the functionalities and interfaces of the demonstrator.
  • IT participants on technical aspects. About 10 participants were able to test the integration process of a component in the platform.

This end-user workshop was followed by the final conference of the VIRTUOSO project, organized by ISDEFE and CEIS-European Office, whose objective was to offer the opportunity to external contributors to present services or products which could be integrated in a VIRTUOSO-based information processing system. Companies that presented their solutions were: Oxford Analytica, Systran, Senseetive, Visibrain, and Agnitio. Further, the two intelligence professionals networks which supported the VIRTUOSO project, the EUROSINT Forum and the IBEROSINT Forum, were both presented. Finally, the consortium partners were also invited to showcase a specific service or tool that was developed by them in the framework of the VIRTUOSO project.

This final conference concluded with a session where the future use of the outcomes of the VIRTUOSO project by the end-user organizations was discussed. Consortium partners highlighted again the difference between the platform, the deliverable of the project that is freely available and open source, and the demonstrator, a showcase of how a system based on the VIRTUOSO platform could look like. In this context it was highlighted that the two core parts of the VIRTUOSO platform, Weblab (supported by Cassidian) and ING (supported by Thalès), are freely available for download and under open source license.

About the VIRTUOSO project

CEIS was partner and member of the management team of VIRTUOSO, an FP7 Security project conducted between 2010 and 2013. VIRTUOSO aimed to construct a standardised demonstration platform for different systems of intelligence gathering and analysis. VIRTUOSO was an advanced integrated toolkit, developed around open architecture to exploit open source information to provide decision support for security authorities.

This project involved major security industry companies (Cassidian, Thales, ATOS), national laboratories (CEA, TNO, ISDEFE) and SMEs in the field of high-tech (Mondeca, Sailabs,…). VIRTUOSO was conducted in cooperation with several agencies, armed forces, law enforcement agencies and ministries from across the EU. 

The main task of CEIS was to establish and maintain the link with the community of end-user. Over 120 individuals representing over 40 public organisations from 13 Member States and 5 EU institutions took part in one or multiple workshops during the course of the project.

virtuoso

[Note Stratégique] La coopération technologique et industrielle de défense et de sécurité du Brésil – Un instantané, côté Sud - 31 May 2013

Dans cette nouvelle Note Stratégique datée de mai 2013, les consultants du pôle Etudes et Solutions Stratégiques de CEIS reviennent sur la stratégie et les actions mises en œuvre par le Brésil au cours des derniers mois et avec ses partenaires du Sud afin de se doter d’une base industrielle et technologique de défense et de sécurité.


Les auteurs :

Matthieu Anquez a intégré la CEIS en 2006. Il y réalise des études de prospective géopolitique (Moyen-Orient, Amérique latine, Extrême-Orient, Afrique), d’analyse de risques et menaces et de relations internationales au profit d’acteurs publics et privés du secteur de la défense. Ancien professeur d’Histoire et ancien officier volontaire dans l’Armée de Terre, il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (section internationale) et est titulaire d’un DEA sur les enjeux de la défense européenne. Il est plus particulièrement spécialisé sur les questions de prospective et d’analyse des risques et menaces émergentes, ainsi que des questions navales et celles liées aux approvisionnements stratégiques (énergétiques, matériaux…). Il est par ailleurs l’auteur d’un ouvrage, La stratégie de l’Iran, entre puissance et mémoire (Editions Tempora), paru en novembre 2008. Il a co-écrit L’enjeu afghan, la défaite interdite avec Olivier Hubac (Edition André Versaille, 2009).

Yannick Pech est chargé de mission chez CEIS depuis janvier 2013. Il y participe à des missions de veille et d’étude sur l’Amérique latine. Professeur d’histoire-géographie et de géopolitique dans une école de journalisme de 2004 à 2012, lauréat du Prix d’histoire militaire et ancien boursier de l’Ecole des hautes études hispaniques et ibériques de Madrid, il est détenteur d’un DEA d’histoire contemporaine et d’un Master 2 en Relations internationales, mention diplomatie, sécurité et défense. Spécialisé dans le renseignement, il est intervenu dans le cadre de la Commission d’histoire du renseignement et a collaboré à de multiples reprises avec le Centre d’études d’histoire de la Défense, aujourd’hui intégré dans l’IRSEM. Il a publié plusieurs articles, notamment dans un ouvrage collectif patronné par le ministère de la Défense : Naissance et évolution du renseignement dans l’espace européen. Entre démocratie et totalitarisme. 1870–1940 (Editions du SHD, 2006). Enfin, il est l’auteur de l’ouvrage Les services secrets républicains espagnols en France : organisation, réseaux, action (Editions Loubatières, 2005). Il travaille parallèlement sur un projet doctoral ayant pour objet l’étude des liens entre renseignement et politique étrangère des Etats.

B. Slaski a rejoint CEIS en 2004 pour conduire des missions de veille et réaliser des études variées au profit de divers acteurs industriels de l’Armement et du ministère de la Défense (DGA, DAS,…). Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il participe actuellement à des missions de conseil en positionnement stratégique et d’accompagnement à l’export. Il s’est spécialisé en analyse concurrentielle et sur l’emploi des sources ouvertes (OSINT – Open Source Intelligence). Il a développé une connaissance particulière sur l’étude des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

[Note Stratégique] Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres - 23 May 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique intitulée « Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres ». Si le terrorisme est un phénomène largement étudié, son caractère polymorphe et évolutif invite à repenser en permanence les cadres, outils et stratégies sur lesquels appuyer son analyse ainsi que les moyens de le combattre. Depuis plusieurs années, CEIS et son Bureau Européen ont mené au profit d’institutions nationales ou européennes un certain nombre d’études et de projets de recherche dans le domaine du contre-terrorisme. Ces différents travaux ont amené les équipes de CEIS à travailler sur la modélisation des profils de groupes terroristes et des typologies de leurs membres, pour mieux comprendre les différentes formes d’extrémisme violent. Cette Note Stratégique vise à présenter les résultats et conclusions issus de ces travaux.

En procédant à l’analyse statistique d’un échantillon de groupes terroristes et de leurs membres ayant frappé l’Europe, depuis les combattants du FLNC jusqu’aux kamikazes de la cellule d’Hambourg en passant par les activistes des Brigades Rouges italiennes, ce travail permet de tirer des enseignements sur le fonctionnement des groupes et individus terroristes:

L’importance et l’impact des aspects territoriaux sur l’organisation, l’action et le comportement des terroristes ;
La singularité du terrorisme dit “nationaliste-séparatiste” auquel semble correspondre des groupes et des individus aux caractéristiques et profils biens particuliers ;
L’existence de correspondances entre groupes et individus qui laisse supposer la possibilité de liens entre certains types d’organisations terroristes et certains profils d’individus précis ;
La disparité des caractéristiques opérationnelles des groupes rattachés au terrorisme dit “islamique” qui encourage à nuancer l’analyse parfois monolithique qui est faite de ce type de menace.
Depuis 2010, la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS) publie grâce aux expertises riches et variées de ses consultants, des notes d’analyse sur les sujets abordés quotidiennement dans le cadre de leurs missions. Ces Notes Stratégiques permettent d’approfondir la réflexion sur des sujets d’actualité et de fond, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité.


Les auteurs :

Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

Martin de Maupeou est Consultant et a rejoint CEIS-Bureau Européen en septembre 2011. Il prend part aux missions de veille européenne et d’analyse menées par l’équipe du Bureau Européen et participe comme assistant de recherche à plusieurs projets FP7 Sécurité. Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) au cours duquel il a effectué un stage à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS). Il a étudié en Inde au Loyola College de Chennai.

Pierre Goetz est Chef de Projet et a rejoint CEIS-Bureau Européen en mars 2008. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Il a notamment acquis une solide expertise dans le domaine de la recherche sur le terrorisme en participant à des projets comme CRIME et SAFIRE. Avant de rejoindre CEIS-Bureau Européen, Pierre était assistant du Conseiller militaire de l’Ambassadeur français auprès du CoPS à la Représentation militaire de la France auprès de l’UE (RPUE).

Axel Dyèvre dirige CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez Datops (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir le Bureau Européen de Bruxelles. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Le financement de la R&D de défense par l’Union Européenne - 12 April 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique « Le financement de la R&D de défense par l’Union européenne ». En effet, si la recherche en sécurité est financée depuis 2007 dans le cadre du Programme Cadre de Recherche et Développement (PCRD – FP7), la Défense elle, est encore exclue du programme à ce jour. Pourtant, cette note démontre que les outils existent (notamment l’article 185 du Traité de Lisbonne), et que ceux ci sont adaptés aux particularités de la recherche dans le secteur de la Défense. Elle montre également qu’au titre de ses prérogatives, l’Union européenne pourrait, voire même devrait, financer la recherche de défense.

Le sujet est d’actualité, car la réduction actuelle des budgets nationaux et européens de Défense fait peser des doutes sérieux quant au maintien des capacités de la Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) en Europe. Toutefois, si les outils et le cadre légal existent, seule une impulsion et une décision politique venant à la fois des Etats membres et des Institutions européennes permettront de trouver des solutions concrètes au financement de la recherche de Défense. La tenue d’un Conseil Européen « Défense » en décembre 2013 est sûrement l’occasion à ne pas manquer.

Depuis 2010, la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS) publie grâce aux expertises riches et variées de ses consultants, des notes d’analyse sur les sujets abordés quotidiennement dans le cadre de leurs missions. Ces Notes Stratégiques permettent d’approfondir la réflexion sur des sujets d’actualité et de fond, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité.


Les auteurs :
Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie internationale ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

Axel Dyèvre dirige CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez Datops (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir le Bureau Européen de Bruxelles. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Les drones et la puissance aérienne future - 28 February 2013

Dans cette nouvelle Note Stratégique, Bertrand Slaski, consultant senior de CEIS, traite des systèmes de drones aériens et de la puissance aérienne future à travers l’exemple des Etats-Unis.

[Note Stratégique] Data Leak Prevention : Etat des lieux - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “Data Leak Prevention: Etat des lieux” par Oussama El Samad, Consultant Management des Risques.

[Note Stratégique] La nouvelle initiative de défense stratégique américaine dans le cyberespace - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “La nouvelle initiative de défense stratégique américaine dans le cyberespace” par Guillaume TISSIER, Directeur Général.

[Note Stratégique] Quel avenir pour le phénomène hacktiviste ? - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “Quel avenir pour le phénomène hacktiviste?” par Celine PIGOT, Consultante Management des Risques.

[Note Stratégique] “Nouvelles guerres de l’information” : le cas de la Syrie - 16 November 2012

Avec cette nouvelle « Note Stratégique », CEIS propose un regard argumenté sur la manière dont le conflit syrien voit évoluer les modes d’action politico-numériques. Les enjeux de ce sujet sont à la charnière de nombreuses thématiques, de la cybersécurité à l’influence.

Quelles sont les capacités et rôles des acteurs du conflit syrien en matière de guerre de l’information ? Comment se traduisent les interventions d’acteurs extérieurs ? Ces interventions sont-elles susceptibles de rééquilibrer les capacités des forces en présence ? Quelle est l’étendue de leur efficacité et de leur légitimité auprès des cyberactivistes syriens eux-mêmes ? Comment mesurer l’importance d’Internet et de la guerre de l’information, dans un conflit connaissant une telle escalade de violence ?

[Note Stratégique] Ariane et l’avenir des lancements spatiaux européens - 8 October 2012

Dans cette nouvelle Note Stratégique, Olivier Zajec, directeur des Opérations de CEIS, explore l’avenir des lancements spatiaux européens.

[Note Stratégique] Le démantèlement des navires. Un enjeu international, économique et juridique - 25 July 2012

Chaque année, entre 5 et 10 millions de tonnes de bateaux sont recyclés dans le monde. Les chantiers asiatiques offrant des conditions beaucoup plus intéressantes que leurs concurrents étrangers, les propriétaires occidentaux font délibérément le choix de leur confier leurs navires en fin de vie. La démolition navale est bel et bien un sujet sensible, qui pose la question des relations entre Nord et Sud. Parvenir à un système économiquement viable pour chacun et à un démantèlement propre et sûr dans les chantiers asiatiques est un défi qui concerne à la fois les pays occidentaux et ceux en développement. Comment parvenir à un tel compromis ? Cette nouvelle Note Stratégique CEIS apporte un point de vue synthétique sur cette question stratégique.

[Note Stratégique] Quel avenir pour le F-35/JSF ? Ambition américaine, mirage européen - 20 July 2012

Etienne DAUM & William PAUQUET, Consultants aéronautique & défense au Pôle Etudes et Solutions Stratégiques, viennent de publier une note stratégique sur “Quel avenir pour le F-35/JSF? Ambition américaine, mirage européen”

RECOBIA (FP7 Security — 2012/2015) - 25 June 2012

CEIS is coordinator of RECOBIA, an FP7 Security project. The goal of the RECOBIA project is to improve the quality of analysis in the field of intelligence by working to reduce the impact of cognitive biases in the work of analysts.

RECOBIA brings together within a single consortium companies working on analysis of intelligence and information technologies (CEIS, Thales, Hawk, Atos and Zanasi S.r.l.), research centres (CEA, Universität Konstanz and Graz University of Technology) and psychologists (ISEA Psy) specialising in cognitive biases.

The EUROSINT Forum, the pan-European association of intelligence and open-source intelligence (OSINT) professionals, is also a project partner; its role is to facilitate the heavy involvement of the community of intelligence professionals in the RECOBIA project.  To date, around 20 agencies in Europe have expressed interest in participating in this project.

In addition to its participation in scientific research, as coordinator of the RECOBIA project, CEIS is also responsible for directing the project on a day-to-day basis and managing the relationships between the different partners.

www.recobia.eu

[Note Stratégique] La sauvegarde de la BITD italienne : quel rôle pour les districts aérospatiaux ? - 11 June 2012

Didier RAFIDIARIMANDA, Analyste de défense au Pôle Etudes et Solutions Stratégiques, vient de publier une note stratégique sur “La sauvegarde de la BITD italienne : quel rôle pour les districts aérospatiaux ?”

Elle est également disponible sur le site de l’Université d’été de la Défense: http://www.universite-defense.org/fr/2012/note-strategique-ceis-la-sauvegarde-de-la-bitd-italienne

 

[Note Stratégique] Les enjeux causasiens - 4 June 2012

Bella Shakhnazaryan, veilleur-analyste, propose ici un point de situation précis et documenté des “nouveaux” jeux d’alliances dans le Caucase du Sud sur fond de dossiers énergétiques et de rivalités régionales. Ce document est étayé par un entretien avec Sergey Minasyan du Caucasus Institut (Arménie) ainsi qu’avec Rauf Mirgadyrov, expert pour le quotidien Zerkalo (Azerbaïdjan).

Cette note coordonnée par Bertrand Slaski, consultant senior chez CEIS, est proposée par le pôle Etudes et Solutions Stratégiques.

RECOBIA (FP7 Sécurité – 2012/2015) - 6 April 2012

CEIS est coordinateur du projet FP7 Sécurité RECOBIA. Le but du projet RECOBIA est d’améliorer la qualité de l’analyse dans le domaine du renseignement en travaillant à réduire l’impact des biais cognitifs dans le travail des analystes.

RECOBIA rassemble au sein d’un même consortium, des sociétés travaillant sur l’analyse du renseignement et les technologies de l’information (CEIS, Thales, Hawk, Atos, Zanasi SrL), des centres de recherche (CEA, Université de Konstanz, Graz University of Technology) ainsi que des psychologues (ISEA Psy) spécialistes des biais cognitifs.

L’EUROSINT Forum, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement et de l’OSINT,  est également partenaire du projet, son rôle étant d’animer la communauté des professionnels du renseignement au sein du projet RECOBIA, qui sont largement impliqués dans le projet. A ce jour une vingtaine d’agences en Europe ont manifesté leur intérêt à participer à ce projet.

Outre sa participation aux recherches scientifiques, en tant que Coordinateur du projet RECOBIA, CEIS est également responsable de la direction quotidienne du projet ainsi que de la gestion des relations entre les différents partenaires.

www.recobia.eu

[EuroCybex] Publication du rapport après-exercice - 2 April 2012

EuroCybex est un projet européen dont l’enjeu principal fut la réalisation d’un exercice de cyber-crise impliquant un certain nombre d’Etats membres de l’UE. L’objectif était de tester et d’améliorer les procédures de communication entre États membres. Le projet a démarré en Janvier 2011 et a pris fin au milieu de l’année 2012. EuroCybex a été mené par un consortium dirigé par CEIS, société de conseil en stratégie et en management des risques, spécialisée notamment sur les questions de sécurité et de défense et travaillant avec les institutions européennes, les gouvernements nationaux et le secteur privé.
Le projet EuroCybex a été cofinancé par la DG HOME de la Commission européenne dans le cadre du programme CIPS. Ce programme de financement contribue à la protection des citoyens et des infrastructures critiques contre les attaques terroristes et autres incidents liés à la sécurité.

Les membres du consortium étaient :
-Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI – France – http://www.ssi.gouv.fr)
-Centro Nacional para la Protección de las Infraestructuras Críticas (CNPIC – Espagne – http://www.cnpic.es)
-Theodore Puskas Foundation (CERT – Hongrie – http://www.cert-hungary.hu)
-Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’emploi (MINEFI – France – http://www.economie.gouv.fr)
-Ingeniería de Sistemas para la Defensa de España (ISDEFE – Espagne – http://www.isdefe.es)
-CEIS – Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique – France
L’ENISA et la DG INFSO de la Commission européenne ont soutenu le projet EuroCybex, ils étaient membres du comité consultatif du projet.Au cours de l’exercice EuroCybex réalisé en septembre 2011, quatre Etats membres ont participé en tant qu’acteurs (France, Allemagne, Autriche et Hongrie), vingt autres Etats ont suivi l’exercice en tant qu’observateurs puis ont également assisté au débriefing.Dans cette version publique du rapport (en anglais), certaines phrases ou paragraphes ont été volontairement masqués ou retirés pour des raisons de confidentialité. Une version complète du rapport a été réalisée et imprimée afin d’être transmise aux autorités publiques impliquées dans EuroCybex. L’objectif est d’éviter toute fuite sur les mesures et les procédures de sécurité.

Si vous pensez être un destinataire pertinent et potentiel de la version complète du rapport, merci de contacter : bruxelles@ceis.eu. Votre demande sera évaluée par les partenaires du consortium.

[SecDef’11] Parution du rapport de la conférence “Security & Defence Day” - 22 December 2011

Le 7 novembre 2011, la conférence annuelle de haut niveau “Security & Defense Day” co-organisée par CEIS et le SDA et sous le patronage de la Présidence Polonaise a rassemblé 340 participants. Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence.

Accéder aux publications

Retour sur les échanges de l’Université d’été de la Défense 2011 - 16 November 2011

La 9ème édition de l’Université d’été de la Défense s’est déroulée à Rennes les 4 et 5 septembre 2011, en partenariat avec la Délégation Générale de l’Armement à l’occasion de son cinquantième anniversaire, sur le thème « Etat-Industries, de l’urgent-opérations aux grands systèmes de Défense ». Retrouvez les principales informations qui s’y sont échangées en parcourant les Actes de cette 9ème édition qui a rassemblé plus de 400 participants pour deux jours intenses de débats et de discussions !

[Article] Guerre froide entre Etats-Unis et Chine ? La cyberstratégie américaine ou “la menace fantôme” - 2 September 2011

La compétition stratégique entre la Chine et les Etats-Unis semble de plus en plus s’étendre au cyberespace. Stéphane Dossé, Lignes stratégiques, et Guillaume Tissier, Directeur du pôle Management des Risques de CEIS, nous livrent une réflexion personnelle sur le climat de guerre froide qui semble souffler sur le cyberespace, notamment à la suite de la parution l’été dernier de nouvelles stratégies américaines dans le cyberespace.

Le 6 août 2011, la Chine par l’intermédiaire de son agence de presse officielle Xinhua[1], condamnait « l’addiction aux dettes » et les « querelles politiques [de Washington] qui manquent de vision à long terme ». Le communiqué ajoutait en réaction à la dégradation de la note de la dette américaine par Standard & Poor’s (S&P), le 5 août au soir, « La Chine a désormais parfaitement le droit d’exiger des Etats-Unis le réglement de leurs problèmes de dette structurelle et d’assurer la sécurité des actifs en dollars de la Chine ». Cette réaction, qui pourrait être considérée comme un acte d’ingérence dans les affaires intérieures des Etats-Unis, traduit un climat conflictuel entre les deux superpuissances et une montée progressive et tangible des tensions entre ces deux Etats, superpuissances à l’échelle mondiale. Les stratégies américaines de 2011 dans le cyberespace, notamment l’U.S. International strategy for cyberspace et la DoD strategy for operating in Cyberspace, apparaissent ainsi comme le vecteur et le symptôme d’une nouvelle guerre froide.

Un contexte stratégique tendu

Les deux véritables superpuissances du XXIème siècle sont la Chine et les Etats-Unis, en raison de leurs poids politiques et économiques mais aussi militaires. Leurs relations plus ou moins tendues se caractérisaient par une coopération, principalement économique, et une compétition politique de plus en plus visible.

Lors de la crise financière de l’été 2011, la Chine a montré un visage plus agressif vis-à-vis des Etats-Unis qui fait quelque peu écho à quelques démonstrations de puissances dans les premières années du siècle, légitimes pour une puissance qui vient d’émerger.

Depuis la rétrocession d’Hong-Kong (1997) et de Macao (1999), la Chine, régime autoritaire à parti unique, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et seconde économie mondiale, entend montrer le renouveau de sa puissance au monde :

-entrée à l’Organisation mondiale du commerce en 2001 malgré un cours du Yuan manifestement et durablement sous-évalué qui peut s’interpréter comme une concurrence déloyale ;
-vols spatiaux habités depuis 2003, tir d’une arme antisatellite en 2007, station spatiale de recherche à partir de 2011, programme lunaire pour 2020, etc. ;
-jeux olympiques de Pékin en 2008 ;
-défilé militaire du 60ème anniversaire de l’armée populaire de libération (APL) en 2009 (100 000 participants, 8 000 véhicules et 150 aéronefs) ;
-exposition universelle de Shanghai en 2010.
-réduction en 2010 de ses quotas d’exportation de terres rares indispensables pour certaines technologies de pointe, dont elle produit 97% de la consommation mondiale, etc.
Au niveau économique, selon l’économiste Antoine Brunet, l’Etat chinois disposait fin juin 2011 d’un montant de réserves de change supérieur à 4 600 milliards de dollars, si l’on ajoute aux réserves de la Banque populaire de Chine, celles détenues par ses épigones, l’Autorité monétaire de Hong-Kong et les Fonds souverains de la Chine et de Hong-Kong. Cela représente environ deux années de budget fédéral américain, un tiers de la dette fédérale américaine. Un bon moyen de pression politique. La cession du centre de container du port du Pirée, par l’Etat grec au groupe chinois Cosco Pacific Ltd, pourrait apparaître comme l’implantation d’un comptoir au sein de l’Union européenne, tels que l’on pouvait les voir dans la Chine déclinante du début du XIXème siècle.

Au niveau militaire, l’APL poursuit sa modernisation en augmentant la qualité de son personnel, en menant une politique de mise en service de matériels majeurs comme un porte-avions, officiellement dans un but de recherche scientifique et d’entraînement[2], ou de numérisation des forces. Le 11 janvier 2011, la Chine aurait fait décoller pour la première fois son chasseur furtif J-20, lors d’une visite de Robert Gates, alors secrétaire américain à la défense. Elle développe également une politique de coopération militaire internationale jusque là inédite par son ampleur. Cette dernière est fondée sur les visites de hauts niveau à l’étranger, la participation à des exercices multinationaux, la promotion de l’image de la Chine dans les milieux de défense et la privation aux opérations de maintien de la paix, comme la FINUL (Liban) et de sécurisation des routes maritimes dans le golfe d’Aden et l’Océan indien, etc. Le budget chinois aurait augmenté de 7,5% en 2010 à 79 milliards de dollars. En augmentation depuis plus de 20 ans, son accroissement annuel moyen dans les années 2000 serait de 11,8% pour une croissance annuelle moyenne de 9,6% du PIB. Néanmoins, les Etats-Unis estiment le budget militaire chinois à plus de 150 milliards de dollars, en raison de l’opacité des finances publiques.

Cette montée en puissance de la Chine n’est pas sans causer d’inquiétudes aux Etats-Unis, par l’intermédiaire du DoD, qui font paraître annuellement un rapport de synthèse, à destination du Congrès, sur la puissance militaire chinoise : le Military Power of the People’s Republic of China, de 2002 à 2009, puis le Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China en 2010 et en 2011. La Chine est le seul pays, en dehors de ceux dans lesquels les Américains sont en guerre, à bénéficier d’une telle attention publique. Cela rappelle le Soviet military power de la guerre froide. Dans le rapport de 2010, la doctrine américaine vis-à-vis de la Chine est clairement affichée, sous les mots du président Obama : « [la relation Etats-Unis – Chine] n’a pas été sans désagrément ni difficultés. Mais le concept selon lequel nous devons être adversaire n’est pas inéluctable ». Les Etats-Unis coopèrent avec la Chine, tout en « surveillant » sa puissance militaire et en la dissuadant d’un conflit, notamment dans le cadre d’une action contre Taïwan. Le 29 juin 2011, un avion espion U2 américain[3] aurait été raccompagné par la chasse chinoise vers les eaux internationales en mer de Chine du sud. Le 25 juillet 2011, deux avions Su-27 chinois ont violé l’espace aérien de Taïwan, ce qui n’était pas arrivé depuis 1999, pour intercepter un U2 américain. Le soutien de Pékin au régime totalitaire de Pyongyang reste d’autant plus un sujet de préoccupation que la Corée du nord provoquerait des incidents avec son voisin du sud, parfois très graves comme lors du torpillage du navire sud-coréen Cheonan (46 morts) le 26 mars 2010 et du bombardement de l’île de Yeonpyeong, le 23 novembre 2010.

C’est dans ce contexte de tension qu’il est possible de qualifier de guerre froide que les Etats-Unis et la Chine adoptent progressivement une position conflictuelle dans le cyberespace.

La puissance chinoise dans le cyberspace

Les deux grandes puissances prennent en effet leurs marques dans un cyberespace en plein bouleversement : le nombre d’internautes a explosé (1,7 milliard), mais surtout le centre de gravité d’internet a changé avec la montée en puissance des pays émergents et de la Chine qui compte à elle seule 420 millions d’internautes (dont 277 millions se connectent par téléphone) contre 220 millions aux Etats-Unis. C’est en fait une sorte d’internet parallèle qui se développe en Chine. Le pays dispose maintenant de sa propre architecture DNS avec des noms de domaine constitués d’une série de chiffres, ce qui permet au réseau de fonctionner de manière autonome. L’ICANN a également approuvé en 2010 les TLD (ou domaines de premier niveau) en caractères chinois. Le marché chinois des télécommunications et systèmes d’information est quant à lui en pleine expansion malgré une décennie de retard sur les pays les plus développés numériquement et des disparités régionales très fortes en termes de taux de pénétration internet.

Le point noir reste évidemment la censure systématique dont internet fait l’objet dans le pays. Comme le soulignait, en 2011, Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, la Chine est le seul pays non démocratique qui parvient à se développer avec un contrôle strict d’Internet par l’Etat. Cette politique de censure répond en réalité à la fois à des préoccupations politiques et économiques. Cela permet aux sites chinois de se développer à l’abri de la concurrence occidentale à l’image de Baidu, le Google chinois, ou de Renren, le Facebook local qui compte déjà 120 millions d’utilisateurs[4]. De la production de composants à la fourniture de services, le secteur des télécommunications et de l’informatique prospère également, favorisé par une politique volontariste de formation, de soutien à la R&D et de normalisation.

Sur le terrain, la Chine mobiliserait 30 000 à 40 000 agents pour sa police de l’Internet pouvant être épaulés par plusieurs centaines de milliers de Honkers, corsaires informatiques chinois, pouvant assurer le contrôle social du web, sur les forums et les réseaux sociaux. Ces derniers dont la dépendance vis-à-vis du régime reste floue (Red Hackers of China, China Eagle Union, Green Army Corps ou Honkers Union of China) n’ont pas hésité à s’attaquer à des sites à l’étranger, dans les années 2000. Le 8 août 2011, elle a annoncé le développement d’un Plan pour le développement des enfants chinois (2011-2012) qui vise à « assurer un environnement de l’Internet sain pour les enfants en fournissant un accès public gratuit ou à bas prix exclusivement pour les enfants et en mettant en place des logiciels spéciaux pour filtrer toute information nuisible » et à lutter contre les cybercafés illicites. Ceci complète différentes mesure antérieures comme le système de filtrage par mots-clés, mis en place durant les « révolutions arabes », début 2011.

Le paradoxe est que malgré son potentiel de censure et de contrôle et un durcissement récent des mesures de lutte anti-cybercriminalité, la Chine se plaint régulièrement de la cybercriminalité – souvent lorsqu’elle est désignée comme menace-, dont elle serait plus une cible qu’une source. Selon l’agence Xinhua, le 9 août 2011, la Chine aurait été victime de 500 000 cyberattaques en 2010, dont la moitié de l’étranger, en particulier d’Inde et des Etats-Unis, deux concurrents stratégiques. Si cette posture de victime sonne parfois faux, elle témoigne aussi d’une véritable évolution. La situation d’asymétrie dont jouissait le pays vis-à-vis des Etats-Unis au plan informatique est désormais révolue. Compte tenu de la taille de ses réseaux, le pays est désormais vulnérable et ne parvient même plus totalement à empêcher des internautes dissidents de contourner ses murailles numériques.

Pour faire face à la menace, la Chine développe sa capacité de lutte informatique, selon son livre blanc de 2010 car elle considère le cyberespace comme un enjeu stratégique. Elle se doterait d’un boulier cybernétique dans le cadre d’un programme baptisé « Kylin ». En juin 2011, l’APL a déclaré avoir constitué une équipe spécialisée dans le cyber et dispose déjà d’unités de systèmes d’information et de communication et de guerre électronique en grand nombre[5]. Si le pays ne semble pas disposer de doctrine de lutte informatique officielle, la lutte informatique s’intègre dans un concept de « guerre hors limite » en vertu duquel le cyberespace civil peut être utilisé dans une « guerre totale », déclinaison récente de la notion de « guerre du peuple » chère à Mao.

Ainsi, avec une composante symétrique d’action dans le cyberespace, via ses forces régulières, et une composante asymétrique, via les honkers, les Chinois disposent de capacités de cyberguerre significatives pouvant être mobilisées en cas de conflit armé ou non.

Une compétition accrue dans le cyberespace

Le premier affrontement entre la Chine est les Etats-Unis est d’abord idéologique. Les Etats-Unis défendent clairement le principe de liberté d’accès à Internet, comme liberté individuelle et collective et moyen de développement économique. Si dans les faits, les pratiques américaines de contrôle des flux numériques ne sont pas exempts de commentaires, il faut reconnaître que leur attachement au libre échange des idées est bien réel. Le rappel du premier amendement de la constitution américaine, « gravée dans 50 tonnes de marbre du Tennessee », par Mme Hillary Clinton, le 21 janvier 2010, lors d’un forum sur la liberté sur Internet au Newseum, n’est pas anodin. Dans son discours, réagissant à l’opération Aurora, la Chine apparaissait comme sa cible principale – non exclusive. Elle attaqua les pays ne respectant pas la liberté d’expression sur Internet et leur prédisait même une mise à l’écart de la marche du progrès au XXIème siècle. Plus gravement, l’asymétrie d’accès à l’information serait une cause de guerre interétatique…

« Mais les pays qui restreignent le libre accès à l’information ou violent les droits fondamentaux des utilisateurs d’Internet risquent de se murer, en se coupant du progrès pour le reste du siècle. Actuellement, les Etats-Unis et la Chine ont des vues différentes sur cette question, et nous avons l’intention de répondre à ces différences de manière franche et cohérente, dans le cadre de notre relation positive, coopérative et globale. […] La liberté de l’information soutient la paix et la sécurité, fondements du progrès mondial. Historiquement, l’accès asymétrique à l’information est l’une des principales causes de conflits interétatiques. »

Le 15 février 2011, Mme Clinton reprenait ses critiques vis-à-vis de la censure sur l’Internet chinois et les réseaux d’autres pays cibles régulières des Etats-Unis : Cuba, Iran, et affirmait même qu’aucun développement économique n’était maintenant possible sans liberté sur Internet, à l’exception de la Chine. Une exception de taille, il faut en convenir.

Au-delà de la liberté d’opinion, les intérêts économiques des Etats-Unis dans le cyberespace sont majeurs. Il comprend environ 2 milliards d’internautes et presque 5 milliards d’abonnés à la téléphonie mobile. Internet représente 5 000 milliards de dollars de propriétés intellectuelles américaines dont 300 milliards sont volés annuellement[6]. Certains experts soupçonnent souvent la Chine, sans preuves formelles, d’être l’un des grands acteurs de ce pillage. Les opérations Aurora et Shady Rat[7], cyberattaques visant respectivement une trentaine et 72 entreprises, principalement américaines, sont attribuées à la Chine qui a démenti en être à l’origine. Par ailleurs, les entreprises chinoises dans le domaine de l’Internet se développent rapidement et constituent une concurrence parfois à l’échelle mondiale, si l’on pense à Huawei, deuxième fournisseur mondial de réseaux derrière Ericsson mais devant Cisco ou Alcatel-Lucent.

Les Etats-Unis se positionnent comme le leader du « Monde libre » dans le cyberespace, sous entendu « démocratique », pour reprendre les propos du discours de Fulton de Winston Churchill, le 5 mars 1946. Un nouveau rideau de fer aurait séparé le cyberespace, notamment la Chine des Etats-Unis et de leurs alliés. La cyberdétente appelée de leurs vœux par M. Henry Kissinger, ancien secrétaire d’Etat, et M. Jon Huntsman, ancien ambassadeur américain en Chine, en juin 2011, à l’occasion d’un événement organisé par Thomson Reuters, semble confirmer ce climat de guerre froide entre la Chine et les Etats-Unis.

C’est dans ce contexte général et particulier que les Etats-Unis ont publié en 2011 des stratégies qui montrent des similitudes certaines avec celles de la guerre froide, notamment l’initiative de défense stratégique.

Les stratégies d’une cyberguerre froide ?

Presque à chaque fois que les Etats-Unis se sentent menacés militairement ou sont attaqués, ils axent leurs stratégies majeures selon des axes économique, militaire et moral. En raison de leur histoire, ils se pensent comme d’abord comme une terre devant être sanctuarisée et devant être protégée à tout prix contre les menaces extérieures : missiles nucléaires intercontinentaux (dont sous-marins) pendant la Guerre froide, terrorisme jihadiste durant la guerre contre le terrorisme et cyberattaques. Pour cela, ils doivent mobiliser leur formidable outil économique, en assurant une synergie entre le public et le privé, entre le civil et le militaire, entre le citoyen et l’Etat. Ils doivent aussi mettre en ordre de bataille leurs capacités militaires, scientifiques, diplomatiques qui seront leurs moyens d’actions dans le champ des relations internationales.

Par ces politiques ambitieuses et volontaristes, non dénuées d’un risque scientifique et politique assumé, les Etats-Unis organisent la mobilisation du pays autour de projets fédérateurs :

-la course à la Lune contre les soviétiques pour environ 5 milliards de dollars annuels de l’époque (discours du président Kennedy de l’Université de Rice du 12 septembre 1962) ;
-la guerre des étoiles contre les soviétiques pour environ 5 milliards de dollars de R&D annuels (discours du président Reagan du 23 mars 1983) ;
-la guerre globale contre le terrorisme pour 130 milliards de dollars annuels (discours du président G.W. Bush du 20 septembre 2001 devant le congrès) ;
-la stratégie américaine internationale pour le cyberespace pour environ 5,5 milliards de dollars annuels de R&D.
Ainsi, le 16 mai 2011, le président Obama a présenté la publication de la stratégie américaine pour le cyberespace U.S. International strategy for cyberspace (ISC). Elle s’appuie principalement sur trois voies : la diplomatie, la défense et le développement économique. Elles concourent aux objectifs stratégiques : développer l’ouverture et l’interopérabilité du cyberespace, sécuriser et fiabiliser les réseaux et promouvoir la stabilité de l’Internet par l’intermédiaire de normes. Cette stratégie a ensuite été déclinée en stratégies particulières. La maison blanche a également présenté, le 25 juillet, une nouvelle stratégie, Strategy to Combat Transnational Organized Crime, pour combattre la cybercriminalité transnationale.

Le 14 juillet 2011, le Département d’Etat a publié les priorités de la cyberdiplomatie américaine qui se fixe les objectifs suivants :

-promouvoir l’innovation et l’ouverture des marchés ;
-améliorer la sécurité, la disponibilité et la résilience des réseaux mondiaux ;
-étendre la collaboration juridique et la législation internationale ;
-préparer les défis sécuritaires du 21° siècle ;
-promouvoir des structures efficaces de gouvernance de l’Internet ;
-développer des capacités cyber, la sécurité et la prospérité au travers du développement d’Internet ;
-soutenir les principes de liberté fondamentale et de vie privée.
Le même jour, le Department of Defense des Etats-Unis a publié la version non classifiée de sa stratégie pour le cyberespace : DoD strategy for operating in Cyberspace (DoD SOC). La DoD SOC définit le contexte stratégique et fixe 5 initiatives stratégiques à court et moyen termes :

-Tirer avantage du cyberspace ;
-Etablir de nouveaux concepts de protection des réseaux ;
-Mettre en place un partenariat interministériel, interagences et public-privé ;
-Construire un système de sécurité collective dans le cyberespace ;
-Développer les capacités technologiques et humaines pour opérer dans le cyberespace.
L’objectif de ces stratégies est clair : le « cyber power », lequel agit à la fois comme un multiplicateur de puissance « conventionnelle » mais constitue aussi un champ d’expression de la puissance à parts entières.

De la guerre des étoiles à la menace fantôme ?

Des similitudes importantes existent avec l’Initiative avec l’initiative de défense stratégique lancée le 23 mars 1983 par le président Reagan, et formalisée dans la Strategic defense initiative (SDI) du 6 janvier 1984. Si dans la SDI, l’Union soviétique était clairement visée, aucun adversaire n’est nommément mentionné dans les stratégies cyber ; la menace est cette fois étatique ou non. Néanmoins, au regard des thèmes abordés et des capacités chinoises étatiques et non étatiques dans le cyber, la Chine apparaît clairement comme l’un des adversaires principaux. Le cyberespace devient un vecteur de la confrontation stratégique avec la Chine, comme par exemple l’Espace l’avait été avec l’Union soviétique.

De manière générale, la SDI et la DoD SOC ont été présentées comme des politiques défensives, ayant pour but de mettre en échec une capacité offensive, respectivement nucléaire et cyber, pouvant porter gravement atteinte à la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés. La SDI voulait créer une capacité de dissuasion défensive active, tout comme la SOC veut renforcer la résilience et la défense active des réseaux. Elles partent toutes deux du postulat que les capacités des adversaires sont peu connues et qu’il est nécessaire de surveiller leurs activités.

L’initiative n°1 du DoD SOC vise à organiser l’action militaire des Etats-Unis dans le cyberespace. Une bonne partie de la National security decision 119 pour la SDI faisait brièvement de même dans son point 3 qui mena à la création de la SDI organization en avril 1984.

La SDI étant en soi un nouveau concept de défense contre les missiles soviétiques, notamment dans son point 4, qui devait s’intégrer dans des concepts stratégiques plus globaux préexistants par ailleurs (point 2). Cette recherche de la nouveauté est présente dans l’initiative n°2 qui a le but de développer des concepts novateurs de protection active et passive.

La mobilisation, dans une approche globale, du secteur public et du secteur privé pour le DoD SOC, dans l’initiative n°3, fait écho au point 1 de la SDI et surtout au discours du président Reagan qui avait appelé la communauté scientifique à se mobiliser.

L’initiative n°4 a pour but de renforcer la sécurité collective dans le cyberespace, autour d’alliés et de partenaires poursuivant les mêmes buts et adhérant aux mêmes valeurs que les Etats-Unis. Dans le cadre de la guerre froide, le système de défense collective existait déjà, en particulier par l’intermédiaire de l’Alliance atlantique. Néanmoins, le président Reagan a précisé dans son discours que son pays allait poursuivre ses engagements sécuritaires vis-à-vis de ses alliés. Ceci a été repris dans le point 6 de la directive SDI qui vise à évaluer les conséquences pour les Etats-Unis et leurs alliés du programme.

Finalement, il est nécessaire de constater que, parmi les principales difficultés scientifiques de la SDI, la mise en réseau des armes antimissiles et de l’alerte avancée était bien présente. La SDI était déjà partiellement un programme qui serait actuellement qualifié de cyber. Selon un sondage de la Peter Hart organization, seulement 17% des physiciens américains pensaient que le projet était réaliste en 1986[8]. En particulier, certains informaticiens en 1983 estimaient qu’il fallait plusieurs dizaines de millions de lignes de code pour soutenir le programme, ce qui était hors de portée des capacités américaines du moment. La fiabilité des codes était également en question. Des erreurs de programmation avaient en 1979 et en 1980 auraient même pu entraîner une riposte nucléaire américaine à la suite de fausses alarmes[9]. Néanmoins, en raison du computer gap depuis les années 50 entre l’URSS et les Etats-Unis (10 fois moins d’ordinateurs souvent obsolètes en URSS), une réussite dans le domaine informatique, « monstre de l’impérialisme et de la pseudoscience » pour les soviétiques des années 1950, pouvait donner un avantage stratégique décisif aux Américains[10]. La SDI permettait de distancer des soviétiques cherchant à relever le défi de la révolution de l’informatique personnelle (IBM PC en 1981, Macintosh en 1984 et scission d’ARPANET en MILNET et INTERNET en 1984), avec l’arrivée au pouvoir de Mikhail Gorbatchev en 1984 et la création de l’organisation Inter-robot[11].

En 1985, les progrès techniques dans les architectures réseaux permettaient de fractionner la gestion informatique du système en ensemble en éléments de moins de 10 000 lignes de codes, ce qui fut possible dans les années suivantes. Ceci a permis de développer la recherche permettant de distribuer le traitement informatique, principe de l’Internet actuel, dans les réseaux qui étaient à l’époque généralement centralisé[12]. Dans le cadre de l’initiative n°5 du DoD SOC, avec le développement de CORONET, réseau devant remplacer Internet en développant des technologies optiques, et du National cyber range, réplique du réseau Internet pour l’entraînement et l’expérimentation, les Etats-Unis semblent chercher à recréer artificiellement le computer gap avec la Chine. Les sommes consacrées à la R&D pour le cyber sont par ailleurs tout à fait comparables à celles de la SDI.

Tout comme la SDI, en son temps, les stratégies américaines pour le cyberespace, qui ne s’appliquent pas qu’aux menaces étatiques majeures mais également à la cybercriminalité quotidienne – c’est en cela qu’elles diffèrent franchement de la SDI, sont à considérer comme un catalyseur de la puissance et des compétences américaines, sous l’impulsion de l’Etat fédéral pour tenter d’annihiler une menace jugée insupportable.

Conclusion

Au-delà des affrontements « techniques » dont il est le théâtre, le cyberespace est, qu’on le veuille ou non, devenu un véritable enjeu de puissance. A l’Internet universel et homogène que l’on connaissait succède progressivement un cyberespace fragmenté, gouverné par une logique de blocs ou de zones d’influence. Faut-il pour autant y voir comme certains la fin de l’Internet ? Il s’agit plutôt de la fin « d’un » internet et d’une évolution naturelle, déjà à l’œuvre depuis plusieurs années, qui a vu le « politique » envahir cet espace et les Etats chercher à y exprimer, légitimement ou non, leur souveraineté.

Il était donc logique que la rivalité stratégique entre les Etats-Unis et la Chine gagne également ce territoire, voire se concentre à terme sur cet espace qui offre de nombreux avantages d’un point de vue stratégique. Le cyberespace favorise tout d’abord les affrontements clandestins et de basse intensité, ce qui permet en théorie d’éviter des conflits directs et ouverts. Il est ensuite transverse aux environnements physiques et constitue le « ciment » permettant de coordonner des capacités d’action dans ces différents milieux. Comme le souligne Joseph S. Nye, « le cyber power peut être utilisé pour créer des résultats au sein du cyberespace mais il peut aussi utiliser des instruments cyber pour produire des résultats dans d’autres domaines en dehors du cyberespace »[13]. Enfin, les technologies qu’il implique sont par essence duales et utilisables indistinctement dans le monde civil et militaire. C’est là l’un des axes clés de la nouvelle stratégie américaine dans le cyberespace : les Etats-Unis ont été à l’origine du développement d’Internet, ils doivent non seulement maintenir mais accentuer le fossé technologique avec leurs adversaires en imaginant et en construisant les réseaux de demain. Quitte, pour ce faire, à instrumentaliser quelque peu la menace.

Stéphane Dossé et Guillaume Tissier

[1]Dette américaine : « la Chine, en tant que créancier, doit rester vigilante », La Tribune, 8 août 2011 consulté le 9 août 2011.

[2] Geng Yansheng, porte-parole du ministère chinois de la défense, Pékin, 27 juillet 2011.

[3] En 2001, un avion de surveillance EP-3 américain avait été contraint de se poser d’urgence dans le sud de la Chine, après une collision avec un avion chinois venu l’intercepter en Mer de Chine. Collision entre deux avions chinois et américain, 1er avril 2001, Nouvel observateur, site consulté le 8 août 2011.

[4] La société a d’ailleurs été créée par un Chinois formé aux Etats-Unis et la société est depuis peu cotée à New York…

[5] L’APL pourrait détenir plus d’une centaine de bataillons de transmissions ou de guerre électronique selon le rapport de la RAND. The People’s Liberation Army as Organization, Dennis J Blasko, 2000. L’auteur fut officier de renseignement dans l’US Army, spécialisé dans les affaires chinoises.

[6] Statement of general Keith b. Alexander, commander United States Cyber Command before the House committee on armed services, 23 septembre 2010. www.defense.gov, consulté le 2 mai 2011. Garamone Jim, Cybercom Chief Details Cyberspace Defense, American forces press service, 23 septembre 2010.

[7] Noms donnés en 2010 et 2011 par Dmitri Alperovitch, Vice Président de McAfee chargé des menaces.

[8] MIGLAUTSCH Thomas, Little scientific defense for Star Wars, Milwaukee journal, 10 juillet 1986.

[9] HALLORAN Richard, Computer signals 2nd mistaken report of USSR nuclear attack, Youngstone Vindicator, 6 juin 1980. Ces incidents furent repris dans le film War games de 1983.

[10] FULTON Lewis, Soviet face computer lag, Lakeland Ledger, 10 décembre 1962. SHABAD Theodore, Soviet concedes a computer gap, The New York times, 4 mai 1971. Computer cargo to USSR seized, New York Times in The Milwaukee Journal, 21 novembre 1983.

[11] GEROL Ilya, Soviets are missing out on computer revolution, Ottawa citizen, 27 décembre 1985.

[12] MORRING Franck, Star wars defense plan run by computer called possible, The Deseret News, 25 décembre 1985.

[13]NYE Jospeh S. Jr, Cyber Power,Belfer Center for Science and International Affairs, Harvard Kennedy School,mai 2010. Source : http://web.mit.edu/ecir/pdf/nye-cyberpower.pdf.

EUROCYBEX (CIPS Project — DG HOME — 2011/2012) - 25 June 2011

EUROCYBEX was a European cyber crisis exercise involving several EU Member States. The project was coordinated by CEIS and carried out with the support of the European Union Agency for Network and Information Security (ENISA). It was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme. EUROCYBEX was fully incorporated into the European programme of cyber crisis exercises and built on the results of the Cyber Europe 2010 exercise. The project aimed to improve and test procedures for cooperation in the face of cyber crises at the European level.

To access the final public report for the EUROCYBEX project, click here

[Livre blanc] Les marchés noirs de la cybercriminalité - 15 June 2011

Sortie du livre blanc intitulé « Les marchés noirs de la cybercriminalité », rédigée par l’équipe « Sécu Insight » de CEIS. Qui sont les acteurs de la criminalité informatique actifs sur les black markets ? Quel est le rôle de la monnaie virtuelle dans les actions cybercriminelles ?

Lien : http://www.secuinsight.fr/livre-blanc-blackmarkets/

EUROCYBEX (Projet CIPS – DG HOME – 2011/2012) - 6 April 2011

Exercice de cyber-crise européen impliquant plusieurs Etats-Membres, Eurocybex est un projet coordonné par CEIS qui s’est déroulé avec le support de l’ENISA. Il a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS. Pleinement intégré au programme européen d’exercices de cyber-crises, Eurocybex s’est appuyé sur les résultats de l’exercice Cyber Europe 2010. Les objectifs du projet étaient d’améliorer et de tester des procédures de coopération face au cyber-crises, au niveau européen.

Pour accéder au rapport public final du projet EUROCYBEX (en anglais), cliquez ici

Stage

CEIS renforce son équipe cybersécurité avec l’arrivée de deux nouveaux consultants - 6 September 2016

Après 16 ans d’expérience à la Société Générale, chez Thales et à Direction Générale pour l’Armement où il était architecte SSI sur les programmes d’armement radio nouvelle génération CONTACT, architecte projet dans le pilotage des activités SSI sur le Système d’Information des Armées (SIA) et sur le programme RAFALE, Sylvain LAFARGUE intègre CEIS comme manager en charge des activités de conseil et d’étude en sécurité des systèmes d’information. Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’INSA de Lyon.

Diplômé du LL.M. in Comparative European and International Law (2013) de l’Institut Universitaire Européen (IUE – Florence, Italie) et du Master recherche en droit international et organisations internationales (2011) de l’Université Paris I, François DELERUE est aujourd’hui doctorant en droit à l’IUE où il achève une thèse sur l’application du droit international aux cyber-opérations étatiques. Il a par ailleurs enseigné à l’Institut international de droit humanitaire de San Remo, l’Université de Florence (Università degli studi di Firenze) et à l’IUE. Il rejoint CEIS comme consultant en charge du volet juridique de la cybersécurité.

Sylvain et François interviendront aussi bien dans le cadre de missions de Cyber Threat Intelligence, de conseil en SSI et d’analyse stratégique. CEIS a notamment remporté début 2016 auprès du Ministère de la défense le marché de réalisation des Etudes de Prospective Stratégique (EPS) relatives au cyberespace.

Petit-déjeuner “Retours d’expérience sur l’utilisation de la Cyber Threat Intelligence” organisé par CEIS le mardi 13 septembre 2016 - 30 August 2016

CEIS organise le 13 septembre prochain au Cercle National des Armées à Paris un petit-déjeuner sur le thème “Retours d’expérience sur l’utilisation de la Cyber Threat Intelligence“.

Dans le domaine militaire, toute action de défense ne peut être envisagée sans renseignement préalable. Le traumatisme de la ligne Maginot a prouvé qu’une posture de défense n’est efficace que si elle est adaptée pour répondre spécifiquement : à une menace clairement identifiée, aux capacités technologiques de l’adversaire et à l’analyse de ses modes d’action tactiques.
Cette capacité à faire face et à traiter les cybermenaces spécifiques à chaque organisation, identifiée par le Gartner sous l’appellation  « i-SOC »  ou « SOC intelligent », constitue le futur de la cybersécurité. La Cyber Threat intelligence permet d’identifier les menaces récurrentes propres à chaque organisation (groupes cybercriminels, hacktivistes), d’anticiper leurs modes opératoires et de détecter les signaux faibles caractéristiques du lancement d’une cyber attaque.
Que ce soit au sein de cellules internes en charge de la SSI, des équipes dédiées de SOC ou des Directions Sécurité, l’apport du renseignement en matière de cybersécurité apparaît désormais plus que nécessaire afin de pouvoir parer efficacement des cybermenaces de plus en plus complexes et nombreuses.

CEIS vous propose les retours d’expérience de Thomas Chopitea (CERT-SG) et d’Adrien Petit (Threat Intelligence Team manager CEIS).

Inscription sur demande à l’adresse contact@ceis.eu

Stage Conseil en Stratégie – Secteur Public Local - 1 August 2016

Descriptif de la mission :

Intégré à l’équipe Secteur Public Local, sous la direction d’un tuteur consultant sénior, le stagiaire contribuera  aux tâches suivantes :

  • Une tâche de support dans les activités quotidiennes de l’équipe (veille, soutien administratif, soutien logistique et organisation, …) ;
  • Contribution aux différentes étapes de l’ensemble de nos missions (veille, études stratégiques, conseil, accompagnement opérationnel) : recherche d’informations, rédaction de notes de contexte, de synthèse, d’alertes, contribution à la rédaction des livrables clients, contribution à la rédaction des offres commerciales, etc. ;
  • Participation, le cas échéant, aux rendez-vous externes (conduite d’entretiens, rendez-vous clients, visites de sites, etc.) ;

Profil recherché :

Fin de cycle Ecole de commerce, fin de cycle Ecole d’Ingénieur, Master Université (Economie, Finances publiques, Droit, Dynamiques Industrielles, Aménagement/Urbanisation, Collectivités Territoriales, Sociologie), Sciences Politiques.

Connaissances des institutions publiques (Etat, collectivités locales, Union  Européenne) et du monde de l’entreprise sont appréciées.

 Détails du stage :

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et 50 % carte navigo remboursés

Durée minimum : 6 mois, à démarrer début septembre, temps plein.

Merci de postuler en nous envoyant votre CV et une Lettre de motivation via le formulaire ci-dessous.

François Gratiolet - 1 August 2016

François Gratiolet - 1 August 2016

Renforcer la sécurité dans les transports – Axel Dyevre interrogé par L’Obs - 22 July 2016

Axel Dyèvre, directeur associé de CEIS, a été interrogé par L’Obs sur le thème de la sécurité dans les transports et des moyens qui ont associés, suite à une récente loi venue accroître les prérogatives des agents de sûreté des transports.

“Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le nombre d’attentats dans les transports (trains, avions, etc.) est plutôt en baisse, du fait de l’arrêt des groupes autonomistes type ETA ou IRA”, souligne Axel Dyèvre, directeur associé de CEIS.

Selon lui, la question de la sûreté relève avant tout d’un choix de société : “Il est impossible à l’heure actuelle de sécuriser l’ensemble des cibles urbaines et périurbaines car il n’y a pas de recette miracle. Il s’agit avant tout d’un problème de police et de renseignement. Il faut donc faire des choix : celui d’Israël, par exemple, est radical : ils traquent, ils trouvent, ils éliminent. Pour l’instant, la France n’est pas prête à ce choix, dont il faut d’ailleurs assumer les conséquences, accidents et bavures”.

Retrouvez l’article complet ici

CEIS gathers twenty European border control experts for the second BODEGA workshop - 18 July 2016

The second BODEGA workshop gathers European border control experts to exchange on the challenges raised by the implementation of stronger and smarter borders

On 29 June 2016, a workshop on the consequences of the digitalisation of border control processes gathered eighteen border control professionals from different relevant Member States’ services – police, customs, border guard agencies – representing 12 European countries. The European agency FRONTEX was also in attendance.

This event was organised by CEIS in the framework of the European H2020 Security project BODEGA “BorDErGuArd – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control”. The objective of BODEGA is to assess the impact of the current European legislative procedure and technological developments on the work of border control practitioners. The outcomes of the project aim at taking into account human factor aspects in relation to border control and thus improving the efficiency of the process without creating negative side effects for border control agents and managers, and for travellers.

Throughout the day, the partners of the BODEGA consortium and the participating experts assessed the consequences – especially on the task of the border guards and the “human factor” – of the implementation of the European legislation “Stronger and Smart Borders” published in April 2016. The introduction of an “Entry/Exit System” and the generalisation of the use of e-gates were discussed.

This successful workshop was the occasion to present the most likely changes induced by the new framework at individual and organisational levels, and to exchange best practices and lessons learned. A Member State agency in particular provided a very enlightening feedback on their experience since 2007 in implementing a pilot project on automated border control, using e-gates and biometric data. They highlighted the main challenges and the solutions introduced to improve border control, particularly in terms of change management aspects.

The workshop confirmed the interest of border control professionals in the work done by the partners of the BODEGA project. The participants are expected to meet again at the next BODEGA workshop planned during the fourth trimester of 2016 in order to validate the progress of the project.

About BODEGA

BODEGA (http://bodega-project.eu) is a H2020 security research project co-funded by the European Commission and coordinated by VTT. BODEGA aims at investigating and modelling human factors in border control to provide innovative socio-technical solutions for enhancing border guards’ performance of critical tasks, support border management decision-making, and optimise travellers’ border crossing experience.

The main role of CEIS in the BODEGA project is to establish and maintain a working relationship with the community of end-users – i.e. national, European and international authorities and law enforcement agencies involved in the management of EU borders – and to contribute to the analysis of the human and organisational aspects of border management.

CEIS rassemble une vingtaine d’experts européens dans le cadre du projet BODEGA - 18 July 2016

Le projet BODEGA rassemble une vingtaine d’experts européens pour analyser les défis de la gestion des « Frontières intelligentes » de l’Union européenne

Le 29 juin 2016 un séminaire de travail sur les conséquences de la numérisation du contrôle aux frontières a réuni à Bruxelles dix-huit de professionnels du contrôle aux frontières issus des différents services concernés – police, douanes, gardes-frontières – de 12 pays européens. L’agence européenne FRONTEX était également représentée.

Cet évènement était organisé par CEIS dans le cadre du projet européen H2020 Sécurité BODEGA « BorDErGuArd – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control » dont l’objectif est d’évaluer l’impact des évolutions législatives et technologiques sur le travail des professionnels du contrôle aux frontières afin de proposer des solutions applicables et réalistes pour prendre en compte ces changements.

Durant cette journée, les partenaires du consortium BODEGA et les membres des différents services représentés ont évalué les conséquences – notamment sur le travail des gardes-frontières et sur le “facteur humain” – de la mise en pratique de la législation européenne « Stronger and Smart Borders » publiée en avril 2016. L’introduction du « Entry/Exit System » ainsi que la généralisation des portiques de contrôle automatisés ont notamment été évoqués.

Le séminaire a été l’occasion de présenter les changements probables induits par le nouveau cadre aux niveaux individuel et organisationnel. Des représentants d’un service européen engagé depuis 2007 dans un projet pilote de transformation de leur poste frontière et d’intégration de portiques de contrôle automatisés utilisant les données biométriques ont partagé avec l’assistance un retour d’expérience enrichissant sur les principaux défis et les solutions apportées pour améliorer le contrôle aux frontières, notamment en matière de conduite du changement.

Le séminaire a confirmé l’intérêt du travail effectué par les partenaires du projet BODEGA et les participants se sont donnés rendez-vous pour valider l’avancement du travail effectué lors du prochain séminaire de travail du projet BODEGA prévu au quatrième trimestre 2016.

A propos de BODEGA

L’objectif de BODEGA (http://bodega-project.eu) est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes-frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autorités en charge de la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des professionnels du contrôle aux frontières – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

Compte-rendu de l’intervention d’Adrien Petit (CEIS) et Cyrille Badeau (ThreatQuotient) lors du petit déjeuner FIC « Threat Intelligence » - 18 July 2016

La Cyber Threat Intelligence vise à regrouper les actions de renseignements – d’origine et/ou d’intéret cyber – permettant au défenseur (équipes SOC/CERT) d’identifier la menace en amont d’une attaque. Il s’agit d’améliorer à la fois la connaissance du Modus Operandi (TTP), des outils (C&C, signatures malware) et des marqueurs techniques (IoC). L’objectif est donc de suivre l’évolution des menaces propres à chaque organisation et d’adopter la posture idoine de défense. A l’heure où la sécurité managée (SOC) représente 5% seulement du marché de la cybersécurité (source : ThreatQuotient), il semble que la Cyber Threat Intelligence doive désormais nécessairement être intégrée à une telle démarche.

Pour un compte-rendu du petit déjeuner, vous pouvez consulter l’article suivant sur le blog de Digital Security : https://blog.digitalsecurity.fr/blog/Petit-dejeuner-de-l-Observatoire-du-FIC/

[Strategic Notes] Anticipating Risks and Adopting Cloud Computing with Confidence - 13 July 2016

30% of companies today use cloud computing, whether that be through SaaS, PaaS or Iaas. This trend continues to progress even though data security and confidence that we can – or not – grant providers is a major concern for businesses. In addition to the functional and financial “business” aspects, the adoption of cloud computing requires an accurate assessment and monitoring of risks, whether that be governance, contractual or security risks related to the choice of provider himself.

To analyze these risks, CEIS, the law offices of ATIPIC and Business Digital Security have developed a frame of reference and unique offer, CUMULUS, combining a reference and set of personalized services designed to help businesses manage their outsourcing strategy. In this context, CEIS, a recognized actor in investigative work, offers to provide services in due diligence and cloud provider monitoring.

Discover this frame of reference in this strategic report: note-strategique-anticipating-risks-and-adopting-cloud-computing-with-confidence

[Strategic Notes] MRO of military helicopter engines – Innovative solutions for a critical asset in military operations - 13 July 2016

At a time when budgetary constraints are increasingly pressing for the Armed Forces, exchanges between the forces and industry provide opportunities to improve optimization of costs. The British Ministry of Defence (MoD) has studied the transition from six separate support contracts for the same type of engine to one overall support contract and calculated that the direct and indirect gains amount to some £300m over twenty years. Their experience demonstrates that such contracts optimise the engines’ ‘time-­‐on-­‐wing’ (avoiding too many removals), improve their reliability, lengthen the lifespan of Life Limited Parts (LLP) and allow greater recourse to repairs as opposed to ordering replacement parts.

The establishment of such contracting solutions gives the armed forces greater visibility as to the use of their machines, with the necessary built-­‐in flexibility in case of peak activity during operations or, alternatively, reduced activity. Maintenance is also subject to budgets constraints which, in turn, ultimately affect the operational capabilities of armed forces. Solutions for overall support can mitigate these budgetary risks and allow for optimal availability. On the basis of ongoing exchanges on needs and expectations during preliminary discussions and subsequently during implementation, the ‘virtuous’ side of this type of contract lies in this ability to provide visibility to all stakeholders while manufacturers will make gains in production planning.

This type of solution therefore has real advantages over traditional ‘Time & Material’ contracts, under which there is typically an increase in the maintenance costs (Direct Maintenance Cost) and a decrease in the operational availability of an aircraft during its operational lifespan. A good example of these advantages is the support response provided by manufacturers to the problems faced by the French Caracal turboshafts in Mali, which demonstrated the flexibility of such ‘overall support’ contracts and enabled operators to focus on achieving their mission..


About the authors

Etienne Daum is Manager at CEIS, which he joined in 2007. Etienne has more than ten years of experience in the areas of defence industry, market and technology. He developed a very good expertise of technological and industrial issues in Europe, in particular in the aeronautics and aerospace sectors. Prior to joining CEIS, he worked for several major industrial groups and at the French Ministry of Defence as defence market and technologies analyst.

William Pauquet has been a consultant at CEIS since 2011. He graduated of Science Po Grenoble and holds a master degree in “Defence, Geostrategic and Industrial Dynamics” from Paris-I Panthéon Assas University. He’s specialized in defence industry analysis (monographs, market studies, monitoring) and has developed an expertise in naval and aeronautics sectors.

Axel Dyèvre is the head of the Defence & Security Practice at CEIS. He has also been in charge of the CEIS-European Office since its creation in 2006. Axel started his carrer as an officer in the French Forces. A consultant in strategy from 1995 to 1997, he was then a Senior Partner at DATOPS (now LexisNexis Business Information Solutions), a firm developing information systems, between 1997 and 2005. Axel has been a part of the CEIS expansion since its beginnings in 1997, and he has opened the CEIS-European Office in 2006.

Attachment: note-strat-mco-helico-eng

[Strategic Notes] The SIA Lab – Fostering Defence Innovation and Transformation - 13 July 2016

After two years in activity, the SIA Lab has become a genuine bridge linking the Defence sector with the private sector:

  • More than 60 companies have presented their solutions during one of the 20 demonstration sessions that have been organised at the Lab
  • About 10 of these companies have already followed-up with the Administration.
  • On the Ministry’s side, over 500 representatives have followed the various activities organized at the SIA Lab premises.

The success of the SIA Lab initiative illustrates the fact that the dual-use aspect of new information technologies can benefit the armies. The Army Information System, or SIA, is a programme aiming at transforming and harmonizing part of the information system of the Ministry of Defence. Its objective is to rationalize and ensure a convergence of Operational and Command Information Systems of the armies towards a unique system. The setting up of the SIA should provide the Forces with a consistent set of means to manage information in order to ensure good command function – feeding back of information, transmission of orders, management and exploitation of acquired intelligence, and follow-up of resource channelling. One of the objectives of the SIA is to facilitate the adoption of innovations stemming from the civil sector, that are relevant for military applications and at the cutting edge of innovation.

In this context, the SIA Lab was set up at the beginning of 2013 in Paris, close to Balard, the new location of the Ministry of Defence. It is a space for demonstration and reflection, implemented and animated by a dedicated team of the provider, the company CEIS, acting under the responsibility of the systems integrator of the SIA, the Sopra Steria Group. Its objectives are to:

  • Find dual-use innovations stemming from the civilian sector: identify solutions originally developed to meet civilian needs, but that may be relevant to the needs identified within the military forces and the Ministry of Defence;
  • Match the supply of civilian technologies with military operational demand: organize the presentation of identified products, using realistic operational scenarios in order to enable the MoD representatives to evaluate their added value;
  • Advise SMEs in their efforts to connect with the Ministry of Defence: support the companies who presented solutions in building on the contacts made during the demonstration sessions.

The key to the SIA Lab’s success lies in its capacity to fill an existing gap in the innovation chain thanks to a strong methodology and an innovative implementation. The SIA Lab facilitates the matching of supply and demand regarding technologies for information systems. It also contributes to shortening the innovation loop between users and providers.


The Authors

Olivia Cahuzac-Soave  is a consultant at CEIS which she joined in 2011. In addition to her analysis and monitoring missions in the fields of defence and security, she has been involved in several FP7 security projects, including as a research assistant in SAFIRE, and project assistant in RECOBIA. She graduated from Sciences Po (Lille) and holds a Masters Degree in Security, Defence and Strategy. During her studies, Olivia has deepened her knowledge of security and defence issues through experiences at the French Consulate in Quebec City, the NATO Allied Command Transformation (Norfolk) and within the United Nations Headquarters (Committee 1267 – New York).

Axel Dyèvre is the head of the Defence & Security Practice at CEIS. He has also been in charge of the CEIS-European Office since its creation in 2006. Axel started his carrer as an officer in the French Forces. A consultant in strategy from 1995 to 1997, he was then a Senior Partner at DATOPS (now LexisNexis Business Information Solutions), a firm developing information systems, between 1997 and 2005. Axel has been a part of the CEIS expansion since its beginnings in 1997, and he has opened the CEIS-European Office in 2006. He graduated in Business Management from the Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Business School).

Attachment: note-strat-sia-lab_2-years

PREDICT tools demonstrated and tested by end-users at 4th end-user worksop organized by CEIS - 13 July 2016

On 15 June 2016, the fourth PREDICT end-user workshop took place. European crisis and disaster management experts, had the occasion to see demonstrations and to test some of the PREDICT project’s tools. This workshop was organised by CEIS – in close collaboration with other partners of the project – in the framework of WP8 activities, which aim at engaging and exchanging with the community of end-users on their operational needs and requirements regarding solutions designed to deal with cascading effects in crisis situation. This 4th workshop was a mix of presentations of the project’s research activities, live demonstrations of the tools under development in PREDICT and hand-on sessions during which the participants played with two tools.

Read more : http://www.predict-project.eu/articles/predict-tools-demonstrated-and-tested-end-users-4th-end-user-worksop

Stage Assistant(e) Chef de Projet Commercial & Évènementiel - 13 July 2016

Descriptif de la mission :

CEIS, cabinet de conseil en stratégie, cherche a compléter son équipe pour l’organisation les 24 et 25  janvier 2017 de la 9eme édition du Forum International de la Cybersécurité. Cet évenement, organisé sur 2 jours en partenariat avec la Région Nord Pas de Calais – Picardie et le Ministère de l’Intérieur, a rassemblé en 2016 240 exposants (dont Orange, Cap Gemini, Airbus D&S, Thales, Microsoft, IBM, Google, …) et plus de 5 500 participants de haut niveau dont des décideurs issus des spheres publiques & privées qu’ils soient représentants étatiques (Ministère de la défense, Forces de l’ordre…), parlementaires, experts en sécurité, industriels du secteur ou clients finaux issus des grandes entreprises du CAC 40.

Le stagiaire aura notamment en charge :

– Dans un premier temps l’assistance du Chef de projet Commercial pour la partie commerciale :

  • Prospection & négociation commerciale dans le but de trouver de nouveaux partenaires
  • Gestion & suivi jusqu’à l’évènement d’un portefeuille d’une quarantaine de comptes clés.

– D’assister la Chef de Projet Organisation pour la partie évènementielle :

  • Accompagnement des partenaires dans la mise en œuvre pratique de leur partenariat
  • Gestion des inscriptions et de la base de données
  • Suivi logistique (Transport, Hébergement…)
  • Accueil des partenaires pour la mise en place des stands et accompagnement durant le salon
  • Soutien à la modération du site Internet et animation des réseaux sociaux FIC

Stage complet et pluridisciplinaire permettant l’immersion dans le secteur de l’IT, de l’Économie Numérique et de l’Innovation au sein d’une équipe dynamique et motivée.

Profil recherché :

Étudiant en Master I ou II d’Ecole Supérieur de Commerce ayant une première expérience dans le commerce et/ou l’évènementiel avec une réelle motivation pour mener un projet concret de A à Z. Une connaissance du secteur du numérique ou des systèmes d’Informations  serait un vrai plus. Langue: Anglais courant.

Doté d’un très bon relationnel, vous êtes réactif, curieux et accomplissez vos  missions avec rigueur et efficacité.

Détails du stage :

Stage conventionné rémunéré selon expériences, tickets restaurants et 50 % carte navigo remboursés.

Durée minimum : 6 mois à temps plein, à démarrer fin août.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

Stage Veille, Etudes et Conseil - 13 July 2016

Sous la tutelle d’un consultant confirmé, vous participerez aux missions de veille et d’analyse pour les clients du cabinet. Vous interviendrez aussi bien au niveau de la recherche d’information (internet et bases de données), que de la rédaction des analyses ou de la mise en place de cartographies ou de baromètres médiatiques.

Compétences attendues :

  • Des capacités de synthèse et une excellente capacité rédactionnelle sont requises
  • Curieux, rigoureux et motivé
  • Capacité à analyser et à mettre en perspective des informations non structurées

 Formation :

  • Niveau d’études : troisième cycle sciences politiques ou équivalent
  • L’Anglais est nécessaire et une seconde langue étrangère serait un plus

 

Modalités pratiques :

  • Stage conventionné et rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50%.
  • Durée minimale : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

Bruno Denoyelle - 26 June 2016


François-Charles Timmerman - 26 June 2016


Chris Brenot - 26 June 2016


Jean-Jacques Brun - 26 June 2016


Phuong Nguyen - 26 June 2016


Vincent Riou - 26 June 2016


Axel Dyèvre - 26 June 2016


Guillaume Tissier - 26 June 2016


Olivier Darrason - 26 June 2016


Jean Rannou - 26 June 2016

Michel de Gliniasty - 26 June 2016

Michel Benedittini - 26 June 2016

Studies in operational strategy & consulting in the field of economic development - 26 June 2016

CEIS helped a medium-sized conurbation prepare its strategy for development and economic promotion. CEIS:

  • Made a dynamic diagnosis of the economic situation
  • Prepared a 20-year roadmap
  • Identified tools for economic development
  • Performed an impact assessment by establishing strategic maps and dashboards

As a result of this work, an economic development strategy was drafted and approved by the conurbation’s bureau. This conurbation again turned to CEIS for support in implementing the actions of the economic development strategy, to ensure:

  • Regional facilitation and strategic and competitive intelligence assignments
  • Engineering and support of economic and tourism development projects

Assignment to support the creation of the organisation to facilitate the smart specialisation strategy (S3) - 26 June 2016

CEIS supports several Regional Councils in the preparation phase of drafting their smart specialisation to identify the fields of activity most likely to galvanise innovation in their region.  Specifically, we have:

  • Conducted a literature analysis and review (state of the art, benchmarking, economic study and forecasting)
  • Organised working meetings and interviews with regional players
  • Facilitated and given feedback on themed workshops concerning the fields of strategic activities selected
  • Defined the governance of the projects to be established through institutional seminars & working meetings

Project management support (PMS) in the execution of the plan for economic development, innovation and metropolitan influence - 26 June 2016

Toulouse Métropole turned to CEIS for support in carrying out its plan for economic development, innovation and influence to boost and accelerate its attractiveness both within and outside of France. Our Local Public Sector team helped:

  • Create a project team possessing complementary types of expertise combining the functions of operational regional marketing, property strategy, project detection and identification of promising industries
  • Organise seminars, workshops and consultations with local managers & decision-makers with a view to co-designing the axes for development of the metropolis
  • Coordinate the roadmap established and develop large projects
  • Organise a meeting for feedback on the overall plan for development, innovation and influence with close to 300 economic decision-makers

Institutional & administrative support of a European investor - 26 June 2016

CEIS supported a British group in acquiring a base sold by the French Ministry of Defence as part of a sale of properties by the State. CEIS was tasked with:

  • Continuous strategic consulting with the CEO
  • Official representation of the group’s interests with the national and local public authorities
  • Administrative monitoring of the case file with the State departments
  • Coordination of providers and completion of the project

Consulting & support in public affairs - 26 June 2016

CEIS manages all parliamentary and institutional relationships in France for companies in the energy industry and regulated professions. Our assignments include:

  • Parliamentary & governmental monitoring
  • Drafting of arguments and language
  • Preparation & implementation of counter-attack strategies to protect the companies’ interests
  • Institutional, political and economic crisis management

Consulting in institutional communication & influence communication - 26 June 2016

CEIS supports manufacturing groups in the transport, digital affairs and e-commerce industries to prepare and execute their strategies for institutional & influence communication. Our assignments include:

  • Strategic consulting with managers
  • Mapping of key decision-makers and monitoring of positions
  • Representation of the interests of the group
  • Detection & anticipation of opportunities related to calls for tenders

Organisation of an annual meeting for the top leaders of global companies in strategic materials - 26 June 2016

Each year, this event brings together, at the request of the Chief Executive Officer of a large international group, close to 50 major names in the world economy with the presence of their respective CEOs on issues linked to strategic materials. CEIS coordinates public and institutional communication for this high-level event as well as media coverage within France   in other countries.

Facilitation of a technology research programme and establishment of new start-ups for a regional authority - 25 June 2016

Participation in a European R&D project (Horizon 2020) - 25 June 2016

BODEGA Project (H2020 Security — 2015/2018)

CEIS is a partner of the BODEGA project, co-funded by the European Commission as part of the H2020 programme. BODEGA aims to study and model human factors in border control. BODEGA will provide solutions intended to improve the key tasks performed by border guards as well as decision-making in the management of border control. These solutions will benefit all BODEGA end users, from the authorities in charge of  managing borders to the travellers crossing them.

BODEGA is coordinated by VTT (the main Finnish research centre) and brings together a consortium of 15 organisations from 7 EU Member States: CEA, the Austrian Institute of Technology (AIT), Thales, the International Union of Railways (UIC), CEIS, the University of Namur, Atos, Z&P, Ubium, Happywise and end users — border guards in Greece, Finland (RAJA) and Italy (ADM).

CEIS’s main role in the BODEGA project is to establish and maintain a relationship with the community of end users, i.e. the national, European and international authorities involved in the management of EU borders, and to contribute to the analysis of human factors in the management of borders.

See the achievements of our European Office

Facilitation of FoCuS, a physical showroom and organisation to accelerate French cybersecurity SMEs & and start-ups - 25 June 2016

Within the “Cybersecurity” framework for action of the New Industrial France programme coordinated by the ANSSI, CEIS is establishing a system to accelerate the business of the French digital security industry: FoCuS.

The system centres on a physical place, located in Paris, which will continuously present solutions from partners through an educational process based on the cybersecurity value chain, as well as dynamic discussion sessions and demonstrations. This facility will be available to members to satisfy their own needs in terms of work, representation and meetings in Paris. FoCuS will also feature a space for consulting and support. Members will have access to a panel of independent experts with experience in the fields of French business and export, marketing/communication and fundraising.

Facilitation of the SIA Lab for the Sopra Steria group, integration architect of the Armed Forces Information System (SIA) programme, and of its end client the Directorate General of Armaments (DGA) - 25 June 2016

The SIA Lab is a centre for reflection on innovation and a space for demonstration in the field of information and communication systems (ICS) and digital transformation.

Located in Paris, beside the new Ministry at Balard, the SIA Lab aims to detect, test and demonstrate technological components off the shelf or likely to be provided to the French Ministry of Defence by innovative SMEs/SMIs and manufacturers. A co-innovation initiative between high-tech French SMEs, the French Armed Forces and the DGA, the SIA Lab is implemented and facilitated for the French Ministry of Defence by CEIS and the Sopra Steria group.

www.sia-lab.fr

Cyber threat intelligence assignment for a parastatal organisation - 25 June 2016

Support in securing important commercial negotiations - 25 June 2016

To secure commercial negotiations in important financial and media issues in the field of sport, CEIS was commissioned to design and establish:

  • A secure physical environment
  • A counter-surveillance system
  • A system of secure liaisons

Support of an overhaul of a secure IS - 25 June 2016

CEIS supported a large-enterprise client in a complete overhaul of its information system. Specifically, we:

  • Performed ISS auditing
  • Performed penetration testing
  • Defined an ISSP
  • Raised awareness among top management
  • Established the secure architecture of the future IS

Organisation of a cyber crisis exercise at the European level - 25 June 2016

EUROCYBEX, a European cyber crisis exercise involving several EU Member States, was a project coordinated by CEIS and carried out with the support of the European Union Agency for Network and Information Security (ENISA). It was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme. EUROCYBEX was fully incorporated into the European programme of cyber crisis exercises and built on the results of the Cyber Europe 2010 exercise. The project aimed to improve and test procedures for cooperation in the face of cyber crises at the European level.

Due diligence & integrity check in the take-over of a sport club - 25 June 2016

CEIS was commissioned as part of the take-over of a professional sport club to ensure the prospective foreign investor’s effective cash flow and source of funds. The investigations conducted and information collected assured the club’s management that the take-over would be sustainable and fit into a long-term approach.

Validation of financial partners to create a joint venture - 25 June 2016

Before creating a joint venture in an Eastern European country, a French manufacturer wished to investigate the integrity of the managers of the future partner with which it would be locally associated. The information collected and CEIS’s recommendations allowed the client to reduce its risk of media and legal exposure and develop serenely.

Pre-litigation investigations as part of a case of unfair competition & intellectual property theft - 25 June 2016

A manager of a French SME suspected certain former employees of unfair competition. Before pursuing any legal action, CEIS added to the case file factual and convincing elements demonstrating the offending individuals’ slavish copying and unfair behaviour. This evidence fed into the client’s legal strategy and led to a decision in ex parte proceedings.

Support of a defence manufacturer in establishing itself in the Balkans - 25 June 2016

With its mastery of complex environments and defence expertise, CEIS accelerated the establishment of a manufacturer in the industry in the Balkans. The international team carried out various actions, including:

  • Identifying official and unofficial decision circuits
  • Managing relationships with the public authorities
  • Developing the business network in contact with local decision-makers
  • Negotiating and securing preferred terms for establishment

Structuring of a French commercial offer for the awarding of a contract in Mauritania - 25 June 2016

CEIS supported a French manufacturer in its strategy for development in Mauritania, particularly in its strategy for commercial alliance. The entire assignment will have consisted of:

  • Developing the client’s reputation with local decision-makers
  • Identifying the best local partner and ensuring its credibility
  • Negotiating and implementing a strategy for commercial alliance
  • Securing the deployment of physical and human resources

Support of an authority in converting an airport facility - 25 June 2016

BODEGA (H2020 Security — 2015/2018) - 24 June 2016

CEIS is a partner of the BODEGA project, co-funded by the European Commission as part of the H2020 programme. BODEGA aims to study and model human factors in border control. BODEGA will provide solutions intended to improve the key tasks performed by border guards as well as decision-making in the management of border control. These solutions will benefit all BODEGA end users, from the authorities in charge of  managing borders to the travellers crossing them.

BODEGA is coordinated by VTT (the main Finnish research centre) and brings together a consortium of 15 organisations from 7 EU Member States: CEA, the Austrian Institute of Technology (AIT), Thales, the International Union of Railways (UIC), CEIS, the University of Namur, Atos, Z&P, Ubium, Happywise and end users — border guards in Greece, Finland (RAJA) and Italy (ADM).

CEIS’s main role in the BODEGA project is to establish and maintain a relationship with the community of end users, i.e. the national, European and international authorities involved in the management of EU borders, and to contribute to the analysis of human factors in the management of borders.

PREDICT (FP7 Security — 2014/2016) - 24 June 2016

The PREDICT project aims to provide a solution to the challenges posed by cascade effects in the context of multi-industry crises, particularly in the field of critical infrastructures. The project is based on the following three pillars: methodologies, models and software tools. Their combined use will increase crisis management organisations’ knowledge and understanding of cascade effects, improve their level of preparation and strengthen their ability to respond in the face of domino effects.

The PREDICT consortium brings together national research centres (CEA, Fraunhofer, TNO and VTT), SMEs (CEIS and ITTI), manufacturers (Thales and Thales Netherlands) and end users (VRZHZ, SYKE and UIC).

The quality of the solutions developed will be ensured by heavy involvement of end users throughout the project. These end users will be involved at three levels: as project partners, as members of the project’s advisory board and through their participation in a series of workshops.

Within PREDICT, CEIS is responsible for two work packages. On the one hand, CEIS manages the participation of third-party end users in the project; on the other hand, it is in charge of dissemination and use of the project’s results.

CEIS, partenaire fondateur de Think the Future, anime un débat le 29 juin 2016 - 22 June 2016

CEIS, partenaire fondateur de Think the Future, anime un dîner débat le 29 juin 2016 sur le thème de la sécurité des frontières et leurs enjeux pour le transport aérien.

Ce diner à huis clos s’inscrit dans le cadre de la préfiguration du think tank européen Think The Future présidé par le Général Jean-Paul Palomeros.

[ITespresso] Cybersécurité : les investissements en France sont trop faibles - 22 June 2016

ITespresso s’intéresse au financement de la filière de sécurité IT française qui manque de leviers alors que « le domaine est élevé à un rang prioritaire en France et en Europe ».

L’article cite le projet FoCuS de CEIS, « accélérateur pour start-up en collaboration avec les DSI de grands groupes (FoCuS), présenté comme un « showroom permanent » », qui doit voir le jour fin 2016, afin d’illustrer une initiative majeure destinée à dynamiser le marché français de la cybersécurité.

Pour lire l’article complet : http://www.itespresso.fr/cybersecurite-investissements-france-faibles-131974.html

Le FIC, partenaire de la 2ème édition de Cloud Independence Day - 16 June 2016

Pour la deuxième édition de Cloud Independence Day qui se tiendra le jeudi 7 juillet 2016 au Cloud Business Center (Paris 2ème), Cloud Confidence* réunit les professionnels du cloud computing autour de la question de l’indépendance européenne dans le cloud. Cet événement est organisé dans le cadre de la Cloud Week Paris.

Au programme de cette journée « Cloud Computing, vers une indépendance européenne ? » :

  • Des tables rondes et des débats : débat entre les représentants des candidats à la présidentielle américaine sur leur programme numérique ; « Du Safe Harbor au Privacy Shield », « Comprendre la Blockchain » et bien d’autres encore.
  • Pauses networking et cocktail déjeunatoire
  • Press room
  • Jeu concours sur la journée POC Big Data

Plus d’information sur : http://cloudindependenceday.eu

Inscription obligatoire sur : http://cloudindependenceday.evenium.com

 

*Cloud Confidence est une association qui fédère les acteurs européens dans le but de promouvoir la confiance dans les activités de Cloud Computing entre professionnels et utilisateurs, mais aussi à l’égard des autorités publiques, en Europe et dans le monde. Elle sensibilise le marché IT sur la législation et la protection des données clients et des données stratégiques de l’entreprise. Elle met en œuvre un référentiel, cadre d’une certification reposant sur l’appareil légal européen. Elle fédère également des Commissions autour des enjeux du cloud computing: juridique, réglementaire, interopérabilité, financement, vision d’avenir du cloud computing, etc. Elle réunit aujourd’hui une trentaine de membres.

Analysis of the off-shore wind energy industry in a European country - 15 June 2016

L’investissement dans la cybersécurité. Guillaume Tissier, interrogé par les Echos - 13 June 2016

« (…) Les promoteurs des start-up de la cybersécurité en Europe voient néanmoins au-delà du seul secteur de la cryptologie. « Pour que davantage de capital soit mobilisé en faveur de la sécurité numérique, il faut renverser notre approche en Europe, défend pour sa part Guillaume Tissier, directeur général de CEIS. La cybersécurité n’a pas qu’un usage défensif, elle est surtout un vecteur de nouveaux services. Pour cette raison, elle justifie que l’on mobilise bien plus de capital. » (…)
Pour lire l’article complet : http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211020293447-le-vieux-continent-a-une-belle-carte-a-jouer-dans-la-cryptologie-2005789.php

CEIS organise les 1ères Assises de l’Economie territoriale de Rochefort - 13 June 2016

CEIS accompagne la Communauté d’Agglomération Rochefort Océan (CARO) dans l’élaboration de son schéma de développement économique pour définir la stratégie du territoire. Un premier diagnostic  a été réalisé fin 2015. La CARO entre désormais dans une seconde phase d’élaboration, menée en concertation avec les élus locaux et les acteurs de son territoire.

Dans ce cadre, CEIS organise la première édition des Assises de l’Economie territoriale qui se tiendront le vendredi 17 juin 2016 au Palais des Congrès de Rochefort.

Plus d’infos sur : http://www.agglo-rochefortocean.fr/projets/economie-emploi/1685-assises-de-l-economie-territoriale.html

Strategic support of a company in developing an activity in the field of cybersecurity - 12 June 2016

Study on the use of drones for a vital infrastructure operator - 10 June 2016

Stage Affaires publiques - 10 June 2016

Détails du poste :

Dans le cadre de son activité Affaires publiques, CEIS, cabinet de conseil en stratégie, recherche un(e) stagiaire – Veille institutionnelle et politique.

Au sein d’une équipe de consultants, vous serez amené à participer au suivi de dossiers d’affaires publiques/relations institutionnelles pour des entreprises privées, des institutions ou des groupes publics. Ces budgets concernent prioritairement les secteurs des transports, de l’énergie, de l’environnement et du numérique.

Vous interviendrez plus spécifiquement en matière de veille politique et parlementaire en participant à l’élaboration des livrables de mission. Vous serez également amené à proposer des notes de synthèses ou d’opportunités quant aux résultats de votre veille.

Vous interviendrez dans la qualification et le recensement des acteurs institutionnels compétents sur les dossiers que vous serez amené à suivre.

Qualités souhaitées pour le poste :

Une bonne compréhension des enjeux publics et politiques français, une bonne connaissance des institutions françaises et communautaires ainsi qu’une bonne connaissance de l’organisation administrative française vous seront demandés.

Vous avez de plus, des bases en droit constitutionnel / droit public.

Vous maîtrisez le pack office, votre orthographe et votre syntaxe sont excellentes.

Enfin, vous faites preuve de rigueur et de discrétion.

Formation :

IEP / Master en sciences politiques, communication institutionnelle ou communication publique

Ecole de journalisme / Ecole de communication

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer fin août – début septembre 2016, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

 

CEIS à Eurosatory 2016 - 10 June 2016

L’équipe D&S sera présente du 13 au 17 juin sur le stand B 703, Hall 6.

Etienne Daum, manager à CEIS, expert aéronautique, modèrera le mercredi 15 juin la conférence « Réduire la charge de maintenance des hélicoptères de nouvelle génération ». Y participeront des opérationnels espagnol, britannique et français ainsi qu’un représentant de Airbus Helicopters et de Boeing Defence UK.

DOCAPOST au Petit déjeuner du SIA Lab - 7 June 2016

Le SIA Lab a accueilli ce mardi 7 juin, la société DOCAPOST, du Groupe La Poste. www.docapost.com
Passé en moins de vingt ans du statut d’administration à celui d’entreprise, le Groupe La Poste a su considérablement diversifier et moderniser ses activités.
La Branche Numérique du Groupe La Poste, représentée par DOCAPOST, se positionne comme un acteur de la modernisation de l’Etat en proposant des solutions permettant aux administrations de tirer profit des nouveaux usages induits par les technologies.
L’équipe de DOCAPOST a présenté sa transformation numérique lors de ce Petit déjeuner mensuel.

Plus d’info :   http://urlz.fr/3GKJ

Stage Assistant(e) – Evènements internationaux - 6 June 2016

Détails du poste :

Sous la responsabilité du Directeur de projet, vous l’assisterez dans la campagne d’organisation et de logistique des  Side events du Sommet extraordinaire de l’UA sur la Sécurité et la Sûreté Maritime de Lomé (10-15 octobre 2016). Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier d’assistant événementiel conférences, avec une composante internationale et sur des enjeux stratégiques en Afrique. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amenée à gérer le bon relationnel avec les participants et surtout les intervenants.

Quelques déplacements à Lomé sont à prévoir surtout entre septembre et octobre 2016.

Profil recherché :

Troisième cycle en Relations Internationales ou Commerce, vous pouvez obtenir une convention de stage pour 6 mois temps plein à démarrer rapidement.

Aisance rédactionnelle en français et anglais impérativement, connaissances de l’Espagnole et/ou Portugais, ainsi qu’un bon relationnel sont requis.

Une connaissance de l’Afrique serait appréciée.

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

 

Stage Assistant(e) – Evènements internationaux - 6 June 2016

Détails du poste :

Sous la responsabilité du Directeur de projet, vous l’assisterez dans la campagne d’organisation et de logistique des  Side events du Sommet extraordinaire de l’UA sur la Sécurité et la Sûreté Maritime de Lomé (10-15 octobre 2016). Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier d’assistant événementiel conférences, avec une composante internationale et sur des enjeux stratégiques en Afrique. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amenée à gérer le bon relationnel avec les participants et surtout les intervenants.

Quelques déplacements à Lomé sont à prévoir surtout entre septembre et octobre 2016.

Profil recherché :

Troisième cycle en Relations Internationales ou Commerce, vous pouvez obtenir une convention de stage pour 6 mois temps plein à démarrer rapidement.

Aisance rédactionnelle en français et anglais impérativement, connaissances de l’Espagnole et/ou Portugais, ainsi qu’un bon relationnel sont requis.

Une connaissance de l’Afrique serait appréciée.

Stage conventionné rémunéré, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire, ci-dessous

CEIS organised the final event of the TETRIS project on 24 May 2016 - 1 June 2016

The final TETRIS workshop puts in perspective the project’s key results and the future challenges in preventing terrorism against railway infrastructures

On 24 May 2016, CEIS organised the final event of the TETRIS project. During this one-day event, the partners of the TETRIS consortium engaged with over fifteen end-users from national ministries, railway management authorities, European and National security agencies as well as crisis management organisations.

The key aim of the final TETRIS workshop was to present the key results of the project, with a particular focus on the TETRIS framework for a table-top crisis management exercise. This framework, simulating the consequences of a large-scale attack in a railway station has been designed to support end-users’ preparation to such events. The TETRIS framework is targeted for first responders, fire and rescue services, the police and trains and railway infrastructures operators. It is particularly suited to test the communication between public and private entities.

Participating experts underlined the added-value and the applicability of the TETRIS results and deliverables. The seminar also provided the opportunity to discuss the future challenges in preventing terrorist attacks against railway infrastructures. The various inputs and feedback gathered from the end users during this seminar have been used to further improve and finalise the deliverables of the project.

A public version of the project’s final report should be published in the coming weeks.

About TETRIS

TETRIS stands for Terrorists In Europe Targeting Railway InfrastructureS. This two-year project received funding from the European Commission’s DG Home in the framework of the CIPS Programme (Prevention, Preparedness and Consequence Management of Terrorism and other Security-related Risks).

CEIS, a research and consultancy company specialised in the areas of security, defence and digital transformation, is coordinator of TETRIS. The consortium also involves The Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), a French Think Tank, the International Railways Association (UIC), CRISE, a French SME delivering 3D simulation platforms aimed at training crisis management units, and the Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service, a Danish public organisation providing fire and rescue services

Séminaire de clôture du projet TETRIS organisé à Paris par CEIS le 24 mai 2016 - 1 June 2016

Le séminaire de clôture du projet TETRIS met en perspective ses résultats au regard des défis que pose le terrorisme au secteur ferroviaire

Le 24 mai 2016 s’est tenu à Paris le séminaire final du Projet TETRIS, rassemblant les membres du consortium et une quinzaine d’experts européens issus de ministères nationaux, d’organisations ferroviaires, d’organismes de gestions de crise et de services de sécurité. L’objectif de la journée était de présenter les principaux résultats du projet TETRIS et d’échanger sur les défis futurs que posent la prévention et la réponse à la menace terroriste à l’encontre des infrastructures ferroviaires.

Les discussions de ce séminaire se sont notamment portées sur le cadre d’exercice de crise développé par les partenaires de TETRIS. Simulant les conséquences d’une attaque terroriste de grande ampleur dans une gare, ce cadre fournit les éléments nécessaires à l’organisation d’exercices de crise sur table : éléments de scénario, acteurs types, visualisation graphique, chronologie de l’exercice, liste des évènements, etc. Il permet l’organisation d’exercices visant plus particulièrement à tester les procédures de communication et d’échange d’information entre acteurs publics et privés impliqués dans la gestion des conséquences de l’attaque, notamment les opérateurs ferroviaires, les forces de l’ordre et les différents services de secours.

Les participants ont souligné la valeur ajoutée et l’applicabilité d’un tel cadre pour mettre en place des exercices au sein de leurs organisations afin d’améliorer leur capacité de préparation et de réponse à des attaques terroristes dans le secteur ferroviaire.

Une version publique du rapport final TETRIS incluant les principaux résultats du projet TETRIS sera disponible prochainement.

A propos de TETRIS

CEIS, société de conseil en stratégie spécialisée sur les domaines de la sécurité et de la défense est coordinateur du projet TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures). Conduit dans le cadre du programme de prévention anti-terroriste CIPS de l’Union européenne, le projet TETRIS (2014-2016) vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste contre les infrastructures ferroviaires. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace. Le consortium qui conduit le projet est composé également de la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), de CRISE, une société de simulation 3D, et du Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service (FHFRS), un service danois de sécurité civile.

Thierry Caspar Fille-Lambie - 30 May 2016

DRUST, TELL ME PLUS et LASTER TECHNOLOGIES au SIA Lab - 26 May 2016

Le 26 mai 2016, une nouvelle session de démonstration s’est déroulée au SIA Lab, sur le thème “Numérisation du MCO : véhicules connectés, maintenance prédictive et réalité augmentée“.
Retrouvez le descriptif de la Session : http://urlz.fr/3Cdm
Les Sessions de démonstration sont exclusivement adressées aux représentants du ministère de la Défense. Pour plus d’information et/ou pour vous inscrire, vous pouvez contacter Pamela Voleau pvoleau@ceis.eu.

A propos du SIA Lab
Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria.

Séminaire sur la gestion de crise le 15 juin 2016 dans le cadre du projet européen PREDICT - 25 May 2016

Le 15 juin 2016, le SIA Lab accueillera un séminaire dans le cadre du projet européen PREDICT (Prepraring for the Domino Effect in Crisis Situation), dont CEIS est partenaire.

Ce séminaire a pour objectif de présenter aux participants, des experts issus de services nationaux et européens de sécurité civile et de gestion de crise, les outils d’aide à la décision développés dans le cadre du projet PREDICT.

Les différentes solutions en cours de développement seront présentées aux participants qui pourront les tester au cours de sessions de démonstration « live ».

L’intégration de ces différents outils au sein de la solution PREDICT apportera une réponse innovante aux défis posés par les effets cascades lors de crises multi-sectorielles, notamment en ce qui concerne les infrastructures critiques. Elle permettra aux opérateurs et aux autorités publiques d’approfondir leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leurs capacités de réponse.

Au sein du consortium PREDICT, CEIS a pour rôle d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux. Ce travail contribue à l’analyse des besoins opérationnels de ces utilisateurs et à la validation des outils développés au cours du projet. Pour cela, CEIS organise notamment une série de cinq workshops visant à échanger avec des experts issus de ces organisations. Plus d’information : www.predict-project.eu

Inscription :

Ce séminaire est ouvert aux représentants des organismes publics de gestion de crise et aux représentants du secteur privé en charge de la gestion d’infrastructures critiques, sur enregistrement uniquement.

Contact : mdemaupeou@ceis.eu

Prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur “la protection des données personnelles, nouvel avantage concurrentiel?” le 7 juin 2016 - 24 May 2016

Le prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC se déroulera le mardi 7 juin 2016 sur le thème “La protection des données personnelles, nouvel avantage concurrentiel ?

La montée en puissance de la réglementation européenne sur la protection des données personnelles va mobiliser nombre de RSSI dans les mois qui viennent. Cependant, au delà des stricts aspects de mise en conformité, se joue une partie très stratégique qui implique directement la relation-client. Il est important d’en comprendre les enjeux afin d’assister efficacement les métiers dans leur transformation numérique tout en maîtrisant les risques pour l’organisation.

En présence de Laurent Charreyron, spécialiste des stratégies d’affaires liées à l’identité numérique et à la cybersécurité dans la transformation numérique, et de Gauthier Le Masne de Chermont, Director Data Management chez Air France KLM.

[Note stratégique] Les futurs missiles de croisière hypersoniques, des game-changers ? - 20 May 2016

L’intérêt de l’hypersonique, soit une vitesse de vol supérieure à Mach 5, remonte au milieu du XXème siècle. Envisagé pour des applications civiles, transport aérien et spatial, les travaux dans le domaine militaire prennent le devant de la scène depuis la publication du concept de Conventional Prompt Global Strike (CPGS) américaine suite aux attentats du 11 septembre 2001. Les grandes puissances, parmi lesquelles les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la France soutiennent des programmes de développement de missiles de croisière hypersoniques et de planeurs manoeuvrants. Mais des barrières technologiques restent à lever pour atteindre les performances en termes de vitesse, de manoeuvrabilité et de précision.

Les efforts soutenus dans le domaine sont motivés par l’intérêt stratégique et opérationnel de ces systèmes, sans oublier les enjeux technologiques et industriels. […]

Prochain petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur “l’expérimentation cyber” le 24 mai 2016 - 3 May 2016

Le prochain Petit-déjeuner de l’Observatoire du FIC* aura lieu le 24 mai 2016 sur le thème « L’expérimentation « cyber »: comment intégrer des utilisateurs dans le développement d’une solution de sécurité? »

Initialement perçue comme un centre de coût, la sécurisation d’un produit hard ou soft ou d’une solution peut devenir source de valeur ajoutée ou de différenciation marché pour l’offre d’un industriel.

La région Bretagne a mis en place une approche originale permettant la mise au point de produits et de services innovants de cybersécurité via l’expérimentation. A partir de l’expression de besoins d’un industriel, il s’agit de créer un binôme offreur de solutions techniques – expérimentateur qui travaillera, pendant un temps relativement court (9-12 mois), au développement d’une solution répondant aux attentes de l’industriel. L’objectif est de permettre une mise sur le marché rapide d’une solution testée, l’expérimentateur jouant le rôle de premier « client ».

Quel intérêt pour l’expérimentateur ? Lui permettre la mise au point d’un produit répondant au plus près à ses besoins à un moindre coût et de crédibiliser sa démarche sécurité.

Cette approche prend la forme d’un appel à projets régional dédié à la mise au point et l’expérimentation de briques ou de solutions de confiance. Les projets financés sont portés par l’offreur de solution techno associé à un expérimentateur, qui peut être un client, un intégrateur, un utilisateur.

Les applications visées portent en particulier sur le secteur de l’industrie, la banque, la santé, l’énergie, la mer, le transport. Vous êtes un acteur d’un de ces secteurs, alors ce dispositif est une véritable opportunité. Venez le découvrir en détails lors du prochain petit déjeuner de l’Observatoire du FIC qui sera animé par l’équipe de la Meito représentant les offreurs de solutions cyber. Des témoignages d’industriels viendront ponctuer la présentation du dispositif.

Demande d’inscription à l’adresse : contact@forum-fic.com

*L’Observatoire du FIC est la plateforme unique de débats et d’échanges en matière de cybersécurité. Co-animé par la Gendarmerie nationale, CEIS et Euratechnologies, avec le soutien de la Région Hauts-de-France, l’Observatoire FIC est une plateforme unique de débats et d’échange sur la cybersécurité et la confiance numérique.

Quantmetry, Dataiku et Vekia au SIA Lab ce 28 avril 2016 - 2 May 2016

Le 28 avril 2016, une nouvelle Session de démonstration s’est déroulée au SIA Lab, sur le thème ” Big data et Machine Learning – Solutions d’optimisation de la chaine logistique ».
Retrouvez le descriptif de la Session :  http://urlz.fr/3tv0
Les Sessions de démonstration sont exclusivement adressées aux représentants du ministère de la Défense. Pour plus d’information et/ou pour vous inscrire, vous pouvez contacter Pamela Voleau pvoleau@ceis.eu
A propos du SIA Lab
Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria. 

Consultant senior « transformation numérique » - 26 April 2016

CEIS cherche à recruter pour son activité « secteur public local » un consultant senior « transformation numérique ».

 

Ce consultant interviendra principalement dans le cadre de missions réalisés au profit de collectivités territoriales souhaitant mettre à niveau leur socle IT en termes de gouvernance, d’urbanisation et de priorités stratégiques pour préparer la smart city ou ville numérique de demain.

 

Descriptif des missions

 

Le consultant senior « transformation numérique » aura pour principales missions :

  • La réalisation de missions d’audit et de conseil, notamment des collectivités, en matière de gouvernance et d’urbanisation des systèmes d’information dans le cadre d’un schéma directeur ;
  • L’AMOA et l’ingénierie de projet sur des projets de transformation numérique et de la ville numérique, ce qui inclut l’animation de groupes de travail, la réalisation d’études stratégiques, l’élaboration de spécifications fonctionnelles ou techniques, l’identification de solutions adaptées et la gestion des relations avec les offreurs ;
  • La participation, en liaison avec les équipes commerciales, aux avant-ventes (propositions, réponses à appel d’offres, partenariats…) ;
  • La conception et l’animation de labs dédiés à la « smart révolution ».

 

Profil

 

De formation ingénieur, vous avez développé une réelle capacité à gérer des projets IT au sein de grandes organisations. Outre la compréhension technique du sujet, vous êtes en mesure d’animer des groupes de travail avec les différents métiers et de réaliser des études stratégiques.

 

Vous disposez au minimum de 3 à 5 ans d’expérience dans une fonction similaire.

 

Poste en CDI avec avantages sociaux, rémunération selon expériences.

 

Merci d’envoyer votre CV accompagné d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire que vous trouverez ci-dessous.

Levels3D au Petit déjeuner du SIA Lab, mardi 3 mai 2016 - 20 April 2016

Yannick FOLLIARD, Président fondateur de la société auboise Levels3D, et Furkan KAPU, Business developper, ont présenté au SIA Lab, ce mardi 3 mai 2016, leur logiciel MyCaptR qui scanne en 3D, et en moins de 3 minutes, les pièces dans un bâtiment. http://urlz.fr/3qMy

MyCaptR fonctionne aujourd’hui à l’aide d’un capteur 3D fixé sur un iPad qui lui permet d’obtenir les données de profondeur (3D) de l’environnement. Les résultats du scan sont ensuite analysés pour en extraire les données clefs et les transmettre dans un format standard : nuages de points, modèles 3D, métrés des pièces concernées, plans 2D… Ce logiciel est issu d’une collaboration avec l’Université de Technologie de Troyes et la société Levels3D travaille actuellement avec ERDF sur l’utilisation de la 3D en temps réel avec des lunettes de réalité augmentée. http://www.levels3d.com/

Les Petits déjeuners du SIA Lab sont un rendez-vous informel et convivial qui s’adresse à tous les acteurs intéressés par l’innovation au sein du ministère de la Défense. Régulièrement, sont présentés des témoignages, des démonstrations, de nouveaux concepts, des technologies de rupture par des intervenants issus des institutions comme du secteur privé ou de la recherche…

A propos du SIA Lab
Le SIA Lab (www.sia-lab.fr) est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies et les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et Sopra Steria.

Accompagnement institutionnel & administratif d’un investisseur européen - 19 April 2016

Dans le cadre de la cession de domaines mis en vente par l’Etat, CEIS a accompagné un groupe britannique dans l’acquisition d’une base cédée par le Ministère de la Défense, pour des missions relevant de :

  • Conseil stratégique permanent auprès du CEO
  • Représentation officielle des intérêts du groupe auprès des autorités publiques nationales et locales
  • Suivi administratif du dossier auprès des services de l’Etat
  • Coordination des prestataires et finalisation du projet

Mission de Cyber Threat Intelligence pour une organisation paraétatique - 19 April 2016

Due diligence & check d’intégrité dans le cadre du rachat d’un club sportif - 19 April 2016

CEIS a été mandaté dans le cadre du rachat d’un club sportif professionnel pour s’assurer des liquidités effectives et de l’origine des fonds de l’investisseur étranger pressenti. Les investigations menées et les informations collectées ont permis d’assurer à la direction du club que la reprise serait pérenne et s’inscrivait dans une démarche à long terme.

Succès de la 3ème édition des SecurityDays organisés les 15 et 16 mars 2016 à Dakar - 19 April 2016

La 3ème édition des SecurityDays organisée conjointement par Kubuk Consulting, les Eléments Français du Sénégal et la société de conseil en stratégie CEIS les 15 et 16 mars 2016 au King Fahd Palace de Dakar a rassemblé plus de 600 visiteurs représentant l’ensemble de l’écosystème numérique africain.

Avec le soutien de l’ANSSI française et de l’ADIE sénégalaise, cet évènement unique en Afrique de l’Ouest a permis aux décideurs IT, experts en sécurité, chefs d’entreprise, industriels et utilisateurs finaux de se rassembler pour échanger sur les problématiques liées à la cybersécurité en Afrique.

Les participants ont souligné la qualité des 3 séances plénières et 18 ateliers ainsi que le haut niveau d’expertise des 42 intervenants qui ont permis de débattre concrètement des enjeux en termes de croissance économique et de développement de l’essor du numérique en Afrique.

Les 25 partenaires de l’évènement ont profité de ces 2 journées pour communiquer sur leurs expertises et initier des contacts privilégiés avec des acteurs majeurs du secteur.

Plus d’infos sur www.securitydaysn.com

Conseil & accompagnement en affaires publiques - 18 April 2016

CEIS gère pour le compte d’entreprises du secteur de l’énergie ou des professions réglementées l’ensemble de leurs relations parlementaires et institutionnelles en France. Parmi nos missions :

  • Veille parlementaire & gouvernementale
  • Rédaction d’argumentaires et d’éléments de langage
  • Elaboration & mise en œuvre de stratégies de contre-attaque en vue de la protection de leurs intérêts
  • Gestion de crise institutionnelle, politique ou économique

Accompagnement en matière de sécurisation d’importantes négociations commerciales - 18 April 2016

Afin de sécuriser des négociations commerciales aux enjeux financiers et médiatiques importants dans le domaine sportif, CEIS a été missionné pour la conception et la mise en place :

  • De l’environnement physique sécurisé
  • D’un dispositif de contre-écoute
  • D’un dispositif de liaisons sécurisés

Validation de partenaires financiers pour la création d’une Joint Venture - 18 April 2016

En amont de la réalisation d’une Joint Venture dans un pays d’Europe de l’Est, un industriel français souhaite disposer d’une enquête d’intégrité sur les dirigeants du futur partenaire auquel il sera associé localement. Les informations collectées et les recommandations de CEIS ont permis au client de réduire son risque d’exposition médiatique et juridique et de se développer sereinement.

Accompagnement pour la refonte d’un SI sécurisé - 17 April 2016

CEIS a accompagné un client de type ETI pour la refonte complète de son Système d’Information. Nous avons en particulier mené les actions suivantes :

  • Audit SSI
  • Tests d’intrusion
  • Définition de la PSSI
  • Sensibilisation du Top Management
  • Mise en place de l’architecture sécurisé du futur SI

Investigations précontentieuses dans le cadre d’une affaire de concurrence déloyale & vol de propriété intellectuelle - 17 April 2016

Un dirigeant d’une PME française suspecte certains de ses anciens employés de concurrence déloyale. Avant d’engager toute action judiciaire, CEIS a permis de verser au dossier des éléments factuels et probants en démontrant la copie servile et le comportement déloyal des personnes incriminées. Ces éléments de preuves ont permis d’alimenter la stratégie juridique du client et de faire déclencher une ordonnance sur requête.

Conseils en communication institutionnelle & communication d’influence - 17 April 2016

CEIS accompagne des groupes industriels du secteur des transports, du numérique ou du e-commerce pour l’élaboration et la réalisation de leurs stratégies de communication institutionnelle & d’influence. Parmi nos missions :

  • Conseils stratégiques auprès des dirigeants
  • Cartographie des décideurs clés et suivi des prises de position
  • Représentation des intérêts du groupe
  • Détection & anticipation des opportunités liées à des appels d’offres

Organisation d’un exercice de crise cyber au niveau européen - 16 April 2016

Eurocybex, exercice de cyber-crise européen impliquant plusieurs Etats-Membres, est un projet coordonné par CEIS qui s’est déroulé avec le support de l’ENISA. Il a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS. Pleinement intégré au programme européen d’exercices de cyber-crises, Eurocybex s’est appuyé sur les résultats de l’exercice Cyber Europe 2010. Les objectifs du projet étaient d’améliorer et de tester des procédures de coopération face au cyber-crises, au niveau européen.

Organisation de rencontre annuelle pour les plus grands chefs d’entreprises mondiaux en matière de matériaux stratégiques - 16 April 2016

Cet événement réunit chaque année, à l’instigation du Président Directeur Général d’un grand groupe international, près de 50 grands noms de l’économie mondiale avec la présence de leurs CEO respectifs sur les enjeux liés aux matériaux stratégiques. CEIS coordonne la communication publique et institutionnelle de cet événement de haut niveau ainsi que sa médiatisation au niveau national comme à  l’international.

Accompagnement d’un industriel de la défense pour son implantation dans les Balkans - 16 April 2016

Grâce à sa maitrise des environnements complexes et à son expertise défense, CEIS a accéléré l’implantation dans les Balkans d’un industriel du secteur. L’équipe internationale a notamment mené différentes actions, parmi lesquelles :

  • Identification des circuits de décisions officiels et officieux
  • Relations avec les pouvoirs publics
  • Développement du réseau d’affaires au contact des décideurs locaux
  • Négociations et obtention de conditions privilégiées d’implantation

Structuration d’une offre commerciale française pour l’attribution d’un marché en Mauritanie - 15 April 2016

CEIS a accompagné un industriel français dans sa stratégie de développement en Mauritanie et plus particulièrement dans sa stratégie d’alliance commerciale. L’ensemble de la mission aura consisté à :

  • Développer la notoriété du client auprès des décideurs locaux
  • Identifier le meilleur partenaire local et s’assurer de sa crédibilité
  • Négocier et mettre en œuvre une stratégie d’alliance commerciale
  • Sécuriser le déploiement physique et humain des collaborateurs

Etudes en stratégie & conseil opérationnel en matière de développement économique - 6 April 2016

CEIS a assisté une communauté d’agglomération de taille moyenne dans l’élaboration de sa stratégie de développement et de promotion économique. CEIS a réalisé :

  • Le diagnostic dynamique de la situation économique
  • L’élaboration de la feuille de route à 20 ans
  • L’identification des outils de développement économique
  • L’évaluation de l’impact par la mise en place de cartes stratégiques et de tableaux de bord

Ce travail a débouché sur la rédaction d’une stratégie de développement économique approuvée par le bureau communautaire. Pour l’accompagner dans sa mise en œuvre des actions de la SDE, cette agglomération a de nouveau fait appel à CEIS, pour assurer :

  • L’animation territoriale et les missions de veille stratégique et concurrentielle
  • L’ingénierie et l’accompagnement des projets de développement économique et touristique

Mission d’accompagnement à la création de la structure d’animation de la stratégie de spécialisation intelligente (S3) - 6 April 2016

CEIS accompagne plusieurs Conseils Régionaux dans la phase de préparation à la rédaction de leur spécialisation intelligente afin d’identifier les domaines d’activités les plus à même de dynamiser l’innovation sur leur  territoire. Notre mission a en particulier consisté à :

  • Un travail d’analyse et de synthèse documentaire (état de l’art, benchmark, étude économique, prospective)
  • L’organisation de réunions de travail et d’entretiens avec les acteurs du territoire
  • L’animation et la restitution d’ateliers thématiques portant sur les domaines d’activités stratégiques retenus
  • La définition de la gouvernance des projets à mettre en place par le biais de séminaires & réunions de travail institutionnels

Assistance à Maitrise d’ouvrage (AMO) de la réalisation du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain - 6 April 2016

Toulouse Métropole a fait appel à CEIS pour être accompagnée dans la réalisation de son schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement afin d’accroître et d’accélérer son attractivité sur et au-delà du territoire français. Notre équipe Secteur Publique Local a notamment contribué à :

  • La création d’une équipe projet dotée d’expertises complémentaires combinant des fonctions de marketing territorial opérationnel, stratégie foncière, détection de projet et d’identification des filières porteuses
  • L’organisation de séminaires, ateliers et concertations auprès des dirigeants & décideurs locaux dans une optique de co-construction des axes de développement de la métropole
  • Le pilotage de la feuille de route établie et le développement des grands projets
  • L’organisation d’une réunion de restitution du schéma global de développement, d’innovation et de rayonnement devant près de 300 décideurs économiques

Animation d’un programme de recherche de technologies et d’implantation de nouvelles start-up pour une collectivité régionale - 6 April 2016

Participation à un projet de R&D européen (Horizon 2020) - 6 April 2016

Projet BODEGA (H2020 Sécurité – 2015/2018)

CEIS est partenaire du projet BODEGA, co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme H2020. L’objectif de BODEGA est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autortités en charge de  la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

BODEGA est coordonné par VTT – le principal centre de recherche finlandais – et rassemble un consortium de 15 organisaitons issues de 7 Etats membres : le CEA, l’Institut autrichien de technologie (AIT), Thales, l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), CEIS, l’Université de Namur, ATOS, Z&P, Ubium, Happywise et des utilisateurs finaux : les gardes frontières grecs, finlandais (RAJA) et italiens (ADM).

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

Voir les réalisations de notre bureau européen

Animation de FoCuS, showroom physique et structure d’accélération pour PME & start-up françaises de cybersécurité - 6 April 2016

Dans le cadre de l’action « Cybersécurité » de la Nouvelle France Industrielle pilotée par l’ANSSI, CEIS met en place un dispositif d’accélération du business de la filière française de sécurité numérique : FoCuS.

Le dispositif s’appuie sur un lieu physique, situé dans Paris, qui accueillera de manière permanente une présentation des solutions des partenaires à travers un parcours didactique basé sur la chaine de valeur de la cybersécurité, ainsi que des sessions d’échanges et de démonstrations dynamiques. Ces installations seront à la disposition des membres pour leurs propres besoins de travail, de représentation et de réunion sur Paris. FoCuS abritera également un espace de conseil et d’accompagnement, mettant à la disposition des membres un panel d’experts indépendants et expérimentés dans les domaines du commerce France et export, du marketing/communication ou de la levée de fonds.

Animation du SIA Lab pour le compte du Groupe Sopra Steria, architecte intégrateur du programme SIA (Système d’Informations des Armées), et de son client final la Direction Générale de l’Armement (DGA) - 6 April 2016

Le SIA Lab est un centre de réflexion sur l’innovation et un espace de démonstration dans le domaine des systèmes d’information (SIC) et de la transformation numérique.

Situé à Paris, à côté du nouveau ministère à Balard, le SIA Lab a pour objectif de détecter, expérimenter, et démontrer des briques technologiques sur étagère ou susceptibles d’être fournies au ministère de la Défense par des PME/PMI innovantes ou des industriels. Initiative de co-innovation entre les PME françaises de hautes technologies, les Forces Armées et la DGA, le SIA Lab est mis en oeuvre et animé pour le ministère de la Défense par CEIS et le Groupe Sopra Steria.

www.sia-lab.fr

Etude sur l’utilisation de drones pour un opérateur d’infrastructure vitale - 6 April 2016

Accompagnement stratégique d’une entreprise dans le développement d’une activité en matière de cybersécurité - 6 April 2016

Analyse de la filière éolienne off-shore dans un pays européen - 6 April 2016

Accompagnement d’une collectivité dans la reconversion d’une plateforme aéroportuaire - 6 April 2016

Stage Analyste Défense & Sécurité - 5 April 2016

L’activité Défense et Sécurité de CEIS s’appuie sur un Bureau de Recherche d’Information et d’Analyse au sein duquel travaillent des analystes ayant des compétences linguistiques, un excellent rédactionnel et une appétence pour les secteurs de la Défense, de la Sécurité et des Ressources Stratégiques.

Dans ce cadre, CEIS ouvre régulièrement tout au long de l’année des stages d’Analystes. Encadré(e) par des Chefs de projets expérimentés, vous serez formé(e) aux outils et méthodes de CEIS.

Vous participerez aux différentes missions et projets sur lesquels les Chefs de projet sont engagés : recherche d’informations, rédaction de notes de synthèse, soutien et contribution à des études, etc.

Conditions

  • Durée minimum : 6 mois et temps plein
  • Démarrage juin 2016
  • Stage conventionné rémunéré

Profil recherché

Capacités exigées :

  • excellente capacité rédactionnelle
  • esprit de synthèse
  • rigueur, curiosité, adaptation et réactivité
  • Anglais et Français

Compétences linguistiques recherchées : Allemand, Russe, Espagnol, Portugais (pouvant le cas échéant remplacer la connaissance de l’Anglais)

Intérêt pour les questions industrielles et technologiques

Bonne connaissance d’une zone régionale et/ou d’un secteur industriel

Un test de rédaction de synthèse sera effectué après sélection du dossier et entretien initial.

Merci d’envoyer CV et LM, en mentionnant dans l’objet le titre du Stage à l’aide du formulaire ci-dessous.

Bertrand Slaski interrogé par FranceTV Info sur les drones armés - 1 April 2016

Enquête FranceTV Info

Comment la France se prépare à armer ses drones

Des soldats aux politiques, en passant par les industriels, cette évolution semble inévitable pour de nombreux acteurs — même si les obstacles sont nombreux.

“Aujourd’hui, pour le pilote de drone qui a repéré une cible après des heures et des heures d’observation, c’est très frustrant de la voir disparaître sous ses yeux, sans pouvoir la détruire immédiatement.”

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/armee-et-securite/enquete-francetv-info-comment-la-france-se-prepare-a-armer-ses-drones_1343311.html

Bertrand Slaski, Manager Defense & Securite CEIS

Stage Analyste en cybersécurité - 15 March 2016

CEIS recherche un(e) stagiaire « veille / analyse en cybersécurité »

Rattaché au centre de situation de CEIS, vous assurerez principalement des missions de veille et d’analyse sur les thématiques suivantes :

  • lutte contre la cybercriminalité (tendances globales, schémas d’attaque, investigations sur les Black Markets, etc.),
  • cybersécurité (vulnérabilités, méthodologies et techniques d’attaque, solutions de sécurité, etc.),
  • cyberdéfense (doctrine et stratégie des Etats, acteurs, cyberattaques, etc.)
  • TIC (cloud computing, moyens de paiement, mobilité, dématérialisation, etc.)
  • Droit des TIC (données personnelles, cybercriminalité, cyberguerre, etc.)

Vous serez amené à participer à la rédaction d’alertes, d’articles et de dossiers sur toutes ces problématiques et à travailler sur les tendances en matière de sécurité des systèmes d’information, de cybercriminalité et de cyberdéfense.

Votre profil

De formation universitaire ou grande école de niveau de Bac +3 à Bac + 5, vous disposez de solides connaissances sur les problématiques attenant à la cybersécurité (lutte contre la cybercriminalité, black markets, nouvelles formes d’attaques) ou vous êtes spécialisé(e)s en droit ou géostratégie du cyberespace.

L’ensemble de nos missions nécessite d’excellentes capacités d’analyse, de synthèse et de rédaction.

Bonne maîtrise de l’anglais

Seconde langue appréciée (Russe, Arabe, Farsi, Chinois)

Détail du stage

Durée : 6 mois – Démarrage dès que possible

Pour déposer votre candidature, merci d’envoyer votre CV accompagnée d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous.

Stage Evénementiel – Université d’été de la Défense - 15 March 2016

Détails du poste :
Sous la responsabilité du Directeur de projet et de son bras droit, vous les assisterez dans la campagne de préparation en termes logistique, relationnel sur l’Université d’été de la Défense 2016. Vous ferez ainsi l’apprentissage du métier de préparation évènementielle avec une composante parlementaire et internationale sur les enjeux de la Défense aujourd’hui. Au sein de l’équipe projet, vous serez également amené(e) à faire des travaux d’écriture ainsi que de gérer les outils de communication.
La semaine avant l’évènement, une implication totale est à prévoir.

Qualités souhaitées pour le poste :
Diplômé ou en dernière année dans le domaine de la Défense et/ou Relations internationales ou équivalent.

Aisance rédactionnelle en français et anglais est privilégiée, ainsi qu’un excellent relationnel sont requis.
Une connaissance des problématiques actuelles sur les enjeux de la Défense nationale et internationale serait appréciée.

Convention de stage obligatoire et rémunérée, tickets restaurants et carte navigo remboursés à 50 %

Durée minimum : 6 mois, à démarrer rapidement, temps plein.

Merci d’envoyer votre CV accompagné d’une lettre de motivation à l’aide du formulaire ci-dessous

[Les Echos] Le prix des zero-day - 4 February 2016

Le « zero-day » ou « jour-zéro » est une vulnérabilité informatique qui n’a pas encore été corrigée. En 2015, cette faille est devenue l’objet d’un marché fructueux : le jour-zéro a désormais un prix, variant de 500 dollars à 40.000 dollars, voire bien davantage. « Un record a été atteint l’an passé : une prime d’un million de dollars a été accordée à la société Zerodium pour la découverte d’une faille iOS 9.1/9.2b », indique Loïs Samain, consultant cybersécurité et cyberdéfense chez CEIS.
Source : Les Echos

[Le Soleil] Des journées de la cybersécurité à Dakar en mars - 1 February 2016

Les plus hautes autorités sénégalaises sont conscientes des menaces réelles qui pèsent sur le pays, notamment en matière de cybercriminalité. Selon le magistrat Papa Assane Touré, conseiller au secrétariat général du gouvernement, présent au FIC de Lille, la cybercriminalité fait partie intégrante de la cybersécurité. Cette dernière est jugée « vitale » par le magistrat, surtout dans le cadre de la protection des données personnelles et celles des entreprises. Aujourd’hui, les concepts ont beaucoup évolué et on parle même de l’industrie de la confiance numérique.

Abondant dans le même sens, Boubacar Ndiaye, conseiller à la présidence de la République, a souligné, pour sa part, que pour notre pays, l’intérêt du FIC 2016, c’est de faire un compromis dynamique  entre les libertés publiques en  matière d’accès à l’information et la sécurité à assurer dans le cyberespace pour la protection des données. D’ou l’importance du renforcement des capacités des acteurs et surtout la prévention.

Comme pour montrer son attachement à défendre les valeurs de la cyber-sécurité, le Sénégal va accueillir les 15 et 16 mars 2016 les journées de la cyber-sécurité « Security Days » sous le haut patronage du chef de l’Etat, Macky Sall. L’évènement sera organisé par Kubuk Consulting de Sidy Mactar Aïdara, de concert avec les Eléments français au Sénégal (EFS) et la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS). Il s’agira d’une rencontre unique en Afrique de l’Ouest qui permettra des échanges fructueux entre experts civils et militaires.

Consulter l’article en intégralité :

http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=47089:8eme-forum-international-de-la-cybersecurite-la-protection-des-systemes-dinformation-au-cur-des-debats&catid=59:house-design&Itemid=108

Le succès du FIC 2016 témoigne du dynamisme du secteur de la cybersécurité - 1 February 2016

Avec près de 5 500 participants, une fréquentation à la hausse de plus de 20 % par rapport à 2015, le FIC demeure sans conteste l’événement européen leader, la référence en matière de sécurité et de confiance numérique. Dédiée au monde professionnel, privé et public, ainsi qu’au monde académique, cette édition a été marquée par une augmentation qualitative de ses participants et de ses workshops. «Le FIC repose sur un équilibre entre la partie forum (240 intervenants, 30 tables rondes, 20 conférences, 12 FIC talks, 12 master class) et la partie salon (240 exposants, 10 000 m2 d’exposition, 21 démonstrations techniques en continu, 2 challenges informatiques réunissant 110 participants). C’est à la fois un lieu de débat, de perfectionnement, de networking et de business où se retrouve l’ensemble de l’écosystème », souligne Guillaume Tissier, directeur général de CEIS.

Avec plus de 800 visiteurs étrangers, 30 délégations étrangères officielles, le rayonnement international  du FIC s’accélère également. Les premiers pays représentés sont dans l’ordre la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Luxembourg. Autre spécificité de l’événement : la priorité accordée à l’innovation grâce à la présence de 40% de PME & start-up  parmi les partenaires et au prix de la PME innovante organisée en partenariat avec Airbus DS Cybersecurity. « La filière de cybersécurité française compte de très nombreuses entreprises. Il est indispensable de promouvoir leurs offres, non seulement grâce au FIC mais également à travers un showroom permanent, FoCuS, que nous sommes en train de monter avec de nombreux acteurs de la filière, offreurs et utilisateurs, et le soutien de l’ANSSI », poursuit Vincent Riou, directeur Business development de CEIS.

http://www.observatoire-fic.com/
http://www.forum-fic.com

[Note Stratégique] L’influence du Dark Web sur la démocratisation du Malware-As-A-Service - 22 January 2016

L’apparition de réseaux dits Darknet (Tor, I2P ou encore Freenet) a permis de développer des plateformes Dark Web dont la principale caractéristique est l’anonymat, critère particulièrement recherché par les cybercriminels. Ces plateformes ont bouleversé le mode de distribution des logiciels orientés Malware-As-A-Service.
L’objectif de cette note stratégique est d’analyser l’apport des différentes plateformes du Dark Web dans le processus de démocratisation du Malware-As-A-Service.


À propos de l’auteur :

Adrien Petit est consultant en Cyber Threat Intelligence et travaille chez CEIS depuis janvier 2015. Il a pour responsabilité la conduite des missions de Cyber Threat Intelligence.
Avant de rejoindre CEIS, Adrien a travaillé pendant 3 ans au sein du CERT-LEXSI basé à Singapour où il a exercé le métier d’analyste en cybercriminalité auprès de clients internationaux bancaires et industriels.

[La Nouvelle Tribune] SecurityDays : L’Afrique se mobilise pour la cybersécurité - 17 January 2016

L’Afrique enregistre ces dernières années une croissance exponentielle au niveau des TIC.  La croissance est également enregistrée au niveau de  la cybercriminalité  et des hackers d’où la nécessité aujourd’hui pour les  Etats d’Afrique de réagir en relevant le défi de sécuriser leurs infrastructures réseau, leurs données et en formant leurs personnels.

C’est le but des SecurityDays dont la 3ème édition se déroule les 15 et 16 mars 2016 à Dakar au King Fahd Palace, en présence de grands décideurs du monde de la confiance numérique.

Organisé conjointement par Kubuk Consulting, les Eléments Français du Sénégal et le cabinet international de conseil en stratégie CEIS, cet événement a pour objectif de réunir l’ensemble de l’écosystème numérique africain et d’accélérer le développement d’un espace de confiance pour accompagner l’essor du numérique en Afrique. (…)

Lire l’article complet sur http://lnt.ma/securitydays-lafrique-se-mobilise-pour-la-cybersecurite/

[Global Security Mag] Les pirates informatiques font leur beurre avec les monnaies virtuelles - 14 January 2016

Benoît Mercier, Directeur adjoint du pôle management des risques de CEIS, répond aux questions de Global Security Mag sur la thématique des monnaies virtuelles et leur utilisation par les pirates informatiques.

Vous pouvez télécharger l’article ci-dessous :

Global Security Mag : Les pirates informatiques font leur beurre avec les monnaies virtuelles

[Note Stratégique] Impact de la numérisation sur l’exercice du commandement - 12 January 2016

Chaque grande période de l’histoire des Armées est organisée autour de « l’arme maîtresse », celle qui, selon John Fuller, théoricien britannique des chars, « fixe le rythme tactique, et autour de laquelle se regroupent toutes les autres ». Pendant une cinquantaine d’années, le char a ainsi déterminé le rythme tactique du combat terrestre, par sa rapidité. De nos jours, « l’arme maîtresse » est le Commandement et la Maîtrise de l’information – en anglais, C4ISR – Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance.

C’est une conséquence directe de la transformation numérique qui s’opère à l’échelle mondiale et à laquelle les Armées n’ont pas échappé en intégrant les technologies de l’information et de la communication dans leurs pratiques. La transformation numérique renforce la place, déjà essentielle, de l’information dans la conduite des opérations, et l’importance de sa maîtrise pour assurer la supériorité militaire. Elle a ainsi un fort impact sur l’organisation des Armées et donc sur la fonction de commandement, en facilitant l’accès à de larges volumes d’informations et en renforçant les capacités d’adaptation et de réactivité du commandement, dont la mission principale s’articule autour d’une fonction de décision. S’ajoutent également des fonctions d’organisation, de relais vertical et horizontal et de stimulation, sur lesquelles la transformation numérique agit.

La maîtrise de l’information contribue directement à la supériorité des forces et occupe une place centrale dans l’interopérabilité avec les forces alliées et l’optimisation du système de défense par une mise en réseau des acteurs. L’intégration et la généralisation d’outils numérisés dans les systèmes militaires conduisent notamment au raccourcissement de la boucle décisionnelle, à l’accélération de la diffusion de l’information et à l’accumulation de larges volumes de données. Il est donc crucial d’envisager les changements impliqués – notamment dans l’exercice du commandement – et d’en comprendre les effets.

Dans cette perspective, c’est moins dans l’organisation fonctionnelle des États-Majors que dans la capacité d’initiative des subordonnés et dans la capacité du commandement à s’adapter aux évolutions que les changements induits par le numérique se font – et se feront de plus en plus – sentir. Il est dès lors indispensable d’anticiper et de maîtriser les impacts de la numérisation croissante des Armées, notamment sur le commandement, en particulier par la formation et l’entrainement du personnel aux outils numériques et aux réalités techniques changeantes.


A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Pierre Goetz est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en mars 2008. Au travers des missions auxquelles il participe, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre des programmes de recherche européens. Il a également acquis une solide expertise dans le domaine du renseignement, de la défense et de la recherche sur le terrorisme.

[Note Stratégique] Rattrapages technologiques et technologies de l’information - 12 January 2016

En novembre 2012, l’Armée populaire de libération dévoilait son nouveau système de protection visant à répondre à une attaque air-mer sur le territoire chinois. L’architecture de ce système reposait sur l’intégration de capacités C4ISR et démontrait les progrès réalisés par la Chine pour mettre en oeuvre la numérisation et la mise en réseau de ses forces armées. Ces progrès résultent de l’application d’une stratégie nationale visant à tirer profitdes technologies civiles pour des applications militaires, dans le domaine des technologies de l’information et de la communication où la technologie civile est maintenant prépondérante (cloud, mobilité des systèmes, sécurité applicative) et les cycles de produits industriels plus courts et moins coûteux que ceux des programmes d’armement.

Cet exemple illustre les conséquences majeures de la diffusion rapide des technologies de l’information sur la modernisation des forces armées. La dualité croissante des technologies et des usages numériques offre aux armées la possibilité d’un accès et d’une utilisation plus simple des équipements et capacités SIC. Des équipements et matériels conçus pour des usages civils (images satellites, GPS, drones légers) offrent des capacités et des gains opérationnels réels en situation de combat. Les armées cherchent ainsi naturellement à tirer un bénéfice de cette porosité croissante. Aux Etats-Unis, la DARPA a par exemple lancé le programme Advanced Wireless Networks for the Soldier (AWNS) visant à accroitre les transmissions mobiles du combattant en éliminant toute infrastructure fixe et en utilisant les technologies civiles les plus innovantes tout en recherchant la rusticité et la souplesse d’emploi.

Cette dualité croissante semble permettre à des Etats qui n’ont pas encore une approche capacitaire et industrielle consolidée – notamment adossée à des programmes spécifiques de recherche et développement (R&D) de défense – de disposer de moyens réservés jusque-là à des armées de premier plan. Ce phénomène contribue à l’augmentation du nombre de pays à forte capacité technologique et menace également la supériorité technologique – et donc opérationnelle – jusque-là incontestée de certains Etats, dont la France. Les acteurs non-étatiques savent également tirer profit de ce phénomène. C’est le cas par exemple du proto-Etat qu’est Daech pour qui les nouvelles technologies sont autant de moyens de communication et de renseignement comme par exemple l’utilisation des mini-drones civils à des fins de reconnaissance.

Dans un contexte de numérisation croissante, les armées les mieux équipées sont de plus en plus confrontées à des acteurs réputés moins puissants mais utilisant des technologies civiles à faible coût, innovantes et facilement accessibles. Cela confirme la réalité d’une dualité à double tranchant : l’adversaire, même non-étatique, profite également des apports des nouvelles technologies, tout en s’exposant aux risques liés à leur utilisation. Elle pose également la question du pouvoir nivelant des technologies de la communication et de l’information. Et, au vu de l’importance désormais critique des outils SIC dans la conduite des opérations, elle souligne finalemen le besoin pour les forces armées d’accentuer leur avantage technologique et opérationnel par :

– le durcissement des outils et des composants SIC

– leur intégration et interopérabilité totale avec leurs différents systèmes d’armes

– la capacité à opérer dans un système et un environnement global

– la définition de concepts et doctrines d’emploi clairs.


 

A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions de conseil et d’analyse, elle participe aux projets européens de recherche conduits par CEIS dans les domaines de la sécurité. Parmi ses autres missions, Asinetta soutient la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il participe aux études et missions de conseil menées par CEIS-Bureau Européen auprès d’acteurs publics et privés de la Défense et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité.

[Note Stratégique] Les objets connectés et la Défense - 12 January 2016

Le terme « Internet des Objets » (IoT) a succédé à celui de « Machine to Machine » (ou M2M) pour désigner un marché en pleine croissance, qui promet de connecter à Internet vos objets du quotidien. L’innovation technologique – des capteurs communicants peu couteux et peu gourmands en énergie – a été connue du grand public grâce aux « wearables » : montre, semelle ou encore lunettes connectées. Ces termes en vogue sont donc, en réalité, au coeur d’une nouvelle évolution numérique. En 2020, le nombre d’objets connectés devrait être multiplié par 5 par rapport à 2015 et dépasser les 25 milliards. Par ailleurs, l’IoT contribuerait également à doubler la taille de l’univers numérique tous les deux ans, lequel pourrait représenter 44 000 milliards de gigaoctets en 2020, soit 10 fois plus qu’en 2013.

Cette évolution (ou révolution) est rendue possible car le maillon principal de la chaîne (à savoir les réseaux de communication) devient opérationnel. Les réseaux et les technologies radios associées (réseau SIGFOX, protocole LORA, les technologies Bluetooth 4.0 ou DASH7,…) offrent aujourd’hui une réponse très efficace et fiable aux besoins spécifiques de communication des objets connectés grâce à un remarquable compromis débit/portée et avec d’excellentes performances de gestion d’énergie. L’émergence d’opérateurs et de réseaux facilite ainsi la mise en oeuvre et le déploiement de solutions adaptées à différents services.

La France, dans cette nouvelle ère numérique qui commence, dispose de nombreux atouts : start-ups, pôles de compétitivité, opérateurs de niveau international, plan « objets connectés », label FrenchTech, etc. L’IdO a par ailleurs été classé comme principale priorité de la transformation numérique de l’économie européenne.

Pour la Défense, les technologies innovantes qui apparaissent avec l’IoT pourraient permettre d’augmenter de façon exponentielle le nombre d’objets connectés sur les théâtres d’opération. Ces objets en recueillant passivement et activement l’information à des fins diverses peuvent constituer un point d’inflexion dans la conduite des opérations. Si une avancée technologique ne constitue pas en soi une avancée militaire, la rencontre d’une possibilité technique et d’un concept d’emploi pertinent peut être décisive. Dans le cas de l’IoT, c’est donc la rencontre de ces deux éléments, généralement d’abord technologiques (les réseaux et technologies radios accessibles qui offrent une réponse très efficace et fiable aux besoins spécifiques de communication des objets connectés), puis seulement ensuite militaires (qui exploitent les possibilités ouvertes par cette technologie), qui peut donner naissance à une rupture. Ces technologies innovantes qui apparaissent avec l’IoT doivent être utilisées par la Défense afin de maîtriser l’information et d’accélérer encore le renseignement et le tempo des opérations.


A propos des auteurs :

Julie Lanckriet est Consultante chez CEIS depuis janvier 2015. Julie intervient dans le cadre de la mission SIA Lab (www.sia-lab.fr) où elle est plus particulièrement en charge de la détection et de l’identification de partenaires industriels – notamment parmi le tissu des PME françaises – à même de proposer des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du nouveau Système d’Information des Armées (SIA). Diplômée de Science Po (Strasbourg), Julie a effectué de nombreux stages avant de rejoindre CEIS, notamment au Service Européen pour l’Action Extérieure et au Ministère des Affaires étrangères.

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

[Note Stratégique] Quel est l’apport des jeux vidéo et des serious game en matière de cybersecurité ? - 5 January 2016

Depuis les années 2000, des productions cinématographiques telles que Matrix, L’Œil du mal, Ghost in The Shell, TRON ou Die Hard 4, ont contribué à forger dans l’opinion public une représentation conflictuelle, catastrophiste, voire « orwellienne » du cyberespace.

Dans le même temps, les jeux vidéo, qui sont devenus de véritables outils de communication, ont pour certains intégré dans leurs scénarios le cyberespace en le superposant en général à l’environnement physique. Si ces jeux remplissent parfaitement leur mission de divertissement, leur contribution au développement d’une culture « cybersécurité » est plus ambigüe. Ils participent clairement à l’acculturation de la société en matière de numérique, voire permettent de susciter des vocations dans le domaine de la programmation informatique et du hacking. Mais ils contribuent aussi à banaliser la violence informatique et à façonner une image excessivement anxiogène du cyberespace.

Le développement d’une réelle culture « cybersécurité » passera donc surtout par les serious game, lesquels permettent de répondre à des objectifs précis : sensibilisation à l’hygiène numérique, formation à la cybersécurité, développement des vocations et recrutement, brainstorming sur les risques « cyber ».

[Projet PREDICT] Workshop sur les effects cascades dans la gestion des crises - 7 December 2015

Workshop
Bruxelles, 11 décembre 2015
Aqua Hotel
Inscription

Ce troisième séminaire organisé dans le cadre du projet européen PREDICT (www.predict-project.eu) traite du rôle des outils d’aide à la décision dans la prise en compte des effets cascades par les autorités de gestion de crises. Le consortium PREDICT présentera aux participants – membres de centres de crise, protections civiles, ministères et organisations nationales ou européennes – les objectifs et les fonctionnalités de l’outil d’aide à la décision (Decision Support Tool) élaboré dans le cadre du projet.

Les remarques et recommendations faites par ces experts lors du séminaire permettront d’affiner les résultats du projet PREDICT qui vise à améliorer la capacité ces organisations à répondre à des crises complexes et aux impacts multiples.

Plus d’informations sur cet évènement : mdemaupeou@ceis.eu


Le projet PREDICT vise à fournir une solution aux défis posés par les effets cascades dans le contexte de crises multi-sectorielles, notamment dans le domaine des infrastructures critiques. Le projet se base sur les trois piliers suivants : des méthodologies, des modèles et des outils logiciels. Leur utilisation combinée permettra aux organismes de gestion de crise d’augmenter leur connaissance et leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leur capacité de réponse face aux effets domino. Le consortium PREDICT regroupe des centres de recherche nationaux (CEA, Fraunhofer, TNO, VTT), des PME (CEIS, ITTI), des industriels (Thales and Thales Netherlands) et des utilisateurs finaux (VRZHZ, SYKE and UIC).

predict_ws3_11.12.2015_agenda_v3

UIAT – Universal Intelligence Analyst Tool (EDA – 2008) - 27 November 2015

Mission réalisée au profit de l’Agence Européenne de Défense, avec la Fondation Parmenides (Allemagne). Etude initiale et prototype pour définir un outil de renseignement (niveau tactique et stratégique) pour les armées.

Mapping of European Defence Industry (DG ENTR – 2006/2007) - 27 November 2015

Etude coordonnée par le Centre Commun de Recherche (Joint Research Center – JRC) pour la DG Entreprises (2006/2007). Cartographie des industries de défense en Europe (CA, effectifs, localisation, budgets R&D)

Search engines for Military Intelligence (EDA – 2006) - 27 November 2015

Etude au profit de l’Agence Européenne de Défense sur l’intérêt et les moyens de l’Open Source Intelligence pour le Renseignement Militaire.

Bruno Denoyelle - 27 November 2015


François-Charles Timmerman - 27 November 2015


Chris Brenot - 27 November 2015


[Note Stratégique] L’essor du numérique en Afrique de l’Ouest. Entre opportunités économiques et cybermenaces - 18 November 2015

Le numérique est un secteur prometteur pour l’Afrique. Pourvoyeur de croissance et d’emplois, son essor entraine cependant le développement de nouvelles activités illicites. Pour soutenir la transformation numérique et le développement de nouveaux usages, un renforcement de la sécurité numérique est indispensable.

Cette note stratégique a pour objectif de préparer les Security Days de Dakar (https://www.securitydaysn.com/) qui auront lieu les 15 et 16 mars prochains.

Cet événement est co-organisé par CEIS, Kubuk Consulting et les Eléments Français du Sénégal.

Jean-Jacques Brun - 18 November 2015


Phuong Nguyen - 18 November 2015


Vincent Riou - 18 November 2015


Axel Dyèvre - 18 November 2015


Guillaume Tissier - 18 November 2015


Olivier Darrason - 18 November 2015


Michel Benedittini - 18 November 2015

Michel de Gliniasty - 18 November 2015

Jean Rannou - 18 November 2015

Le Délégué Général pour l’Armement visite le SIA Lab - 5 November 2015

Le 12 octobre 2015, M. Laurent COLLET-BILLON s’est fait présenter les activités du SIA Lab. Il était accompagné de représentants du ministère de la Défense, dont M. Christophe SALOMON, Conseiller Industrie du ministre de la Défense.

L’équipe du SIA Lab a fait une présentation du bilan des deux premières années d’activité du SIA Lab et des perspectives d’évolution pour les années à venir.

Le Délégué Général pour l’Armement et les participants ont ensuite assisté à des présentations de 6 solutions représentatives des 66 qui ont été démontrées au SIA Lab depuis septembre 2013 et dont une dizaine a déjà fait l’objet de suites contractuelles :

1. Le capitaine COLAS a présenté l’interface légère de communication AUXYLIUM, une innovation développée au sein des Armées et Prix de l’Audace 2014 de l’armée de Terre ;
2. ALEPH NETWORKS a présenté sa solution d’exploration du DeepWeb et du DarkWeb ;
3. OODRIVE a présenté la solution d’envoi de pièces jointes lourdes en déploiement au sein du ministère ;
4. ATAWEY a présenté ses solutions d’autonomie énergétique ;
5. MYSCRIPT a présenté son démonstrateur d’écriture tactile sur carte avec reconnaissance des symboles OTAN ;
6. SENTRYO a démontré sa solution de protection des systèmes industriels qui fait l’objet d’évaluations pour la Marine notamment.

Les présentations et discussions ont mis en exergue le rôle du SIA Lab dans l’irrigation des systèmes du ministère de la Défense par l’innovation technologique issue des PME et des start-up.

Le SIA Lab, plate-forme de co-innovation de la Défense

Dans le cadre du programme SIA (Système d’Information des Armées), CEIS a créé et met en œuvre  le SIA Lab au profit du ministère de la Défense. Cette mission s’effectue sous la responsabilité de l’architecte intégrateur du programme, le groupe Sopra Steria.

Situé à côté du nouveau ministère à Balard, le SIA Lab est un lieu de démonstration, de rencontre et d’échange entre les architectes des systèmes d’information du ministère de la Défense et des acteurs innovants de l’économie du numérique, animé par une équipe de consultants CEIS. Chaque mois des sessions restreintes de présentations sont organisées sur des thématiques opérationnelles définies par l’équipe du SIA Lab en lien avec les opérationnels concernés. Des rencontres informelles sous forme de petits déjeuners sont également organisées sur des thématiques exploratoires ou sur des retour d’expérience des Forces Armées. Ces petit-déjeuners sont ouverts sur invitation au delà du ministère et ont vocation à renforcer les liens entre la communauté militaire et le secteur privé autour des thématiques ayant trait à la transformation numérique.

De septembre 2013 – date de la première session – à septembre 2015, 66 sociétés ont ainsi déjà eu l’occasion de présenter leurs solutions au SIA Lab devant plus de 500 représentants des Armées et de la DGA. Au 30 septembre 2015, 150 PME avaient été rencontrées par l’équipe qui met en œuvre le SIA Lab et une base de données  de 800 sociétés a été constituée sur les axes de recherches définis avec les référents du ministère.

A ce jour une dizaine de sociétés ont déjà contractualisé après leur passage au SIA Lab qui a joué selon le cas le rôle de « découvreur » de ces pépites ou d’accélérateur de leur démarche par une mise en contexte adaptée et par la présentation aux bons interlocuteurs au sein du ministère.

Au travers du SIA Lab, la Défense dispose donc d’un dispositif de détection de pépites technologiques sur le terrain particulièrement fertile des PME françaises innovantes dans le domaine des systèmes d’information, dont un récent rapport du Syntec évalue le nombre entre 5 et 7.000.

La proximité développée avec les opérationnels permet également à l’équipe du SIA Lab de jouer un rôle de force de proposition en allant au delà d’une simple recherche en réponse à une expression de besoin. Le SIA Lab jouer un rôle prospectif au profit des opérationnels au delà de son rôle de « découvreur de talents » a également celui de force de proposition de nouveaux usages. Cette itération permanente entre le besoin des opérationnels et l’innovation technologique a permis d’initier une véritable démarche de co-détection de l’innovation.

Le SIA Lab est également un lieu de réflexion. Dans le cadre de cette mission, les consultants de CEIS réalisent des analyses qui sont publiées semestriellement dans la collection « Notes Stratégiques » et mise en ligne sur le site web de CEIS (http://www.ceis.eu) et celui du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr).

A ce jour les notes d’analyse suivantes ont été réalisées et peuvent être téléchargées (pour y accéder, cliquer sur les liens ci-dessous) :

· PME et marchés de défense en France (08/2013)
· R&D et PME de Défense (08/2013)
· Mission des Armées et systèmes d’information (05/2014)
· Le programme SIA (05/2014)
· Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées (06/2014 – version anglaise disponible)
· Systèmes d’information opérationnels et de communication en Europe (03/2015 – version anglaise disponible)
· SIA Lab – L’innovation au service de la Défense – retour sur 2 ans d’activité (06/2015 – version anglaise disponible)

Les « Notes Stratégiques » sont des documents de réflexions et d’étude publiés régulièrement par CEIS.

Plus d’information :
Axel Dyèvre
Directeur associé Défense & Sécurité / Partner Defence & Security
—————————————————————
CEIS
280 Boulevard Saint Germain
75007 Paris
+33 1 45 55 00 20

CEIS European Office
Boulevard Charlemagne, 42
1000 Bruxelles
+32 2 646 70 43
—————————————————————

Note stratégique – L’entraînement cyber un élément clé pour améliorer la résilience - 13 October 2015

Face aux enjeux de la cybersécurité, les gouvernements, les administrations, les grands groupes mais aussi les PME doivent développer une posture de sécurité combinant prévention, protection, détection et réaction. Les mesures traditionnelles (audit, certification ou implantation de solutions de sécurité) ne suffisent plus : non seulement, la menace a évolué, mais de nouvelles obligations, notamment juridiques, ainsi que de nouveaux usages, comme l’utilisation récurrente des réseaux sociaux par les employés, sont également apparus.

L’évolution des menaces conduit donc à repenser la cybersécurité : les méthodes traditionnelles (antimalware, pare-feu) et une approche technique ne suffisent plus. Pour développer la résilience des organisations, il faut désormais adopter une approche globale, combinant analyse de risques, technologies de sécurité et préparation des équipes.

L’entraînement à la cybersécurité est par conséquent un élément essentiel de toute posture de sécurité, d’autant que si les attaques malveillantes et criminelles restent la première cause de violation de données en France (42 % des cas), elles sont suivies immédiatement par les erreurs humaines.

Lancement du nouveau dispositif d’intelligence économique en Auvergne - 13 October 2015

A l’occasion du lancement du nouveau dispositif régional d’intelligence économique, l’Agence Régionale de Développement Economique (ARDE) Auvergne, en partenariat avec la DIRECCTE, vous convie à 3 tables rondes sur l’Intelligence Economique au service de la performance des entreprises.

Quels outils et méthodes pour mieux maîtriser et protéger vos informations stratégiques, effectuer une veille efficace, établir une stratégie de lobbying ?

Réponse avec des experts en intelligence économique et des dirigeants d’entreprises auvergnats le Vendredi 09 octobre 2015 àl’Hôtel de Région / Clermont-Ferrand

CEIS, en la personne de son Président, Olivier Darrason, interviendra lors de la 3ème table ronde sur le thème : Comment améliorer la performance de son entreprise par une démarche d’Intelligence Economique ?

Pour en savoir plus : Programme de l’événement

[Rapport] La menace terroriste dans les trains et contre les infrastructures ferroviaires - 28 August 2015

Les événements du 21 août 2015 dans le Thalys Amsterdam-Paris ont remis au premier plan de l’actualité la question des risques terroristes contre les trains et les infrastructures ferroviaires. CEIS a réalisé une base de données et publie une analyse de 257 attaques terroristes contre les infrastructures ferroviaires recensées en Europe sur la période 1970-2014.

Dans le cadre du programme de prévention anti-terroriste CIPS de l’Union européenne, la société de conseil en stratégie CEIS (www.ceis.eu) coordonne le projet TETRIS (2014-2016) qui vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste visant les infrastructures ferroviaires. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace.


TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures) est un projet co-financé par la DG HOME de le Commission européenne. Commencé en juillet 2014, le projet aboutira au printemps 2016 à l’organisation d’un exercice européen de gestion de crise simulant une attaque terroriste majeure contre des infrastructures ferroviaires. Le consortium qui conduit le projet est composé, sous la coordination de CEIS, de la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), de CRISE, une société de simulation 3D et du Frederikssund Halsnæs Fire & Rescue Service (FHFRS), un service danois de sécurité civile.

Dans le cadre du projet, CEIS a réalisé une base de données et une analyse de 257 attaques terroristes contre les infrastructures ferroviaires recensées en Europe sur la période 1970-2014. Cet outil, baptisé « Threat Assessment Tool » (TAT) a fait partie des premiers éléments du projet présentés lors d’un séminaire restreint de travail en avril 2015, auquel ont participé plus de vingt représentants d’organisations concernées en Europe : opérateurs de chemins de fer, polices européennes, unités anti-terroristes et ministères des transports.

Ces premiers résultats ont également fait l’objet d’une présentation lors du séminaire sur le terrorisme organisé par l’Union internationale des chemins de fer en juin 2015, auquel ont participé plus de 70 représentants de 22 pays.

CEIS a développé une forte activité de R&D dans les domaines de la sécurité et du renseignement. La société a conduit et participé à plus de 10 projets depuis 2007.

La présentation jointe au présent communiqué reprend quelques uns des indicateurs clés de l’analyse menée par CEIS. Pour plus d’information sur les travaux menés, contacter CEIS.


 

Contacts :

CEIS (Défense & Sécurité)
Axel Dyèvre (Directeur) – adyevre@ceis.eu

CEIS
280, boulevard Saint Germain, 
F-75007 Paris
 +33 1 45 55 00 20

CEIS – Bureau Européen
42, boulevard Charlemagne, B-1000 Bruxelles +32 2 646 70 43

[Lignes de défense] Après KANT: la CEIS se penche sur “la coopération franco-allemande dans l’industrie de défense” - 5 August 2015

A l’occasion de la signature de l’accord de rapprochement entre les industriels terrestres Nexter et Krauss-Maffei Wegmann, une Note Stratégique vient d’être publiée par  la CEIS.

Cette note rédigée par Bertrand Slaski et Frederik Schuman, est particulièrement d’actualité et fait le point de l’histoire de la coopération franco-allemande dans l’industrie de défense initiée dès 1963 et symbolisée par la création d’EADS.

Elle aborde également la question des politiques d’exportation qui est au au cœur de cette problématique et qui sera la clé de la future coopération qu’illustre la signature de l’alliance entre Nexter et KMW (Krauss-Maffei-Wegmann), le 29 juillet à Paris. (…)

Lire l’article complet sur http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/07/31/apres-kant-la-ceis-se-penche-sur-la-cooperation-franco-allem-14527.html

Consulter la note stratégique

[Note Stratégique] Renseignement, facteur humain et biais cognitifs – Gnothi Seauton - 31 July 2015

Cette note stratégique est dérivée des travaux conduits dans le projet RECOBIA et d’un article initialement paru dans la Revue de la Défense Nationale en janvier 2015. CEIS a coordonné de 2012 à 2015 le projet de recherche RECOBIA (Reduction of Cognitive Biases in Intelligence Analysis) financé par l’Union Européenne dans le cadre du 7ème programme cadre de recherche en sécurité (Accord de financement n° FP7-SEC-2011-285010).


L’homme est au centre de l’activité du renseignement. La donnée brute, factuelle, fruit de la recherche, n’est pas la finalité du renseignement, elle en est la base, le début du travail cognitif, patient et sans cesse renouvelé d’interprétation, d’analyse et de compréhension du sens caché. En outre, l’objectif des services de renseignement est centré sur l’activité humaine : il s’agit d’anticiper et de faire face à des menaces d’organisations non-étatiques telles que des groupes armés ou terroristes, d’États via leurs Services ou leurs armées, ou encore d’individus isolés. Cette double mission est souvent menée dans un contexte d’incertitude, d’information par définition fragmentaire et d’extrapolation des intentions des cibles, lesquelles, par nature, ont vocation à dissimuler leurs activités et intentions réelles. Le tout se déroulant dans un environnement par nature stressant mêlé, le plus souvent, à un fort degré d’urgence.

Le métier d’un officier de renseignement – quelque soit son poste dans l’organisation – ne peut donc être réduit à une activité mécanique d’acquisition ou de traitement robotisé de données qui tout aussi mécaniquement donneraient la solution à un problème particulier. Il s’agit avant tout d’une activité « cognitive », c’est à dire qui fait appel à « l’ensemble des processus mentaux relatifs à la connaissance tels que la perception, la mémorisation, le raisonnement, la résolution de problèmes ». Comme toute activité cognitive, l’activité d’un officier de renseignement quelque soit sont poste est donc cognitive et en conséquence exposée aux « biais cognitifs ». Et ses tâches cognitives sont légions. Savoir, comprendre, évaluer, décider, transmettre : autant d’actions cognitives qui se basant sur des éléments de contexte et de situation (mémoire, informations, sources, …) sont autant d’ « actes élémentaires » , au sens militaire du terme, de tout officier de renseignement, quelque soit sa fonction et son domaine de spécialisation (traitant ou exploitant, opérationnel ou technicien, etc). Dans l’exécution de ces différentes tâches cognitives, les occasions de voir un biais cognitif se manifester sont donc plus que fréquentes.

L’expression « biais cognitifs » est généralement assimilée de manière erronée à la notion commune de « biais ». C’est à dire la tendance de certains à présenter plus ou moins « involontairement les informations, idées ou évènements d’une façon altérée par un apriori ou une conviction ». Il n’en est rien : un biais cognitif est la conséquence involontaire, automatique et systématique d’une opération de simplification conduisant à une erreur de jugement, que réalise en permanence le cerveau de n’importe quel individu. Celui ci ne perçoit pas son action mentale comme simplifiée et est persuadé d’avoir suivi un chemin logique et rationnel. L’officier de renseignement comme tout autre individu est donc lui aussi exposé à ces biais, quelque soit son expérience.

Cette Note Stratégique présente l’analyse des aspects cognitifs des missions des officiers de renseignement ainsi que les biais cognitifs auxquels ils sont exposés, et leurs conséquences. Elle présente également les pistes pour travailler à l’amélioration de la qualité du renseignement, en réduisant l’impact des biais cognitifs sur leur travail.


A propos de l’auteur :

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] Le SIA Lab – L’innovation au service de la Défense – Retour sur deux ans d’activité - 30 July 2015

En deux années d’activité, le SIA Lab est devenu un véritable pont reliant le monde de la Défense et celui des entreprises :

  • Plus de 60 sociétés ont présenté leurs solutions au cours des 20 premières sessions ;
  • Une dizaine a déjà engagé des suites avec l’Administration ;
  • Plus de 500 représentants du ministère ont suivi les activités organisées au SIA Lab.

Créé début 2013 à Paris à l’initiative de la Direction Générale de l’Armement (DGA), le SIA Lab est un espace de réflexion et de démonstration mis en oeuvre et animé par une équipe dédiée de CEIS, qui l’opère sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du Système d’Information des Armées (SIA), le Groupe Sopra Steria.

Le SIA est un programme de transformation d’une grande partie des systèmes d’information du ministère de la Défense. Sa mise en place va permettre de mettre à disposition des forces un ensemble cohérent de moyens de gestion de l’information permettant d’assurer la fonction de commandement – remontée des informations et envoi des ordres -, de gérer et d’exploiter les renseignements recueillis, et de suivre l’acheminement des ressources. A terme, la Défense disposera d’un système unique de commandement et de conduite des opérations ce qui facilitera les échanges d’informations à tous les niveaux.

Véritable lieu d’échange entre le vivier des PME françaises de haute technologie communauté de Défense, le SIA Lab vise à :

  • Trouver les innovations duales issues du secteur civil : identifier des solutions développées initialement pour des besoins civils mais susceptibles de répondre au besoin des forces armées et du ministère de la Défense ;
  • Rapprocher l’offre civile du besoin opérationnel militaire : organiser la présentation des produits identifiés, en utilisant des scénarios proches des réalités opérationnelles pour permettre aux représentants concernés du ministère de la Défense de juger de leur intérêt de manière pertinente ;
  • Conseiller les PME dans leur démarche de mise en relation avec le ministère de la Défense : accompagner les sociétés ayant présenté leurs solutions pour exploiter les contacts pris pendant les sessions de démonstrations.

A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] La Réserve Opérationnelle en France – Opportunités et défis d’une réforme attendue - 30 July 2015

Les réformes de la Réserve Opérationnelle depuis 1872 montrent que celle‐ci a toujours été dimensionnée pour venir en soutien de l’Armée, que ce soit dans les opérations extérieures ou pour la protection du territoire national. Dans le cadre de profondes réflexions autour du rôle des Armées, du fait de leur mobilisation de plus en plus forte dans les opérations intérieures, la Réserve Opérationnelle est aujourd’hui au coeur des débats. Un recours et emploi plus efficace de la Réserve Opérationnelle semblent aujourd’hui nécessaires pour soutenir les personnels d’active.

Actuellement, la Réserve Opérationnelle est composée de citoyens français volontaires mais aussi d’anciens militaires d’active ou du contingent qui ont souscrit à leur initiative un engagement à servir dans la réserve (ESR). Ces hommes et ces femmes servent en unités ou dans les états­‐majors, sur le territoire national et sur les théâtres extérieurs, et se voient confier les mêmes missions que les militaires d’active. Au 31 décembre 2013, le nombre de réservistes opérationnels s’élevait à 56.262, gendarmerie nationale incluse.

Il existe aujourd’hui un réel besoin et une véritable opportunité de renforcer la Réserve Opérationnelle pour soutenir des Armées engagées sur de nombreux fronts, à la fois sur le territoire national et en opérations extérieures. Dans le cadre des réflexions actuelles autour d’une réforme de la Réserve Opérationnelle, des leçons peuvent être tirées des modèles anglais et allemands. Diverses pistes de réflexion et de réformes sont mises en avant dans les débats sur la réforme de la Réserve Opérationnelle en France. Les prochans mois montreront s’il existe une réelle volonté de réformer la Réserve Opérationnelle sur le long terme et aù-delà des seuls effets d’annonces réagissant à l’actualité, comme ce fut le cas suite aux attaques dont la France a été victime au début de l’année 2015.


A propos des auteurs :

Olivia Cahuzac-Soave est Consultante senior et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de conseil et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets européens menés par CEIS, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la gestion de crise.

Etienne Daum est Manager chez CEIS en poste depuis 2007, assure au sein de CEIS le pilotage de la veille stratégique concernant le secteur aéronautique. En plus de missions de veille récurrentes au sein de CEIS, Etienne Daum mène des études concurrentielles sur des acteurs majeurs du domaine aéronautique. Il réalise également des études de marché intégrant l’aspect utilisateurs et l’aspect industriels pour des segments précis du marché aéronautique.

[Note Stratégique] Les opérations intérieures ou “OPINT” – Du contrat opérationnel à la vision capacitaire - 30 July 2015

La piraterie maritime, les attaques dans le cyberespace et le terrorisme sont autant de défis d’actualité qui illustrent l’existence d’un continuum sécurité-­défense. Pour le général d’Armée (2S) Marc Watin-­Augouard ce continuum « se manifeste par le fait qu’il n’y a pas de phénomènes extérieurs à nos frontières qui n’aient immédiatement des conséquences sur notre sécurité intérieure ». Les attentats de janvier 2015 sont une manifestation de ce phénomène : des nationaux se réclamant d’un groupe agissant hors du territoire français ont frappé en plein coeur de Paris.

Avec l’Opération Sentinelle, les Armées françaises, déjà engagées pour combattre la menace terroriste dans le cadre d’OPEX, se sont ainsi retrouvées mobilisées sur le sol français pour la protection de lieux publics et de sites sensibles. Pour qualifier ce type de missions, le ministère de la Défense parle de « missions intérieures » (MISSINT), même si depuis quelques temps le terme d’ « OPINT », pour « Opérations Intérieures », s’est vu utiliser comme le pendant des « OPEX » ‐ Opérations extérieures -­ pour marquer le continuum des opérations.

Si l’implication des troupes dans le cadre d’OPINT est ancienne, leur mobilisation dans la durée et dans le milieu terrestre est une nouveauté. Il est dès lors légitime et nécessaire de s’interroger sur la doctrine et les règles d’engagements particulières qui président à ce contrat opérationnel intérieur ; ainsi que sur la durabilité et la faisabilité du maintien d’OPINT importantes. Cela impose un effort de réflexion capacitaire pour trouver un point d’équilibre entre le respect du contrat opérationnel dans son ensemble et les moyens nécessaires pour disposer d’une force suffisamment nombreuse, bien préparée et bien équipée.


A propos des auteurs :

Matthieu Anquez est Manager chez CEIS. Expert sur les questions de sécurité, de défense et de géopolitique, il est notamment rédacteur de nombreuses études de prospective géopolitique appliquée. Il conseille de nombreuses directions sur leurs stratégies d’industriels de défense. Matthieu Anquez est, depuis 2010, un expert référencé sur les questions de défense auprès de la Direction de la prospective du MAEE.

Pierre Goetz est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en mars 2008. Au travers des missions auxquelles il participe, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre des programmes de recherche européens. Il a également acquis une solide expertise dans le domaine du renseignement, de la défense et de la recherche sur le terrorisme.

[Note Stratégique] Rythme des opérations et nouvelles technologies – Le processus décisionnel français à l’épreuve - 30 July 2015

A l’instar de l’opération Serval déclenchée en quelques heures, la maîtrise du tempo – ou maîtrise du temps opérationnel – est un facteur déterminant dans les contextes d’engagement actuels des forces armées françaises. Les opérations françaises de ces dix dernières années témoignent d’engagements interarmées réalisés dans l’urgence, dans des environnements physiques et humains d’une grande diversité, et face à des menaces hybrides et volatiles évoluant dans des zones lointaines et le plus souvent étendues. Ces conditions d’engagement imposent aux politiques des délais de décision plus courts et contraignent les militaires à s’adapter, au niveau stratégique mais également sur le théâtre d’opération, à un tempo plus vif. La relation au temps et à l’espace s’accélère.

Dans la réalité opérationnelle, comprendre et maîtriser le rythme est désormais impératif pour ” gagner la bataille du tempo “. C’est à cet impératif que répond le concept français d’Opérations en réseau. Deux capacités indispensables pour maîtriser une opération sont alors mises en valeur :

-la chaîne de commandement et de contrôle (C2) dont la réactivité permet la permanence et l’adaptation du cycle décisionnel au rythme opérationnel, depuis le décideur politique et le haut commandement jusqu’au niveau tactique;
-la numérisation de l’espace de bataille (NEB) offrant les outils d’une plus grande maîtrise de l’information et raccourcissant considérablement le cycle du processus décisionnel, multipliant ainsi la réactivité de la chaîne de commandement.
La convergence entre NEB et C2 permet d’aborder de manière innovante la problématique de la maîtrise du rythme opérationnel en soulignant l’impact des outils de la NEB sur le modèle décisionnel et de commandement français. Si la verticalité de celui‐ci, marqué par la prépondérance de l’exécutif et l’importance du Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO), offre la garantie d’un modèle réactif et particulièrement adapté au rythme des engagements actuels. Les retours d’expérience pointent cependant des risques pouvant découler de ce modèle, notamment l’écrasement des niveaux hiérarchiques. S’il peut, dans certaines conditions très particulières, s’avérer opportun, l’écrasement des niveaux hiérarchiques représente un risque de fragilisation de la chaîne de commandement. La surinformation, l’accès à une vision partagée de la situation et la transmission en temps réel des ordres jusqu’au plus bas échelon pourraient dès lors favoriser la compression de la chaîne de commandement au détriment de la bonne conduite des opérations.


A propos des auteurs :

Audrey Henrioud est Manager au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS. Conduisant principalement des missions de marketing stratégique, marketing opérationnel et communication au profit d’acteurs industriels et d’opérateurs de recherche, elle participe également à des études prospectives et stratégiques et des études technico-opérationnelles pour le ministère de la Défense. Audrey intervient dans les domaines de l’aéronautique, de la défense et de la sécurité. Ingénieur de formation, elle a débuté sa carrière dans le monde de la recherche puis a intégré l’industrie avant de rejoindre CEIS.

William Pauquet est consultant au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS, qu’il a rejoint en 2011 dans le cadre de sa formation en alternance de M2 « Défense et Dynamiques Industrielles » de l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Depuis, via ses travaux de veille et d’étude, il s’est spécialisé dans l’analyse de l’industrie de défense (monographies, études de marchés) et a développé une expertise sur les secteurs navals et aéronautiques. En 2011, il a été stagiaire au sein de la Sous-Direction Politique et Prospective de Défense (SDPPD) de la DAS où il a travaillé sur la sortie de crise économique.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il participe aux études et missions de conseil menées par CEIS-Bureau Européen auprès d’acteurs publics et privés de la Défense et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité.

[Note Stratégique] Numérisation de l’Outil de Défense – Des impacts multiples sur les moyens, les compétences et la formation - 30 July 2015

En deux décennies, la numérisation s’est progressivement imposée à tous les niveaux du quotidien de nos sociétés: activités sociales, activités professionnelles, relations familiales. Musique, téléphone, médias, livres, cartes géographiques, monnaies virtuelles, tickets de transport, livret médical sont devenus autant de biens numériques en l’espace de quelques années, bouleversant des industries établies. Mais Internet n’est plus seulement un moyen de communication, de divertissement, et de commerce. Il est devenu un système critique pour la survie économique des entreprises et pour le fonctionnement des infrastructures vitales (énergie, transport, santé, alimentaire) et de la société en général.

La numérisation a également des implications profondes pour l’outil de Défense, que ce soit dans le fonctionnement courant des forces armées ou dans la conduite des opérations. Elle permet un raccourcissement généralisé des boucles informationnelles et décisionnelles et une réactivité accrue des forces. Ce phénomène, si l’on n’y prête pas attention, pourrait avoir comme conséquence un écrasement des chaînes hiérarchiques. Elle implique aussi une technicité accrue dans les moyens mis en oeuvre et leur cyber protection et donc un besoin de profils plus techniques. Enfin, en termes d’usages, la société dans laquelle les forces armées évoluent étant hyper connectée, elles sont confrontées à une surexposition médiatique rendant les populations plus sensibles aux actions des forces armées – même à distance.

La liste de ces changements plus ou moins amorcés pourrait être continuée quasiment à l’infini : l’utilisation des réseaux sociaux pour une communication en tout temps et en tout lieu, la multiplication des objets connectés pour des applications liées à la santé, l’utilisation de robots ou de véhicules autonomes sont autant d’exemples de l’omniprésence du numérique. Et tous ont un impact sur le fonctionnement des forces armées. Une des conséquences de ces nouveaux usages numériques est le sentiment de l’effacement de la frontière entre mondes civil et militaire, entre sécurité et défense et entre sphères publique et privée. D’une complexité croissante, tous les équipements sont appelés à évoluer de façon de plus en plus connectée et interdépendante. Mais au delà des systèmes d’armes et des équipements, l’action militaire est l’expression d’une volonté où la place de l’homme est centrale. Clausewitz disait que « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». C’est pour cette raison essentielle qu’il s’agit de garder les hommes au coeur de la réflexion sur les impacts de ces changements en cours. Ceux-ci doivent être pris en compte en adaptant la préparation opérationnelle et le modèle des ressources humaines tout en assurant la cohérence opérationnelle et organique.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions de conseil et d’analyse, elle participe aux projets européens de recherche conduits par CEIS dans les domaines de la sécurité. Parmi ses autres missions, Asinetta soutient la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

[Note Stratégique] MCO des moteurs d’hélicoptères militaires - 30 July 2015

A l’heure où les contraintes budgétaires se font toujours plus pressantes sur les Armées, les échanges entre industriels et forces armées permettent de mettre en place des solutions d’optimisation des coûts. Le Ministère de la Défense britannique a ainsi évalué les gains directs et indirects du passage de 6 contrats différents de support couvrant le même type de moteur à un contrat de support global à près de 300M£ sur une période de 20 ans. Son expérience a permis de démontrer que de tels contrats permettaient d’optimiser le “time-on-wing” des moteurs (d’éviter trop de démontages), d’améliorer la fiabilité, d’allonger le temps d’utilisation des pièces à durée de vie limitée (Life Limited Parts ou LLP) et de permettre un recours plus important aux réparations plutôt que de commander des pièces de rechange.

La mise en place de ce type de solutions contractuelles permet aux opérationnels de disposer d’une meilleure visibilité de l’emploi de leurs machines, avec une souplesse nécessaire en cas de pic d’activité pour des opérations ou au contraire d’une activité réduite. La maintenance est également soumise aux aléas budgétaires impactant in fine les capacités opérationnelles des armées. Les solutions de support global permettent de lisser ces aléas budgétaires pour une disponibilité maîtrisée. Reposant sur des échanges permanents, sur le besoin et les attendus lors des discussions préliminaires puis lors de l’exécution, le côté “vertueux” de ce type de contrat réside dans cette capacité à offrir de la visibilité à tous les acteurs, les industriels y gagnant en planification de production.

Ce type de solution présente donc de réels avantages par rapport aux contrats traditionnels type « Time & Material » avec lesquels un aéronef voit généralement au cours de sa vie opérationnelle, son prix de maintenance (Direct Maintenance Cost) augmenter et sa disponibilité opérationnelle baisser. Illustration de ces avantages, les réponses apportées par les industriels lors des problèmes rencontrés par les turbomoteurs des Caracal français au Mali ont démontré la souplesse des contrats de type « support global » et ont permis aux opérationnels de se concentrer sur la réalisation de leur mission.


A propos des auteurs :

Etienne Daum est Manager chez CEIS en poste depuis 2007, assure au sein de CEIS le pilotage de la veille stratégique concernant le secteur aéronautique. En plus de missions de veille récurrentes au sein de CEIS, Etienne Daum mène des études concurrentielles sur des acteurs majeurs du domaine aéronautique. Il réalise également des études de marché intégrant l’aspect utilisateurs et l’aspect industriels pour des segments précis du marché aéronautique.

William Pauquet est Consultant au sein de l’activité Défense et Sécurité de CEIS, qu’il a rejoint en 2011 dans le cadre de sa formation en alternance de M2 « Défense et Dynamiques Industrielles » de l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Depuis, via ses travaux de veille et d’étude, il s’est spécialisé dans l’analyse de l’industrie de défense (monographies, études de marchés) et a développé une expertise sur les secteurs navals et aéronautiques. En 2011, il a été stagiaire au sein de la Sous-Direction Politique et Prospective de Défense (SDPPD) de la DAS où il a travaillé sur la sortie de crise économique.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen.

[Note Stratégique] Coopération franco-allemande dans l’industrie de défense – Bilan et perspectives - 30 July 2015

Initiée dès 1963 avec la signature du Traité de l’Elysée, la coopération de défense entre l’Allemagne et la France est forte de succès industriels majeurs (Milan, HOT, Roland, Alpha-Jet, Transall…) et symbolisée par la formation du groupe EADS (devenu Airbus Group). Elle a cependant, depuis le début des années 1990, souffert souvent d’un manque de cohérence entre les politiques industrielles et d’acquisition des deux pays. Mais la pression budgétaire et les défis sécuritaires auxquels sont confrontés les deux pays peuvent être autant d’occasions de relance de cette coopération. Une volonté qu’illustre la signature de l’alliance entre Nexter et KMW (Krauss-­Maffei­‐Wegmann) le 29 juillet 2015 à Paris.

Cette nouvelle Note Stratégique CEIS aborde également la question des politiques d’exportation qui est au au cœur de cette problématique et qui sera la clé de cette coopération.

Cette note est disponible en langues française et allemande.


A propos des auteurs :

Frederik Schumann est Manager et a rejoint CEIS en septembre 2009. Ses principaux domaines d’expertise incluent les questions de défense et de renseignement. Frederik a commencé son parcours professionnel en 1997 au sein de l’Armée allemande dans laquelle il continue de servir en tant qu’officier de réserve. En plus des différentes missions de conseil qu’il mène pour des clients, notamment institutionnels, Frederik a également une solide expérience de la conduite des projets européens que CEIS-Bureau Européen mène dans le cadre des programmes européens de financement de la R&D, en particulier dans le domaine de la sécurité.

Bertrand Slaski est Manager chez CEIS qu’il a rejoint en 2004. Il conduit des missions d’analyse, d’étude et de conseil au profit d’acteurs industriels et institutionnels. Il a notamment travaillé sur les pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Avant de rejoindre CEIS, Bertrand a travaillé à la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter.

[Communiqué] Olivier Darrason ouvre les travaux du colloque de Cloud Confidence le 7 juillet - 17 July 2015

Olivier Darrason, président de CEIS et de l’association Cloud Confidence a ouvert les travaux du colloque ” Construire la confiance dans le cloud computing” qui a eu lieu le 7 juillet 2015 à l’Ecole militaire à Paris.

Organisée dans le cadre de la première édition de la Cloud Week Paris, cette journée a remporté un vif succès avec la présence de plus de 300 personnes et de 25 intervenants. Fondée sur une vision franco-allemande d’un Cloud de confiance en Europe, la journée, animée par Reynald Fléchaux, Directeur de la Rédaction de Silicon.fr, a notamment vu les interventions de Guillaume Poupard, Directeur Général de l’ANSSI, et de Michael Hange, Président de l’Agence Fédérale Allemande pour la sécurité informatique. De la présentation des programmes de « bug bounty » par Nicolas Grégoire d’AGARRI, à la question de la souveraineté numérique européenne ou encore à l’explication de la place du Cloud dans les lois de programmation militaire ou sur le renseignement par Maître Olivier Iteanu, Cloud Confidence est parvenu à faire de cet événement une étape essentielle dans la réflexion sur la confiance et la sécurité dans le Cloud Computing.

Cette journée a été portée par quatre sponsors, Oodrive, EasyVista, Qwant et OpenTrust, ainsi que cinq partenaires, à commencer par l’ANSSI, mais aussi l’AFCDP, le MEDEF, le Cigref et le FIC 2016.

Pour regarder l’intervention d’Olivier Darrason : https://youtu.be/fgx5QpxSeqI

Pour rejoindre Cloud Confidence : http://www.cloudconfidence.eu/

CEIS est partenaire de BODEGA (BOrdDErGuArd), un projet de recherché lancé le 10 juin 2015 - 23 June 2015

BODEGA est un projet de recherche de trois ans cofinancé par la Commission européenne dans le cadre du programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation – Horizon 2020 sous le thème BES-14-2014 : Ethical Societal Dimension, Human factors in border control – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control.

Le projet est coordonné par VTT –  le Centre de recherche technique de Finlande – et rassemble un consortium composé de 15 partenaires de 7 pays européens. Son but est d’améliorer l’expertise sur les facteurs humains en matière de contrôle des frontières et donc d’améliorer l’efficacité du processus sans pour autant créer d’effets négatifs sur les agences de contrôle aux frontières ou sur les voyageurs.

CEIS est en charge de la cartographie des parties prenantes et de la collaboration avec les différents acteurs impliqués dans le contrôle des frontières au niveau européen. Forte de son expérience de longue date dans la gestion des communauté d’utilisateurs finaux, CEIS va créer un réseau, qui jouera un rôle dans l’identification des besoins des utilisateurs finaux, afin de faciliter l’échange des meilleures pratiques et de valider les résultats du projet. CEIS contribuera également à l’analyse des aspects facteurs humains dans les processus de contrôle des frontières.

La participation CEIS dans le projet de BODEGA renforce la visibilité de l’entreprise dans les domaines de l’étude des facteurs humains et de leurs impacts sur le contrôle aux frontières. CEIS a en effet développé une expertise spécifique des facteurs humains au niveau individuel – mais aussi social et organisationnel – des dimensions qui peuvent influer sur le travail quotidien des acteurs du contrôle aux frontières. Le projet permettra également de favoriser les interactions de travail entre CEIS et les utilisateurs finaux – en particulier les autorités nationales, européennes et internationales impliqués dans la gestion des frontières européennes.

Bodega

CEIS is a partner in BODEGA (BOrdDErGuArd), a research project launched on 10 June 2015 - 23 June 2015

BODEGA is a three-year research project co-funded by the European Commission within the EU Framework Programme for Research and Innovation – Horizon 2020 under the topic BES-14-2014: Ethical Societal Dimension, Human factors in border control – Proactive Enhancement of Human Performance in Border Control.

The project is coordinated by VTT – the Technical Research Centre of Finland – and gathers a consortium consisting of 15 partners from 7 European countries. Its aim is to improve expertise  on human factors in relation to border control and thus to improve the efficiency of the process without creating side effects for border control agents & managers and for travelers.

CEIS is in charge of mapping and engaging with the various stakeholders involved in border control at the EU level. Drawing from its long-standing experience in managing end-users’ communities, CEIS will create a network, which will be instrumental in identifying end-users’ needs,  facilitating the exchange of best practices and assessing the project’s results. CEIS will also contribute to the analysis of the human factors’ aspects of border control processes.

CEIS’ participation in the BODEGA project will strengthen the visibility of the company in the areas of border management and human factors studies. CEIS has indeed developed a specific expertise of human factors to better understand individual – but also social and organisational – dimensions that can impact the daily work of security actors.  The project will also foster working interactions between CEIS and end-users – in particular national, European and international authorities and law enforcement agencies involved in the management of European borders.

 

Bodega

[Communiqué] Restitution du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain de Toulouse le 23 juin 2015 par CEIS - 19 June 2015

Organisée le 23 juin au sein des halls d’assemblage d’Airbus devant près de 300 décideurs économiques, la restitution du schéma de développement économique, d’innovation et de rayonnement métropolitain de Toulouse est le point d’orgue d’un travail mené conjointement par les élus en charge du développement économique de la métropole et les équipes CEIS. Cet évènement s’inscrit dans le prolongement de la mission menée par CEIS depuis le mois de janvier. Il vient clore une construction faite de séminaires, d’ateliers et de concertations auprès des dirigeants et des décideurs locaux pour fixer les nouveaux axes de développement de la métropole. Conférant une feuille de route faite de projets et de valorisation des succès qui feront la métropole de demain, ce schéma permettra  d’inscrire le développement économique de la métropole dans une vision de long terme, conjuguant les notions de croissance du territoire à celles de son attractivité.

Mobilisant l’ensemble des thématiques de développement économique couvertes par ses équipes, le pôle collectivité territorial de CEIS a fait valoir des compétences multiples pour créer, réactiver et développer des grands projets créateurs de richesse et d’emplois sur le territoire toulousain. Il a, à ce titre, constitué une équipe projet dotée d’une riche expertise combinant des fonctions de marketing territorial opérationnel, stratégie foncière, détection de projet et d’identification des filières porteuses.

[Communiqué] Petit-déjeuner “la conformité au service du business” le 23 juin 2015 de 8h30 à 10h - 1 June 2015

L’équipe Business Intelligence et Investigations de CEIS a le plaisir de vous inviter au Petit-déjeuner qu’elle animera le 23 juin prochain sur le thème :

« La conformité au service du Business »

Cet évènement, organisé à l’occasion de la publication par CEIS du premier baromètre de la conformité à l’international, accueillera autour d’une table ronde :

  • Magalie ROUSSEL, Compliance Officer au sein de l’Agence Française de Développement,
  • André JACQUEMET, Associé du cabinet BPA, expert en Éthique des affaires & Conformité,
  • Cécile NZENGU, Directrice Business Intelligence & Investigations de CEIS.

Claude REVEL, Déléguée interministérielle à l’intelligence économique (D2IE), nous fera l’honneur de conclure les débats.

Venez découvrir et échanger sur les tendances récentes et les évolutions plus globales qu’a connues la conformité sur la période récente.

Ce petit déjeuner se tiendra au Cercle National des Armées (8, Place Saint-Augustin – 75008 Paris), le mardi 23 juin 2015 de 08h30 à 10h.

Pour participer à ce petit-déjeuner, merci de contacter Hugo Lemarchand, hlemarchand@ceis.eu

[Note Stratégique] Anticiper les risques et adopter le cloud computing en toute sérénité - 21 May 2015

30 % des entreprises ont aujourd’hui recours au Cloud computing, que ce soit par le biais du SaaS, PaaS ou IaaS. Et le phénomène poursuit sa progression même si la sécurité des données et la confiance que l’on peut –ou non- accorder aux prestataires restent des préoccupations majeures des entreprises. Outre les aspects fonctionnels « métiers » et financiers, l’adoption « raisonnée » du cloud computing implique donc une évaluation et un suivi précis des risques, qu’il s’agisse des risques de gouvernance, contractuel, de sécurité ou liés au choix du prestataire lui-même.

Pour analyser ces risques, CEIS, le cabinet d’avocats ATIPIC et Business Digital Security ont développé un référentiel et une offre unique, CUMULUS, combinant un référentiel et un ensemble de services personnalisés destinée à aider les entreprises à maîtriser dans le temps leur stratégie d’externalisation. Dans ce cadre, CEIS, acteur reconnu en matière d’investigation, propose notamment des prestations de due diligence et de veille sur les prestataires et offres cloud.

Intervention de CEIS au CLUSIF - 19 May 2015

Le 16 avril 2015, Benoît Mercier et Adrien Petit du Pôle Management des risques intervenaient au CLUSIF pour présenter nos capacités d’intervention dans le Dark Web et dresser un inventaires des menaces visant les entreprises.

Pour télécharger la synthèse de leur intervention

Analyse du groupe cyber-djihadiste “Cyber Caliphate” - 28 April 2015

Suite à l’attaque de TV5 Monde en avril 2015 qui a mis en lumière le groupe Cyber Caliphate, CEIS publie une fiche d’identité sur ce groupe.

Cette investigation a été réalisée par l’équipe Cyber Threat Anticipation du Pôle Management des Risques.

[Note Stratégique] : Systèmes d’information opérationnels et de communication en Europe - 21 April 2015

Dans un contexte de resserrement des budgets militaires nationaux et de modernisation des forces armées, les nations européennes font évoluer leurs systèmes d’information opérationnels et de communication (SIOC).

L’objectif de cette Note Stratégique intitulée Systèmes d’information opérationnels et de communication – Une harmonisation sous influence de l’OTAN est de présenter et comparer les principaux systèmes SIOC menés dans les pays européens. S’il couvre un grand nombre de pays, ce panorama n’a toutefois pas la prétention d’être exhaustif. Il permet surtout de rendre intelligible les dynamiques qui sous-tendend ces programmes et de mettre en lumière l’influence normative et opérationnelle exercée par l’Alliance atlantique sur leur développement.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante senior chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

Christian Cosquer est Général de brigade (2S), Saint-Cyrien et diplômé de l’Ecole Supérieure d’Electricité (SUPELEC). Il a notamment assuré les fonctions d’officier de programme à l’état-major de l’armée de terre et d’officier de cohérence opérationnelle à l’état-major des armées. Chef de corps d’un régiment de transmissions, il a effectué de nombreux séjours opérationnels dans les Balkans et en Afrique. Christian Cosquer intervient plus particulièrement dans le cadre de la mission du SIA Lab (www.sia-lab.fr) qui est d’identifier pour le ministère de la Défense des solutions innovantes pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure du SIA.

PREDICT (FP7 Sécurité – 2014/2016) - 6 April 2015

Le projet PREDICT vise à fournir une solution aux défis posés par les effets cascades dans le contexte de crises multi-sectorielles, notamment dans le domaine des infrastructures critiques. Le projet se base sur les trois piliers suivants : des méthodologies, des modèles et des outils logiciels. Leur utilisation combinée permettra aux organismes de gestion de crise d’augmenter leur connaissance et leur compréhension des effets cascades, d’améliorer leur niveau de préparation et de renforcer leur capacité de réponse face aux effets domino.

Le consortium PREDICT regroupe des centres de recherche nationaux (CEA, Fraunhofer, TNO, VTT), des PME (CEIS, ITTI), des industriels (Thales and Thales Netherlands) et des utilisateurs finaux (VRZHZ, SYKE and UIC).

La qualité des solutions développées sera assurée par une forte implication des utilisateurs finaux tout au long du projet. Ces derniers interviendront à trois niveaux : comme partenaires du projet, comme membres de l’Advisory Board du projet et à travers leur participation à une série de workshops.

Au sein de PREDICT, CEIS est responsable de deux work packages. D’une part, CEIS gère la participation des utlisateurs finaux tiers au projet ; d’autre part, elle a en charge les activités de dissemination et d’exploitation des résultats du projet.

BODEGA (H2020 Sécurité – 2015/2018) - 6 April 2015

CEIS est partenaire du projet BODEGA, co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme H2020. L’objectif de BODEGA est d’étudier et de modéliser les facteurs humains dans l’exercice du contrôle aux frontières. BODEGA fournira des solutions visant à améliorer les tâches clés réalisées par les gardes frontières ainsi que la prise de décision dans la gestion des contrôles. Ces solutions bénéficieront à l’ensemble des utilisateurs finaux de BODEGA, depuis les autortités en charge de  la gestion des frontières jusqu’aux voyageurs franchissant celles-ci.

BODEGA est coordonné par VTT – le principal centre de recherche finlandais – et rassemble un consortium de 15 organisaitons issues de 7 Etats membres : le CEA, l’Institut autrichien de technologie (AIT), Thales, l’Union Internationale des Chemins de fer (UIC), CEIS, l’Université de Namur, ATOS, Z&P, Ubium, Happywise et des utilisateurs finaux : les gardes frontières grecs, finlandais (RAJA) et italiens (ADM).

Le rôle principal de CEIS dans le projet BODEGA est d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux – i.e. les autorités nationales, européennes et internationales impliquées dans la gestion des frontières de l’UE – et de contribuer à l’analyse des facteurs humains dans la gestion des frontières.

[Communiqué] Grand succès pour le FIC 2015 co-organisé par CEIS - 9 February 2015

Les 20 et 21 janvier derniers avait lieu la 7ème édition du Forum International de la Cybersécurité co-organisé par CEIS*. Cette édition a placé la Transformation numérique au cœur des débats, grâce à un programme riche et des intervenants variés. Ce thème de la transformation numérique a été longuement traité par tous les acteurs présents : les acteurs industriels ont pu traiter de la sécurité des systèmes SCADAs ; les assureurs ont pu étudier l’impact de cette transformation numérique sur leur métier et leurs offres ; les forces de l’ordre ont pu identifier les nouveaux usages cybercriminels. Le discours du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve l’a confirmé, à l’aune des récents évènements ayant touché la France : toute crise majeure présente désormais un volet « cyber », et le gouvernement compte bien y répondre en se dotant des moyens matériels et humains adaptés.

Surtout, le FIC2015 a fait la part belle à l’innovation avec la remise, par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, des premiers labels France Cybersecurity ; la remise du Prix de la PME Innovante ; des ateliers et démonstrations techniques donnant la parole aux entreprises innovantes ; mais aussi la présence d’acteurs clés tels que le CyberLab, accélérateur business dédié au secteur de la sécurité et de la confiance numérique, animé tout au long de l’année par CEIS. « L’une des premières ambitions du FIC est de valoriser l’innovation et de contribuer au développement de la filière cybersécurité en France et en Europe. Nous avons ainsi accueilli cette année près d’une cinquantaine de PME très dynamiques sur le salon », souligne Guillaume Tissier, directeur général de CEIS et en charge du FIC.

Véritable reflet des tendances actuelles, le FIC a été rythmé par des temps forts tels que le discours du ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maiziere, l’intervention de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, la conférence de Guillaume Poupard, directeur général de l’ANSSI et de son homologue allemand Michaël Hange, directeur du BSI ou la keynote du gourou de la cybersécurité outre-Atlantique, Bruce Schneier. L’édition 2015 n’a pas seulement été le RDV annuel de la communauté internationale de cybersécurité. Elle a aussi été l’occasion d’ouvrir le sujet aux non-experts et profanes du milieu. Journalistes, chercheurs et utilisateurs issus des « métiers » de l’entreprise étaient en effet au rendez-vous dans les ateliers et les couloirs du salon. Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a d’ailleurs souligné dans son discours d’ouverture que  « la lutte contre les cybermenaces ne [pouvait] plus être réservée au cénacle élitiste de quelques experts. »

Le FIC, c’est enfin, en chiffres : 4 350 participants ; 73 nationalités ; une diversité de profils et d’organisations, mais aussi de fonctions et de secteurs d’activité. Avec plus de 300 intervenants, 40 ateliers, 25 plateaux TV, 140 partenaires et 7 000 m² d’exposition, le FIC poursuit sa croissance, et s’impose comme l’évènement européen de référence en cybersécurité.

*Le FIC – Forum International de la Cybersécurité – (https://www.forum-fic.com/2015/) est organisée conjointement par la Gendarmerie Nationale, CEIS et Euratechnologies et co-financé par la Région Nord-Pas-de-Calais. Vous pouvez également suivre @FIC_fr sur Twitter, consulter notre page Facebook ou rejoindre le groupe de l’Observatoire FIC sur LinkedIn pour suivre l’actualité du FIC.

Parution des actes de la conference SecDef’14 - 6 February 2015

La 6ème édition du Security and Defence Day s’est déroulée à Bruxelles le 4 décembre 2014 sur le thème « Industrial défense policies in Europe – Ambitions for the defence sector ».

SecDef’14 a rassemblé plus de 200 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions. En plaçant la problématique industrielle au cœur de son édition 2014, SecDef a offert à ses participants une occasion unique d’échanger sur le niveau d’ambition des politiques de défense en Europe et la consolidation d’une Base technologique et industrielle de défense (BITD) européenne.

Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’impose progressivement comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. SecDef’14 a été co-organisé par la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS) et l’Institut Egmont.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence : www.secdef.eu

A propos de SECDEF

SecDef rassemble plus de 300 participants issus des institutions européennes, les gouvernements nationaux et le secteur privé. Établi avec l ‘objectif de devenir une plateforme de débat sur les questions de défense et de sécurité à Bruxelles, SecDef vise à rassembler les parties prenantes concernées, à la fois civiles et militaires, et de débattre avec plusieurs personnalités européennes et nationales. SecDef a accueilli des ministres des États membres, les membres du Parlement européen et les assemblées nationales, des commissaires européens et des représentants de la Commission européenne, des directeurs des agences de l’UE, des représentants de haut rang des autorités nationales, des membres des forces armées et des leaders de l’industrie européenne.

CEIS est à l’origine de la Journée de la sécurité et de la défense et co-organise l’événement en partenariat avec des groupes de réflexion tels que SDA, Konrad Adenauer Stiftung, Egmont Institute … Pour plus d’informations, voir le site web dédié SecDef ici ou contactez le CEIS Bruxelles équipe.

logo-secdef

[SecDef’14] Parution des actes de la conférence - 6 February 2015

La 6ème édition du Security and Defence Day s’est déroulée à Bruxelles le 4 décembre 2014 sur le thème « Industrial défense policies in Europe – Ambitions for the defence sector » .

SecDef’14 a rassemblé plus de 200 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions. En plaçant la problématique industrielle au coeur de son édition 2014, SecDef a offert à ses participants une occasion unique d’échanger sur le niveau d’ambition des politiques de défense en Europe et la consolidation d’une Base technologique et industrielle de défense (B ITD) européenne.

Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’impose progressivement comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. SecDef’14 a été co-organisé par la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS) et l’Institut Egmont.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence : http://www.secdef.eu

[Report] Publication of the SecDef’14 Conference Report - 6 February 2015

logo-secdef

The sixth edition of the Security and Defence Day took place in Brussels on 4 December 2014. About 200 participants, drawn from both the civilian and military spheres, attended this successful one-day conference entitled « Industrial Defence Policies in Europe – Ambitions for the defence sector ».

This year’s conference gave a fresh impetus to the debate on Europe’s level of ambition for its defence and for the reinforcement of a European Defence Technological and Industrial Base.

Since 2008, SecDef has established itself as the unmissable event in Brussels for European defence and security stakeholders. SecDef’14 was co-organised by the European Strategic Intelligence Compagny (CEIS) and the Egmont Institute.

The final report of the conference presenting the principal conclusions of the discussions is available on the conference website, such as many other documents published on the occasion of these event: www.secdef.eu

About SecDef

Since 2008, CEIS-European Office has been organising a high level conference on defence and security issues in Europe: the Security & Defence Day.

SecDef gathers more than 300 participants stemming from European institutions, national governments, and private sector. Established with the intent to become a unique place for debate on defence and security in Brussels, SecDef aims to gather relevant stakeholders, with both a civilian or military background, to debate together with several  European and national keypersonalities. Ministers from the Member states, members of the European Parliament and national assemblies, EU Commissioners and representatives of the European Commission, directors of EU agencies, high-ranking representatives of national authorities, members of the Armed Forces and leaders from the European industry have taken part in SecDef. The main objectives of this event are to create a space for the exchange of approaches, needs and knowledge, to generate convergence between these actors and to stimulate the general debate on security and defence policies in Europe.

SecDef features several plenary sessions designed to address current strategic and political issues, and specialised parallel sessions developed to provide participants with an in-depth examination of specific topics at the hearth of European security and defence cooperation: defence industry, maritime security, intelligence, space, cyber security, etc.

CEIS is the originator of the Security and Defence Day and co-organises the event in partnership with Think Tanks such as SDA, Konrad Adenauer Stiftung, Egmont Institute… For more information, see the dedicated SecDef website here or contact the CEIS Brussels’ team.

[Note Stratégique] Quel référentiel pour les métiers de la cybersécurité ? - 3 February 2015

L’intérêt d’un référentiel est multiple : développer d’une vision partagée ; structurer les cursus de formation ; faciliter l’orientation des personnes intéressées ; faciliter l’émission d’offres d’emploi et donc la recherche de candidats adaptés. Disposer d’un référentiel permet en outre d’orienter le marché en fonction de ses besoins et est donc très intéressant en termes d’influence.

Attention, cependant, à éviter plusieurs écueils. Il n’existe de référentiel miracle, universel et adapté à toutes les situations. Une partie de ce référentiel sera spécifique aux organisations considérées, du fait des particularités de celles-ci et de leurs contraintes. De plus, il convient de régulièrement mettre à jour ce référentiel en fonction du marché et de l’évolution des concepts opérationnels. Il s’agit de ne pas construire un référentiel trop « globalisant » ; le terme « cyber » renvoie ainsi à des réalités très différentes et trop larges. Enfin, un référentiel n’est pas autonome au sens où les emplois et compétences qu’il catégorise et décrit ont nécessairement des liens avec d’autres activités.

L’objectif est donc de disposer d’un référentiel adapté à son organisation avec un niveau de granularité suffisant pour que l’ensemble des acteurs s’y retrouvent facilement. Ce référentiel doit être partagé et cohérent, au moins en partie, avec les autres acteurs du marché sur lequel on évolue. Il doit être ciblé sur l’ensemble des emplois liés à la sécurité et à la confiance numérique. Son scope doit cependant dépasser la cybersécurité pour prendre en compte également les aspects « métiers » de l’organisation concernée.

[Note Stratégique] Comment développer la main d’oeuvre spécialisée en cybersécurité ? - 3 February 2015

Les organisations privées et publiques sont aujourd’hui confrontées à plusieurs défis dans leur gestion de la main d’œuvre spécialisée en cybersécurité :

• Un défi de recrutement. Au plan quantitatif, l’offre reste largement insuffisante par rapport à la demande. La 6ème étude GIWS (Global Information Security Workforce study) publiée par Frost & Sullivan et (ISC) sur les professionnels de la sécurité montrait en 2012 que le nombre de postes allait progresser de 10 à 15 % par an de 2010 à 2015. En 2013, à lui tout seul, le Pentagone planifierait le recrutement de 4 000 personnels civils et militaires. Au plan qualitatif, l’offre de formation initiale se révèle également peu en adéquation avec les besoins. De nombreux postes restent ainsi non pourvus, tant chez les « offreurs » que les « clients ».

• Un défi lié à la gestion des carrières du personnel spécialisé en cybersécurité. Une fois ces personnes recrutées, il faut encore les fidéliser en leur proposant des carrières attractives et diversifiées, tant en termes de compétences que de niveaux. Cela suppose notamment une vision globale de la cybersécurité, la définition d’un référentiel des emplois-types et d’une véritable stratégie RH dans le domaine.

• Un défi lié à la formation et à l’entrainement. L’innovation permanente et extrêmement rapide qui sous-tend le développement du cyberespace constitue un facteur d’attractivité non négligeable pour les personnes intéressées mais implique également l’animation d’un dispositif de formation continue et d’entrainement adapté pour maintenir les compétences en conditions opérationnelles. L’employabilité des seniors, désirant souvent évoluer vers des activités d’encadrement plus que vers des activités d’expertise, soulève également des difficultés. Au-delà des problématiques de recrutement, de gestion des carrières, de formation ou d’entrainement, c’est en fait tout simplement de la constitution et de l’animation d’un véritable « pipeline cybersécurité » qu’il s’agit.

[Note Stratégique] NETMUNDIAL, un pas décisif dans l’évolution de la gouvernance internet ? - 3 February 2015

Les dix années précédant NetMundial ont été celles de la « politisation » des débats sur la gouvernance d’Internet, avec une présence des Etats de plus en plus marquée dans ce domaine. Si l’extension du cyberespace et les enjeux sociaux, économiques, de souveraineté et de sécurité
majeurs liés à ce processus sont la tendance de fond expliquant l’intérêt croissant des Etats, plusieurs évènements ont également joué un rôle important.

Les Sommets Mondiaux sur la Société de l’Information (SMSI) ont permis de lancer dans le cadre des Nations Unies les discussions sur l’avenir de la gouvernance d’Internet. Si la première édition à Genève en 2003 avait pour objectif principal la réduction de la « fracture numérique», le sommet de Tunis de 2005 a abouti à la création d’un forum sur la gouvernance d’Internet afin de lancer un espace de dialogue spécifiquement sur cette question. Lors de l’édition de 2012 du World Conference on International Communication (WCIT) à Dubaï, un vote informel sur de nouvelles normes concernant la régulation des télécommunications (ITRs) a bousculé la tradition de consensus et abouti à la création de deux « blocs » d’Etats, autour de deux approches de la gouvernance, reflétant les tensions croissantes autour de la gouvernance d’Internet. Cette évolution des sommets internationaux montre cette « politisation » croissante de la gouvernance d’Internet, et l’enjeu majeur qu’elle représente.

Second élément récent, le début de l’affaire Snowden en juin 2013 a également joué un rôle dans l’accélération des discussions sur la gouvernance d’Internet. Elle a révélé au grand public l’emprise qu’un pays pouvait avoir sur les informations circulant sur Internet, tandis que les Etats reconnaissaient publiquement l’intérêt stratégique que représente ce contrôle. La dénonciation d’un Internet centré sur les Etats-Unis (et l’Europe dans une moindre mesure), ainsi que des opérations d’espionnage et de surveillance de masse qu’a pu entraîner cette architecture, ont alimenté les débats sur la gouvernance en incluant des institutions telles que l’ICANN, pourtant éloignées des activités menées par la National Security Agency (NSA). Plusieurs pays ont exploité ces révélations pour renforcer leur position en matière de gouvernance d’Internet, ou au contraire pour la faire évoluer.

A la tête d’un front anti-surveillance de masse suite aux révélations des écoutes de sa Présidente et de l’entreprise Petrobras, le Brésil a fait évoluer sa position en matière de gouvernance d’Internet, en se positionnant entre les deux « blocs » de 2012 et en tentant de créer une troisième voie avec les Etats indécis ou ayant quitté un « bloc ». En prenant l’initiative d’organiser NetMundial, le Brésil a ainsi cherché – entre autres – à renforcer sa position en tant que pays central en matière de gouvernance, ainsi qu’à constater si l’accélération de l’actualité internationale sur le sujet avait entraîné ou non des changements dans les équilibres de « blocs » de 2012.

La conférence « Le facteur humain dans le renseignement » clôt le projet européen RECOBIA - 2 February 2015

CEIS-Bureau Européen et l’EUROSINT Forum ont organisé, le 23 janvier 2015 à Bruxelles, la conférence finale du projet FP7 Sécurité RECOBIA (Réduction de l’impact des biais cognitifs dans l’analyse du renseignement). Cette conférence finale marquant la fin du projet RECOBIA a attiré une audience de 45 participants, dont des professionnels du renseignement issus d’agences nationales, européennes et de l’OTAN.

Cette conférence a permis de souligner l’importance du facteur humain dans le renseignement et de présenter les principaux résultats du projet. Les partenaires du consortium ont proposé des solutions, issues de trois années de recherche, afin d’améliorer la qualité du renseignement en réduisant l’impact des biais cognitifs sur le travail des officiers de renseignement.

CEIS-Bureau Européen a présenté les principaux résultats du projet :

– La définition de 7 actes élémentaires du renseignement (Key Intelligence Tasks – KITs). Ceux-ci sont un concept développé durant le projet RECOBIA et peuvent être définis comme des actes basiques, effectués quotidiennement par les officiers du renseignement, et pertinents la fois d’un point de vue cognitif et d’un point de vue renseignement.

– L’identification de 28 biais cognitifs qui sont particulièrement susceptibles d’affecter les officiers du renseignement dans l’exécution des KITs.

– La création d’un scénario pour illustrer le travail des officiers du renseignement dans leque 40 situations spécifiques illustrent l’impact et les effets de ces biais cognitifs dans leur travail quotidien.

– La conception et le développement d’outils et de stratégies pour réduire les impacts négatifs de ces mécanismes intellectuels inconscients.

Atos a présenté un outil développé par ses soins, RECOPEDIA qui permet la visualisation des résultats du projet, et le Cognitive Bias Explorer, développé par l’Université de Konstanz, a également fait l’objet d’une démonstration.

Enfin, le consortium a accueilli la perspective d’un professionnel du renseignement ayant suivi l’intégralité du projet qui a présenté à l’audience les contributions de la communauté européenne du renseignement au projet et les acquis que son organisation en avait retiré. La création d’une communauté des utilisateurs finaux, grâce aux six séminaires de travail organisés tout au long du projet, a été mise en avant comme un résultat important de ce projet. Il a été souligné que le consortium a réussi à formuler des résultats qui sont à la fois réalistes, opérationnels et acceptables pour la communauté du renseignement.

Le rapport final du projet RECOBIA et toutes les présentations liées à la conférence finale sont disponibles sur le site du projet (www.recobia.eu) pour les utilisateurs enregistrés.

recobia

[Projet RECOBIA] : Un projet européen offre des solutions pour améliorer la qualité du renseignement - 2 February 2015

Le projet RECOBIA propose des résultats innovants pour améliorer la qualité de l’analyse du renseignement et fournit des solutions opérationnelles pour mieux prendre en compte le facteur humain dans le renseignement.

Le projet RECOBIA a identifié des moyens pour améliorer le travail des officiers de renseignement en réduisant l’effet négatif des mécanismes cognitifs non-conscients. Également connus sous le nom de biais cognitifs, ces mécanismes affectent l’ensemble des activités du renseignement. Ce projet de recherche de trois ans, financé par l’Union européenne dans le cadre du programme FP7, est arrivé à son terme fin janvier 2015 et ses résultats sont disponibles pour les parties intéressées.

Les résultats de RECOBIA permettent une avancée décisive dans la pratique du renseignement. Les activités des officiers de renseignement ont été décomposées et regroupées en « actes élémentaires du renseignement » (Key Intelligence Tasks – KITS). Ces KITs décrivent pour la première fois ce que sont les actes individuels de recherche, d’analyse et de traitement de l’information. Leur définition a été faite à la fois du point de vue du métier “renseignement” et du point de vue de la psychologie. Les biais cognitifs susceptibles d’affecter les officiers de renseignement ont été identifiés et décrits ainsi que les conditions de leur occurrence et leurs effets. Enfin, le consortium a développé des stratégies de réduction de l’impact négatif de ces biais. Conçues pour être facilement appliquées dans des environnements contraints, elles contribuent à améliorer la qualité du travail des officiers de renseignement.

Un scénario a été créé afin d’illustrer le travail des officiers de renseignement. A partir d’un contexte général réaliste, quarante situations spécifiques ont été définies pour illustrer concrètement les situations dans lesquelles les officiers de renseignement sont soumis aux biais cognitifs et en démontrent les effets sur leur travail.

Le renseignement étant par nature une activité humaine, le projet RECOBIA a démontré que les officiers de renseignement sont – comme toute personne – soumis aux biais cognitifs. Les effets de ceux-ci sur leur manière de travailler et, par conséquent, sur la qualité du renseignement sont avérés, et ce d’autant plus que leur métier s’exerce dans un environnement stressant dans lequel le temps est compté.

Le consortium du projet RECOBIA, composé de PME, d’universités, de grandes entreprises et de centres de recherche, a travaillé étroitement avec des représentants des services de renseignement de toute l’Union européenne. Des séminaires de travail ont été organisés et ont vu participer plus de 100 représentants de 21 agences nationales et 5 institutions européennes. Les travaux conduits pendant ces sessions de travail avec des professionnels du renseignement ont permis, d’une part, d’identifier les besoins et les exigences de la communauté du renseignement et, d’autre parte, de valider les résultats du projet et les solutions développées. Facilement applicables, celles-ci répondent aux exigences et aux contraintes du travail des officiers de renseignement.

Enfin, parce que toute personne est affectée par les biais cognitifs, les solutions identifiées ne sont pas seulement utiles aux professionnels de renseignement mais ont un large éventail d’applications, notamment dans les secteurs employant des professionnels de l’information, comme le conseil, la presse et la finance.

Pour plus d’informations :

www.recobia.eu

recobia

“Human Factor in Intelligence” conference brings a close to RECOBIA project - 2 February 2015

On 23 January 2015, EUROSINT Forum & CEIS-European Office organised, in Brussels, the final conference of the FP7-SEC RECOBIA project (Reduction of Cognitive Biases in Intelligence Analysis). Bringing a close to the project, this final conference was attended by more than 45 participants, among which intelligence professionals representing National and European Intelligence Agencies and NATO.

The objective of this conference was to put a focus on “the human factor in Intelligence” and to present the main outcomes and results of the three-year research conducted by the consortium. The consortium sought to provide solutions on how to improve the quality of intelligence production.

To this end, examples of the main results of the project were shown to the audience by CEIS-European Office

  • 7 Key Intelligence Tasks (KITs). KITs are a concept developed during the RECOBIA project. KITs are tasks that every intelligence officer performs on a daily basis and that are generic from a cognitive as well as from an intelligence point of view.
  • 28 cognitive biases that are particularly prone to affect Intelligence Officers in these Key Intelligence tasks have been identified and documented
  • 40 specific situations that illustrate the impact and effects of these cognitive biases
  • 1 scenario that illustrates the effects of cognitive biases and their mitigation strategies in the everyday work of intelligence analysts.
  • Mitigation strategies to face the negative impacts of these unconscious cognitives deviations.

The visualisation and interactive web-based tool, RECOPEDIA, developed by ATOS and containing everything above; as well as the Cognitive Bias Explorer, developed by University of Konstanz, were also demonstrated live.

Finally, the consortium warmly welcomed the perspective of an End-User who presented to the audience the inputs provided by the European Intelligence Community to the project. The creation of an End-User community, thanks to the six workshops organised throughout the project, was also highlighted as one of the major outcomes of the project. The consortium managed to formulate results that are operational, realistic and acceptable/accepted by the end-user community.

The final report of the RECOBIA project will be available at: www.recobia.eu

About the RECOBIA project (2012-2015)

The aim of RECOBIA was to improve the quality of intelligence analysis by reducing the negative impact of cognitive biases upon intelligence analysis.

CEIS was coordinator of the FP7 Security Project RECOBIA. As such, CEIS was involved in the research aspects of the project as well as day-to-day management of the project.

The RECOBIA project consortium consisted of companies working in the field of intelligence analysis and IT (CEIS, Thales, Hawk, Atos, Zanasi SrL), research centres (CEA, University of Konstanz, Graz University of Technology) and psychologists (ISEA Psy) specialised in cognitive biases. Lastly, the EUROSINT FORUM, the pan-european association of Intelligence professionals in the field of OSINT, is partner the consortium.

recobia

[RECOBIA Project] : EU project offers solutions to improve intelligence analysis - 2 February 2015

The RECOBIA project found break-trough results in the field of intelligence and in mitigating the negative effect of cognitive biases. The three-year research project identifies ways to improve the work of intelligence officers by reducing the negative effect of those unconscious cognitive mechanisms. RECOBIA came to a close end of January and the findings are now available to interested parties.

The project team deconstructed the activities of intelligence officers and clustered them into Key Intelligence Tasks (KITs). Those KITs describe for the first time what intelligence officers actually do – both from an intelligence as well as from a psychological perspective. The KITs were used to identify the situation and activities in which cognitive biases are likely to impact intelligence officers. Finally, the project team developed mitigation strategies, which are easy to implement and will boost the quality of analysis.

All findings are illustrated in a scenario that represents the real life situation and work conditions of intelligence officers. This scenario describes in detail the situation in which an intelligence officer might be subjected to a cognitive bias and identifies mitigation strategies.

Intelligence is, by nature, a human activity. Intelligence can only be performed by humans. Even though IT tools might support the analyst, giving sense and meaning to information requires a human brain. But humans are subjected to unconscious and involuntary intellectual mechanisms such as cognitive biases. Also intelligence officers are not immune to these mechanisms, which can have a negative effect on the quality of their analysis. Time and resource constraints can increase the occurrence of cognitive biases.

The consortium organised a series of workshops, which attracted more than 100 participants representing 21 national intelligence agencies and 5 European Institutions. Those workshops were organised to identify the needs and requirements of the intelligence community and to validate the developed solutions. The close cooperation with intelligence professionals ensured that the developed solutions are easily applicable and respond to the requirements and constraints of the intelligence community.

The RECOBIA consortium, comprised of SMEs, universities, large companies and RTOs, worked closely with representatives of intelligence services from across the European Union. The project received funding from the European Union.

Since all humans are affected by cognitive biases, the identified solutions are not only useful to intelligence professionals but have a wide range of applications in several other areas of analysis, particularly in the sectors of journalism, banking, finance and health.

More information: www.recobia.eu

recobia

[Atlantico] Dirigeants, 5 bonnes raisons de vous pencher sur votre cybersécurité - 22 January 2015

Le Forum International de la Cybersecurité ouvre ses porte ce mardi à Lille. Durant deux jours, se succéderont une quarantaine d’ateliers et de débats autour de 300 intervenants et exposants. Un FIC 2015 qui mettra l’accent sur l’entreprise et la protection des données. Voici donc, 5 bonnes raisons de vous y intéresser davantage pour votre société.

Par Cyril Nalpas, Pôle Management des Risques.

Pour lire la suite

[Note stratégique] Cybercriminalité et réseaux sociaux : liaisons dangereuses - 13 December 2014

C’est bien via Twitter que le groupe de hacktivistes Rex Mundi annonçait avoir publié la base de données de clients de la chaîne Domino’s Pizza, après des mois de rançonnage. C’est également sur ce réseau social que le groupe de hackers Lizard Squad revendiquait, le 2 décembre dernier, le piratage du Microsoft’s Xbox Live network. Autre cas de figure : l’opération #OpAreva qui s’est annoncée, coordonnée puis lancée via ce même réseau. A l’instar de Twitter, les réseaux sociaux semblent prendre une part de plus en plus importante au sein des stratégies et modes opératoires hacktivistes et cybercriminels. Recel, publicité, revendications, recrutement… : l’usage des réseaux sociaux par ces deux catégories d’acteurs est vaste et couvre la quasi-totalité du processus opérationel.

Si les channels IRC, les sites de diffusion d’exploits ou les forums restent les outils traditionnels de communication, ils ne suffisent plus à donner l’envergure attendue aux opérations menées. Les réseaux sociaux (YouTube, Facebook, ou encore Reddit) jouent ainsi un rôle majeur : ils sont à la fois des relais et des sources primaires de diffusion de l’information. Et les cybercriminels et hacktivistes n’hésitent pas à exploiter des outils et services du web ouvert (clear net) pour communiquer et opérer. Objectif : démultiplier l’impact de leur message auprès des sympathisants, des médias et, plus généralement, des internautes en bénéficiant du potentiel de viralité de certains réseaux. Conséquence : les modes opératoires, auparavant plus opaques, sont désormais plus faciles d’accès. Cette double-présence – sur le dark net et le clear net – qui caractérise aujourd’hui beaucoup de cas est une véritable aubaine pour la veille et la détection au service de la lutte contre les menaces cyber. Pour ce qui est de la veille et de l’analyse, elle offre un regard nouveau sur les modes opératoires cybercriminels et hacktivistes ; la rapidité de diffusion et de revendication de cyberattaques peut, quant à elle, en faciliter la détection.

Quelle place occupent aujourd’hui les réseaux sociaux au sein des modes opératoires cybercriminels et hacktivistes ? Comment les cybercriminels tirent-ils profit du potentiel considérable qu’offrent les réseaux sociaux en termes de relais de communication ? Quel serait l’apport d’une veille active et d’un monitoring avancé de ces réseaux en matière de lutte contre les cybermenaces ?

L’observation de certaines plateformes communautaires sur une période de 6 mois a permis à CEIS d’identifier un usage constant et distribué des réseaux sociaux tout au long de la chaîne cybercriminelle, de l’acquisition de capacités, à l’opérationnel, puis au recel de données. De même, il n’est plus à démontrer, grâce à l’écho dont bénéficient certains groupes comme les Anonymous, que les hacktivistes font de l’usage des réseaux sociaux l’un des piliers de leur stratégie de communication.

Cette note stratégique a été réalisée par CEIS, en partenariat avec Visibrain.

[Journal du Net] Une certification de sécurité des clouds européens est née - 27 November 2014

A l’initiative de 11 acteurs, fournisseurs, prestataires et utilisateurs, Cloud Confidence, association présidée par Olivier Darrason, va pouvoir certifier le niveau de sécurité des clouds basés en Europe.

Pour lire l’article : http://www.journaldunet.com/solutions/cloud-computing/cloud-confidence-1114.shtml

CEIS rejoint l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN) - 16 October 2014

Pour Guillaume Tissier, Directeur général de CEIS, “cette adhésion vient souligner le positionnement original de CEIS à la fois en tant qu’acteur de la chaine de confiance numérique grâce à son implication dans le Forum International sur la Cybersécurité (FIC) mais également en matière d’offres de services en matière de sécurité et de confiance numérique“.

LʼAlliance pour la Confiance Numérique a pour vocation de fédérer les principaux acteurs français et européens de la confiance numérique et de contribuer à la consolidation de la filière sécurité en France.

[Note Stratégique] Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : Perspectives de 10 ans d’engagements extérieurs - 8 September 2014

Ces dix dernières années, les forces armées françaises ont été engagées dans de multiples opérations extérieures, dans des théâtres et pour des missions variées. Les interventions les plus importantes par les moyens militaires engagés ont été les suivantes :

Depuis 2001, Pamir, en Afghanistan, alors que le retrait des troupes est en cours d’achèvement ;
-Licorne, depuis septembre 2002, en Côte d’Ivoire ;
-Harmattan, entre mars et octobre 2011, intervention militaire contre le régime de Kadhafi en Libye ;
-Serval, au Mali, entre janvier 2013 et juillet 2014, remplacée par Barkhane qui fusionne avec Epervier, dans la zone sahélienne ;
-Sangaris, en Centrafrique, depuis décembre 2013.
​A ces engagements s’ajoutent de multiples missions, comme Atalante dans le cadre de l’Union européenne (dans l’Océan Indien) ou la participation à la FINUL au Liban.

Ces différentes opérations, qui ont fait l’objet de multiples retours d’expériences, sollicitent nos forces dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint. Toutefois, il ne saurait être envisageable pour la France de mettre un terme aux opérations extérieures pour des raisons budgétaires. L’évolution du monde, des régions en crises, l’irruption de zones d’instabilité peuvent à tout moment exiger l’intervention de la France, tant pour défendre ses intérêts que pour répondre à ses obligations internationales.

Au-delà du retour d’expérience, cette note propose en premier lieu de dresser une liste des constats sur les engagements extérieurs de la France. Ces constats permettront de formuler des enseignements, étape préalable à une véritable mise en perspective du sujet : le renforcement de la prospective pour anticiper les événements, la légitimisation et la justification des engagements extérieurs, les moyens humains et matériels nécessaires aux armées, la question de la sortie des engagements et enfin l’amélioration de la prévention.
Matthieu ANQUEZ

[Note Stratégique] Redimensionner notre dissuasion : Quels risques ? Quels gains ? Éclairages sur un débat d’actualité - 8 September 2014

Depuis la décision de doter la France de l’arme nucléaire, dans un contexte d’affrontement entre les deux grandes puissances américaine et soviétique, la dissuasion s’est progressivement imposée par les faits. C’est ainsi que les oppositions, qui ont marqué le début du nucléaire militaire en France, ont quasiment disparu au fur et à mesure d’une prise de conscience que la dissuasion nucléaire et la paix étaient intrinséquement liées.
Toutefois, alors que la mise à jour du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale réaffirmait la dissuasion comme un élément intangible de notre outil de défense, conformément aux engagements du président de la République, des revendications ont une nouvelle fois été entendues appelant à la tenue d’un débat sur la question. La fin de la logique de Guerre Froide, la mutation du référentiel des menaces auxquelles la France doit désormais faire face, ainsi qu’une pression budgétaire toujours plus prégnante, ont en effet entraîné la réactivation du débat sur la pertinence et le dimensionnement de nos capacités de dissuasion.
Prenant acte de cette situation, Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l’Assemblée nationale, a fait le choix d’initier une véritable discussion institutionnelle, engageant ici une évolution majeure dans la conduite du débat en la matière.
Face à l’importance et à la complexité de cette question, CEIS a souhaité proposer quelques clés de lecture. La présente note vise ainsi à proposer de manière synthétique l’ensemble des principaux éléments et arguments permettant de mieux appréhender les tenants et les aboutissants d’une question touchant les fondements même de notre outil de défense.
Audrey HENRIOUD

[Note Stratégique] Le MCO aéronautique : un enjeu pour la cohérence capacitaire des armées - 8 September 2014

La question du MCO aéronautique mobilise les esprits et fait couler beaucoup d’encre, comme en témoigne le volume de rapports, missions et autres audits qui se sont succédés au sein des états-majors, des inspections, du Contrôle général des armées, des commissions parlementaires, de la Cour des comptes.

Cela sans omettre les cabinets de consultants.

Alors pourquoi rédiger une telle note ?

Au regard de son importance mais également de sa complexité, il nous a semblé utile de reposer le contexte, rappeler les concepts, définitions et fondamentaux du MCO sans lesquels il est illusoire de vouloir comprendre la question.

Vu l’ampleur de la question, nous avons souhaité nous limiter dans un premier temps à la vision des acteurs étatiques, et notamment les armées, premières concernées. Il s’agit ici de replacer le MCO dans la logique opérationnelle et la cohérence d’ensemble des armées. L’objectif étant de comprendre les contraintes et points de vue de chacun des acteurs.

Pour autant, cette note n’élude pas la question des acteurs privés, totalement impliqués dans le “système MCO”. Ainsi, une fois cette vision et ce contexte étatique présentés, il nous apparaît qu’il faudra nous tourner vers les acteurs privés pour venir croiser leur perception et leurs idées.

Cette note n’a pas la vocation ni la prétention d’étre une étude de plus. Il ne s’agit pas d’apporter des solutions mais de permettre à chacun, au sein des armées, de l’administration, de la sphère parlementaire et du secteur privé de comprendre pour ensuite se faire sa propre opinion.

Elle ne se veut pas non plus être une note “encyclopédique” issue de l’étude exhaustive de nombreux documents. A quelques exceptions près, elle est en effet le fruit du seul recueil croisé d’analyses et de points de vue de l’ensemble des parties prenantes au MCO aéronautique étatiques. L’intérêt était ici de souligner les attentes de ces acteurs, mais également leur vision, parfois différente les uns des autres.

De ces idées, nous avons essayé, parfois non sans mal, d’en extraire une synthèse qui, nous l’espérons, pourra donc constituer une photographie à partir de laquelle chacun pourra se faire une opinion mais également, réagir, interroger, puis, éventuellement apporter sa contribution.

Nous espérons que ce double objectif de pédagogie et de “point fixe”, sera atteint.

Bonne lecture !

Etienne DAUM
Vincent PATERNOGA
Luc VIELLARD

[Note Stratégique] Les Centres de commandement et de contrôle (C2), un enjeu stratégique structurant - 8 September 2014

En juin 2011, l’OTAN dans le cadre d’un processus général de réforme a décidé de rationaliser la structure de commandement militaire. C’est l’ACO (Allied Command for Operations) qui est le plus touché par cette réforme dont la mise en œuvre devrait s’achever d’ici à la fin 2015, lorsque toutes les entités concernées auront atteint leur capacité opэrationnelle totale.

Cette réforme tient compte des nouvelles tâches découlant du concept stratégique de 2010, et le niveau d’ambition de l’Alliance est maintenu. Certains éléments de l’ACO vont gagner en souplesse et vont fournir une capacité déployable de commandement et de contrôle (C2) au niveau opératif, qui offrira des possibilités d’intervention rapide dont l’Alliance ne disposait pas auparavant. Si l’objectif majeur de cette réforme est de réduire les effectifs des deux commandements stratégiques de l’Alliance, le besoin croissant de coordination tant militaire que civilo-militaire est également au cœur du changement.

Alors que la France a réaffirmé son ambition d’ ëtre nation-cadre pour une opération interalliées de moyenne ampleur, le “Command an Control” (C2) est plus que jamais un élément structuran. Faisant suite aux décisions du Livre blanc qui fixe le niveau d’ambition, et à la parution du concept d’emploi des forces, qui définit le cadre dans lequel les forces armées sont aujourd’hui appelées à opérer, il semble nécessaire de lancer une réflexion sur le sujet.

[Note Stratégique] Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension - 8 September 2014

La maîtrise de la troisième dimension est indispensable à la préservation et au développement de l’influence et de l’autonomie stratégique de la France.

Elle permet aux décideurs politiques mais aussi aux chefs militaires de savoir et d’agir de manière autonome et en permanence, une capacité propre aux grandes nations souhaitant être présentes au meilleur niveau sur la scène internationale.

Or, aujourd’hui, eu égard aux efforts importants fournis depuis le début des années 2000 par les forces armées sur les théâtres extérieurs, impliquant une usure rapide d’équipements parfois déjà vieillissants, et aux contraintes économiques qu’elles subissent depuis deux décennies, il est possible de se demander :

-si la cohérence capacitaire des forces aériennes est remise en cause dans les années à venir, quel choix d’équipements faudra-t-il faire ?
-si les industriels de la défense et de l’aéronautique français et européens se retirent du Vieux continent et du secteur, quelle en sera la conséquence ?
-si la capacité des décideurs français à agir en toute connaissance n’existe plus, faut-il s’attendre à des effets particuliers ?
​Ce sont ces questions que ce document souhaite aborder, par le prisme de la troisième dimension, en tentant avant tout d’animer et de contribuer au débat sur le rôle et la place de la France dans le monde.

[Note Stratégique] Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées - 2 September 2014

CEIS publie une Note Stratégique intitulée “Conditions d’utilisation des logiciels de l’OTAN par les Nations Alliées”. Cette nouvelle Note Stratégique a été rédigée par Asinetta Serban en collaboration avec Frederik Schumann et sous la direction d’Axel Dyèvre.

Alors que les budgets militaires se resserrent, impliquant le développement et l’acquisition de systèmes dans une approche mutualisée, nombre de Nations Alliées se tournent vers l’OTAN pour acquérir les technologies et services susceptibles de répondre à leurs besoins opérationnels. L’Agence OTAN d’information et de communication (NCIA) est le principal fournisseur de capacités C3 (Consultation, Commandement et Contrôle) et prestataire de services SIC (Systèmes d’Information et de Communication) de l’OTAN. La problématique pour les Nations Alliées est triple :

-réaliser des économies
-éviter les duplications
-acquérir des logiciels permettant la maîtrise de la fonction stratégique « connaissance et anticipation ».
Dans ce contexte, certaines Nations Alliées contribuant aux fonds d’investissement de l’OTAN pourraient bénéficier de certains des logiciels disponibles sur étagère (COTS, MOTS) pour les déployer et les utiliser en dehors du cadre de l’OTAN. L’objectif de cette note est d’analyser et de clarifier les conditions sous lesquelles les Nations Alliées peuvent acquérir et utiliser les logiciels de l’OTAN.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Frederik Schumann est Chef de Projet et a rejoint CEIS en septembre 2009. Ses principaux domaines d’expertise incluent les questions de défense et de renseignement. Frederik a commencé son parcours professionnel en 1997 au sein de l’Armée allemande dans laquelle il continue de servir en tant qu’officier de réserve. Frederik a également une solide expérience des projets européens et plus particulièrement des projets menés dans le cadre du programme FP7 Sécurité. Il est notamment coordinateur du projet RECOBIA et membre de l’équipe de direction du projet VIRTUOSO.

Axel Dyèvre dirige les activités de CEIS dans le secteur “Défense et Sécurité”. Il est également en charge de CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez DATOPS (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir CEIS-Bureau Européen. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Sécuriser les approvisionnements stratégiques européens : L’exemple des terres rares - 26 June 2014

CEIS publie une note intitulée « Sécuriser les approvisionnements stratégiques européens : L’exemple des terres rares ». Cette note a été rédigée par Matthieu Anquez.

En septembre 2010, le Japon arraisonne un navire de pêche chinois au large d’un groupe d’îlots contestés par la Chine, les Senkaku, entraînant un regain de tension entre les deux pays asiatiques. L’une des ripostes choisies par Pékin fut la restriction des exportations en terres rares à destination de l’industrie japonaise.

Largement commenté par les médias, l’incident est apparu comme l’élément révélateur de l’arme diplomatique que pouvait constituer un quasi-monopole dans la production de certains matériaux indispensables aux industries de pointe actuelles.

Cependant, les signes avant-coureurs étaient nombreux et n’auraient pas dû surprendre. L’incident illustre également les conséquences d’une politique de sécurisation des approvisionnements stratégiques défectueuse.

Or, ce qui est vrai pour les terres rares pourrait aussi l’être pour d’autres éléments critiques.

[Note Stratégique] Le spatial russe dans les étoiles ? Le cas des lanceurs et des tirs - 26 June 2014

CEIS publie une note intitulée « Le spatial russe dans les étoiles ? Le cas des lanceurs et des tirs ». Cette note a été rédigée par Bertrand Slaski et Florian Gonzales.

Après des années d’atermoiement, la Russie s’est lancée en septembre 2013 dans une grande réforme de son industrie spatiale. D’ici à 2017, l’ensemble de ce secteur devra être consolidé pour ne former in fine que deux entités distinctes et complémentaires. L’Agence spatiale fédérale (Roscosmos) contrôlera l’ensemble des entreprises d’utilité publique et, dans le but de la servir, une « corporation » sera créée et placée sous contrôle de l’Etat fédéral. Cette dernière aura vocation à regrouper l’ensemble des entreprises de l’industrie spatiale russe. Baptisée ORKK (Corporation Unie des Fusées et de l’Espace), elle rencontre déjà des difficultés alors même que sa formation vient de commencer.

Un mauvais présage pour une réforme qui cristallise les espoirs d’un secteur en quête de renouveau et un signal négatif au reste du monde quant à la place qu’occupe la Russie sur la scène internationale dans le domaine des hautes technologies.


A propos des auteurs :

Bertrand Slaski est chef de projet chez CEIS. Il a rejoint CEIS en 2004 pour y piloter des missions de veille, études et projets variés au profit d’acteurs industriels et institutionnels. Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il mène actuellement des missions de conseil en positionnement stratégique et accompagnement à l’export. Il a développé une connaissance particulière des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que des conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Ses travaux quotidiens portent sur l’ensemble des secteurs régaliens au profit de clients privés et publics.

Florian Gonzalez a travaillé pour CEIS en tant que chargé de mission junior entre 2013 et 2014. Jeune diplômé de deux masters, de Sciences Po Strasbourg en Sécurité Extérieure de l’Union Européenne et du Collège d’Europe en Études Politiques et Administratives Européennes, il a écrit un mémoire de Master 1 sur l’influence de la Russie en Asie Centrale et un mémoire de Master 2 sur l’influence du Troisième Paquet Énergie sur le marché français du gaz. Il s’est spécialisé dans les enjeux internationaux liés à l’énergie et à la défense et a également travaillé à la Délégation aux Affaires Stratégiques du ministère de la Défense français puis à la Direction-Générale de l’Énergie de la Commission européenne, au sein de l’unité des relations internationales. Son domaine d’expertise recouvre les affaires européennes et les enjeux de sécurité dans l’espace post-soviétique.

TETRIS (DG HOME — 2014/2016) - 25 June 2014

CEIS is coordinator of the Terrorists in Europe Targeting Railway Infrastructures (TETRIS) project. TETRIS aims to better understand the nature of the terrorist threat targeting railway infrastructures. This European project will include organising a crisis management exercise that simulates a terrorist attack. The objective is to support the training of players involved in managing the consequences of these attacks and offer innovative tools to analyse this threat.

TETRIS brings together within a single consortium:

TETRIS is a continuation of CRIME and SAFIRE, projects previously carried out by CEIS in the field of violent radicalisation and terrorism. This project was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme.

Related publications:

L’Observatoire FIC et le CREOGN organise une table ronde sur le thème “Après le NetMundial, la gouvernance d’Internet : enjeux, perspectives” – 4 juin 2014 - 27 May 2014

L’Observatoire FIC, animé par CEIS, et le CREOGN (Centre de Recherche de l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale) organisent une table ronde sur le thème “Après le NetMundial, la gouvernance d’Internet : enjeux, perspectives”  le mercredi 4 juin 2014 de 8h30 à 10h00 dans le manège du quartier des Célestins à Paris.

Interviendront à cette occasion, Madame Catherine Morin Dessailly, sénatrice de la Seine-Maritime, auteure du rapport “L’Union européenne, colonie du monde numérique“, ainsi que Monsieur David Martinon, représentant spécial pour les négociations internationales relatives à la société de l’information et à l’économie numérique.

Les débats seront animés par le Général (2S) Marc Watin-Augouard, Directeur du CREOGN et Délégué Gendarmerie pour le FIC, ainsi que Romain Galesne-Fontaine, Directeur Analyses & stratégies institutionnelles de CEIS.

Si vous souhaitez vous inscrire, merci d’envoyer un mail à l’adresse contact@forum-fic.com

[Note Stratégique] Le programme SIA : changement de paradigme pour l’armée du futur - 7 May 2014

CEIS publie une note intitulée “Le programme SIA : changement de paradigme pour l’armée du futur”. Cette note a été rédigée par Olivia Cahuzac et Pierre Goetz, consultants à CEIS-Bureau Européen.

Le Système d’Information des Armées ou SIA est un programme de transformation d’une grande partie des systèmes d’information du ministère de la Défense. Sa mise en place va permettre de mettre à disposition des forces un ensemble cohérent de moyens de gestion de l’information permettant d’assurer la fonction de commandement – remontée des informations et envoi des ordres -, de gérer et d’exploiter les renseignements recueillis, et de suivre l’acheminement des ressources. A terme, la Défense disposera d’un système unique de commandement et de conduite des opérations ce qui facilitera les échanges d’informations à tous les niveaux.

Les avantages d’un tel dispositif sont nombreux. Tout d’abord, et par définition, il améliorera l’interopérabilité des différents systèmes utilisés par les Armées. Il devrait par ailleurs permettre de réaliser des économies d’échelle en agrégeant les besoins par grandes fonctions opérationnelles et non plus par métier. Il facilitera enfin l’adoption de technologies pertinentes issues du civil, à la pointe de l’innovation. Ces gains seront rendus possibles grâce à un véritable changement de paradigme. En effet, le SIA est moins un nouveau système qu’une nouvelle façon de penser, de comprendre, de gérer et de construire les systèmes d’information du futur. Son adoption a nécessité trois bouleversements majeurs:
le renversement de la logique d’acquisition,
le passage d’une approche métier à une approche fonction,
le passage d’une gestion éclatée à une gestion centralisée.


A propos des auteurs :
Pierre Goetz est Chef de Projet chez CEIS-Bureau Européen. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Dans le cadre de plusieurs missions – dont les projets CRIME et SAFIRE – Pierre a également développé ses expertises dans le domaine de la sécurité et des questions relatives au terrorisme.

Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie internationale ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

[Note Stratégique] Mission des Armées et systèmes d’information - 7 May 2014

CEIS publie une nouvelle Note Stratégique intitulée « Mission des Armées et SI – Le programme SIA, une réponse ambitieuse de la Défense au défi de la maitrise de l’information ». Cette note a été rédigée par Asinetta Serban et Martin de Maupeou, consultants à CEIS-Bureau Européen.

Érigée en priorité par les livres blancs sur la Défense et la Sécurité Nationale (LBDSN) de 2008 et de 2013, la fonction stratégique « Connaissance et Anticipation » définit la maîtrise de l’information comme un facteur clef d’autonomie d’évaluation de situation, de décision et d’action de la France. La performance, la disponibilité et l’intégrité des relais d’information et de communication s’imposent de fait comme des ressources au coeur des conflits actuels. La maîtrise de l’information contribue directement à la supériorité des forces armées et occupe une place centrale dans l’interopérabilité avec les forces alliées et l’optimisation du système de défense par une mise en réseau des acteurs.

Les systèmes d’information et de communication (SIC) sont les outils sur lesquels repose cette maîtrise de l’information indispensable aux militaires. Ils rendent possible la numérisation des opérations, enjeu majeur car véritable démultiplicateur de l’action militaire depuis les états-majors stratégiques jusqu’aux systèmes d’armes. En facilitant grandement l’accès aux informations, ces outils améliorent la préparation des décisions et la coordination des actions, ils apportent dès lors une contribution de plus en plus visible et importante aux missions de l’Armée.

Le paysage actuel des SIC des Armées françaises souffre parfois d’un manque de cohérence et d’une trop grande complexité. En 2011, on estime ainsi que les systèmes du ministère de la Défense représentaient un budget de 3,5 milliards d’euros, soit 10% du budget total de la Défense. Alors que la loi de programmation militaire (LPM) pour les années 2014 à 2019 doit participer au nécessaire redressement des finances publiques, la mise en cohérence des systèmes d’information représente un enjeu essentiel d’une maîtrise plus efficiente et efficace de l’information par la Défense.

En explorant les problématiques stratégiques et opérationnelles auxquelles répondent les systèmes d’information, cette note montre en quoi le programme Systèmes d’Information des Armées (SIA) répond à ce défi de trois manières :

en permettant une meilleure maîtrise et une plus grande rationalisation opérationnelle des systèmes utilisés par l’Armée ;
en permettant une meilleure maîtrise financière de ces outils ;
en s’appuyant sur les technologies et solutions du monde civil pour répondre à ces deux défis précédents.


A propos des auteurs :

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il prend part aux études et missions menées par l’équipe de CEIS-Bureau Européen et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité (FP7). Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

[Note Flash] Approvisionnements stratégiques : le titane russe utilisé par l’industrie aérospatiale française repose sur des gisements ukrainiens - 6 May 2014

La Russie est le principal fournisseur de titane de l’industrie aérospatiale française, ce qui ne manque pas d’alimenter les craintes des acteurs de la filière sur d’éventuelles mesures de rétorsion de Moscou en cas de sanctions occidentales. Mais sait-on que la plus grande partie, jusqu’à 80 %, des minerais de base qui alimentent l’industrie du titane russe provient d’Ukraine ?

Dans cette “Note Flash”, Matthieu Anquez, consultant senior pilote du domaine “Approvisionnements Stratégiques” au sein de CEIS, remet en perspective les enjeux de nos approvisionnements en éponges de titane à l’aune de la crise russo-ukrainienne.

Matériaux et approvisionnements stratégiques : l’expertise de CEIS

CEIS a développé depuis plusieurs années une expertise pluridisciplinaire sur la problématique des matériaux stratégiques. Au-delà de ses interventions au profit des services de l’Etat – tels que le BRGM, (http://www.mineralinfo.fr/panoramas.html) ou le ministère de la Défense – pour évaluer la criticité et la vulnérabilité de l’accès à certaines ressources, CEIS intervient également au profit des entreprises dans le cadre de l’évaluation et de la sécurisation de leur chaine d’approvisionnement.

CEIS propose un éventail de solutions modulables et complémentaires selon les besoins de votre entreprise, allant de l’audit préliminaire jusqu’à la cartographie complète des risques pesant sur votre chaine d’approvisionnement et la mise en place de solutions de renforcement ou de substitution.

Des prestations d’information et d’analyse :

-Des monographies par matériau, notamment sur leurs utilisations, les acteurs de la filière, les risques et menaces pesant sur les approvisionnements de ce matériau, les moyens éventuels de substitution… ;
-Des études complètes sectorielles (exemple : matériaux stratégiques et stockage de l’énergie ; matériaux stratégique et industrie de défense) ;
-Des actions de sensibilisation sur un matériau ou une technologie particulière, visant des donneurs d’ordre ou des administrations ;
-Une veille ciblée sur un ou des matériaux intéressant particulièrement le client (jeu des acteurs, nouvelles technologies émergentes, stratégie des Etats producteurs et utilisateurs).
Des prestations d’audit et d’adaptation de vos systèmes de production aux enjeux d’approvisionnement :

-Evaluation de la dépendance de votre système de production aux matériaux stratégiques ;
-Cartographie des filières d’approvisionnement de votre système de production, depuis le producteur primaire jusqu’à l’utilisateur final ;
-Evaluation des risques et menaces pesant sur ces filières, tant au niveau géopolitique que technologiques, réglementaires ou de solidité de la chaîne de valeur ;
-Conseil pour sécuriser ces approvisionnements stratégiques

Nos références « matériaux et approvisionnements stratégiques » récentes :

Ministère de la Défense
– Etude sur l’identification des matériaux stratégiques pour l’industrie de défense nationale

– Observatoire des matériaux de défense (depuis décembre 2013)

BRGM
– Monographies sur le lithium, le graphite, le scandium, le gallium, le germanium, le sélénium, l’yttrium, le niobium, le molybdène, l’indium, l’antimoine, le tellure, le tantale, le tungstène, le rhénium et le néodyme

Groupe français majeur du secteur de l’énergie
– Etudes sur les risques en approvisionnement en sélénium et en indium

[Le Monde] Matthieu Anquez réagit à la création de la Compagnie des Mines de France (CMF) - 25 April 2014

Dans un entretien au Monde daté du 23/04/2014, Matthieu Anquez, du Pôle ESS de CEIS, réagit à la création de la Compagnie des Mines de France (CMF) décidée par Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif, en février 2014.

Extraits de son interview :

(…)

Matthieu Anquez, consultant à la Compagnie Européenne d’intelligence stratégique, applaudit, lui aussi, la démarche ministérielle. « Enfin, la France se dit prête à élaborer une stratégie des approvisionnements qui va au-delà des hydrocarbures et de l’uranium, sur le modèle du Japon ou de la Corée du Sud, tous deux dépourvus de matières premières !, s’exclame-t-il. Enfin, l’Etat revient dans ses compétences : gérer le temps long de la mine ! C’est une bonne idée que la CMF commence par chercher ce qu’il y a dans notre sous-sol. Bien sûr, nous ne pourrons jamais concurrencer les énormes gisements de fer brésiliens ou de cuivre chiliens, mais la découverte de petites veines de zinc – quasi-monopole chinois –, de béryllium – quasi-monopole américain – ou de niobium – monopole brésilien – sécuriserait les approvisionnements de notre industrie de pointe. »
Mais trouver du lithium, par exemple, dans le sous-sol de l’Hexagone, sans avoir les industriels capables de le réduire en poudre adaptée aux batteries électriques n’apporterait pas grand-chose à la France. « La stratégie minière doit s’intéresser à l’aval, explique Matthieu Anquez. Il est nécessaire de bâtir des filières avec le concours d’industriels. »
Le chantier est immense. Pour le mener à bien, il faudra satisfaire des exigences drastiques de protection de l’environnement sur le modèle suédois. Il faudra trouver des milliards de dollars de capitaux. Il faudra y associer l’industrie du recyclage.
(…)

[Note Stratégique] Monnaies virtuelles et cybercriminalité – Etat des lieux et perspectives - 10 April 2014

Dans son premier livre blanc sur les marchés noirs de la cybercriminalité, CEIS relevait la place essentielle des monnaies virtuelles comme pilier de l’économie des black markets. Le rôle des monnaies virtuelles et l’analyse des liens entre cybercriminalité et criminalité physique traditionnelle y avaient déjà fait l’objet d’une attention particulière.

La monnaie virtuelle utilisée dans les marchés noirs de la cybercriminalité – à ne pas confondre avec la monnaie virtuelle servant dans les jeux multi-joueurs en ligne ou de simulation comme Second Life – est une solution qui permet, grâce au porte-monnaie virtuel qui s’y rattache, de réaliser des achats en ligne sans communiquer ses coordonnées bancaires. Initialement prévue pour simplifier les transactions – légales – sur Internet (pour les internautes ne disposant pas de carte bancaire ou ne voulant pas l’utiliser), son utilisation présente des avantages non-négligeables pour le cybercriminel : simplicité, anonymat et opacité, fiabilité et sécurité.

A l’époque, les cybercriminels s’étaient accordés sur l’utilisation d’une monnaie virtuelle en particulier : Liberty Reserve. Depuis, les choses ont évolué : Liberty Reserve est tombé et les évènements se sont enchainés (saisies de Bitcoins, chute du marché Silk Road…). Et si plusieurs monnaies semblent avoir pris la relève, les pouvoirs publics font désormais de l’observation des flux des monnaies virtuelles l’un des piliers de la lutte contre la cybercriminalité. Où en est-on aujourd’hui ?

TETRIS (DG HOME – 2014/2016) - 6 April 2014

CEIS est coordinateur du projet TETRIS (Terrorist in Europe Targeting Railways Infrastructures). TETRIS vise à mieux comprendre la nature de la menace terroriste visant les infrastructures ferroviaires. Ce projet européen aboutira notamment à l’organisation d’un exercice de gestion de crise simulant une attaque terroriste. L’objectif est de soutenir la formation des acteurs impliqués dans la gestion des conséquences de ces attaques et de proposer des outils innovants d’analyse de cette menace.

TETRIS rassemble au sein d’un même consortium :

TETRIS s’inscrit dans la continuité des projets CRIME et SAFIRE précédemment menés par CEIS dans le domaine de la radicalisation violent et du terrorisme. Ce projet a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS.

Publications liées :

[Note Stratégique] Cybersécurité des pays émergents - 14 March 2014

Appréhender la question de la cybersécurité des pays émergents conduit à lever le voile sur des problématiques distinctes, et donc des stratégies variées. Si les préoccupations de certains pays paraissent, de prime abord, très éloignées les unes des autres, ces pays sont confrontés, pour beaucoup, à des problématiques similaires (développement des services numériques comme levier économique, aménagement du territoire et gestion de l’installation d’infrastructures ou encore lutte contre la cybercriminalité). La connaissance des cyberstratégies et des problématiques auxquelles sont confrontés les pays émergents permet de mieux appréhender un contexte aux lignes désormais incertaines. La fonction « égalisatrice » du cyberespace bouleverse en effet les définitions traditionnelles. Ainsi, un pays usuellement perçu comme relativement peu avancé, est aujourd’hui susceptible de disposer de hackers patriotes et de capacités cyber insoupçonnées.

Après un point sur la notion de « pays émergent », si tant est que cette notion demeure pertinente en matière cyber, un rapide état des lieux sera fait sur la question du déploiement des infrastructures IT et des usages numériques dans ces pays. Ces mutations, sources d’opportunités de développement, sont accompagnées de risques numériques. Comment les pays émergents gèrent-ils leur écosystème cybercriminel et hacktiviste ? Comment organisent-ils leur cyberdéfense ?

[Note Stratégique] L’entraînement cyber, un élément clé pour améliorer la résilience - 4 March 2014

Face aux enjeux de la cybersécurité, les gouvernements, les administrations, les grands groupes mais aussi les PME doivent développer une posture de sécurité combinant prévention, protection, détection et réaction. Les mesures traditionnelles (audit, certification ou implantation de solutions de sécurité) ne suffisent plus : non seulement, la menace a évolué, mais de nouvelles obligations, notamment juridiques, ainsi que de nouveaux usages, comme l’utilisation récurrente des réseaux sociaux par les employés, sont également apparus.

L’évolution des menaces conduit donc à repenser la cybersécurité : les méthodes traditionnelles (antimalware, pare-feu) et une approche technique ne suffisent plus. Pour développer la résilience des organisations, il faut désormais adopter une approche globale, combinant analyse de risques, technologies de sécurité et préparation des équipes.

L’entraînement à la cybersécurité est par conséquent un élément essentiel de toute posture de sécurité, d’autant que si les attaques malveillantes et criminelles restent la première cause de violation de données en France (42 % des cas), elles sont suivies immédiatement par les erreurs humaines.

CEIS a représenté l’EUROSINT Forum à la conférence du SEAE « Vers un réseau mondial de cellules de crise » - 19 December 2013

Les 3 et 4 décembre 2013, le Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE) a organisé une conférence de haut-niveau intitulée «Towards a global network of crisis rooms ». Cet évènement s’est intéressé à l’action des centres et cellules de coordination de crises, qu’ils soient nationaux, régionaux ou internationaux, et à leurs interactions lors de crises majeures impliquant plusieurs secteurs.

L’EUROSINT Forum – le réseau européen des professionnels du renseignement et de l’OSINT dont CEIS est un membre fondateur et assure la gestion – a été directement associé à cette conférence lors de laquelle le SEAE a mis à disposition du Forum un espace afin de présenter ses activités. Un espace d’exhibition a en effet permis aux participants d’échanger avec les représentants de plusieurs organisations impliquées dans la gestion de crises. Le projet FP7 RECOBIA (www.recobia.eu) – dont l’EUROSINT et CEIS sont partenaires – a également été présenté.

Se déroulant sur deux journées, cette conférence a permis à l’EUROSINT Forum de sensibiliser une très large audience sur ses objectifs et activités. Les participants comptaient en effet des représentants de cellules de crises et de situation rattachés à des institutions nationales ou internationales, des représentants de ministères (Défense, Intérieur, Affaires étrangères) ainsi que des personnes travaillant au sein des institutions européennes.

Pour plus d’information sur cet évènement, visitez le site de la conférence : http://crisisroomsconference.eu

A propos de l’Eurosint Forum

Européen et tourné vers la réalisation d’actions concrètes, l’EUROSINT Forum est une association à but non lucratif dédiée à la coopération entre Européens sur l’usage du renseignement en provenance de sources ouvertes (OSINT). Son objectif est de créer une “écologie du renseignement” en Europe en encourageant le débat sur les sources ouvertes et leur exploitation dans le cadre des métiers du renseignement et de la sécurité, que ce soit par des organisations privées ou publiques.

Pour plus d’information sur l’EUROSINT FORUM, visitez le site www.eurosint.eu et suivez le Forum sur Twitter et LinkedIn

Eurosint

CEIS supports the participation of the EUROSINT Forum in the EEAS conference entitled “Towards a global network of crisis rooms” - 19 December 2013

On the 3rd and 4th of December 2013, the European External Action Service (EEAS) organised a High-level Conference entitled “Towards a global network of crisis rooms”. This conference focused on Crisis Coordination Centres or Crisis Rooms – be they national, regional or global – and their interaction in major multi-sector crises.

The EUROSINT Forum – the European network of security and intelligence professionals – was directly associated with this two-day event during which the EEAS kindly offered the EUROSINT Forum the opportunity to present its activities to the participants. An exhibition area enabled participants to interact with several organisations – including the EUROSINT Forum – involved in the management of complex crisis. The FP7 RECOBIA project (www.recobia.eu), in which the Forum is a partner responsible for facilitating the involvement of end-users, was also presented during this exhibition. Founding member of the EUROSINT Forum, CEIS in charge of the organsiation’s management and secretariat. CEIS supported the participation of the Forum in this event.

This High-level conference provided the EUROSINT Forum with a unique opportunity to reach out to a broad audience ranging from representatives of Situation Centres and Crisis Rooms operating within national, regional and international organisations – such as the United Nations and the African Union – to representatives from national ministries (Interior, Foreign Affairs, Defence, etc.) and European institutions and agencies.

For more information on this event, visit the conference website : http://crisisroomsconference.eu

About the EUROSINT Forum

European and action-oriented, EUROSINT Forum is a not-for-profit association (Belgium ASBL) dedicated to European cooperation and use of Open Source Intelligence. The EUROSINT Forum has been set up to create a European “intelligence ecology” by provoking thought on Open Source Intelligence (OSINT) and its use in the fields of intelligence and security by public and private organisations.

CEIS is a founding member and supports the ongoing operations of the EUROSINT FORUM, a non-for-profit organisation bringing together EU Intelligence players in a platform of trust. The EUROSINT FORUM has over 400 members and contacts. This association organises work and brainstorming seminars on technological or operational intelligence topics. These meetings are held across Europe to promote exchanges with national players.

For more information on the EUROSINT Forum, visit www.eurosint.eu and follow EUROSINT on  Twitter and LinkedIn

 Eurosint

Projet FP7 SAFIRE : Conférence finale à Amsterdam - 18 November 2013

La conférence finale du projet FP7 SAFIRE (Scientific Approach to Finding Indicators of and Responses to Radicalisation) s’est tenue à Amsterdam le 7 novembre 2013.

Cet évènement avait pour objectif de présenter les résultats de ce projet d’étude et d’analyse des facteurs à l’origine de la radicalisation violente et du terrorisme. Des experts de haut-niveau ont pu débattre des conclusions présentées avec les différents partenaires du consortium. Lors de sessions parallèles, différents aspects de la radicalisation violente ont été abordés : le rôle des facteurs culturels, la pertinence des programmes de dé-radicalisation mis en place dans certains Etats membres, etc. Cette conférence finale a rassemblé plus d’une centaine d’acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation violente : chercheurs, travailleurs sociaux, services de police et de lutte anti-terroriste, acteurs politiques.

Les principaux résultats du projet SAFIRE sont disponibles sur le site: http://www.safire-project-results.eu. Cet outil donne accès aux travaux réalisés au cours du projet sur la base des besoins des différents acteurs identifiés : étude et analyse du phénomène, orientation des mesures de lutte, soutien aux décisions opérationnelles, recommandations sur les actions à entreprendre pour prévenir ou stopper la radicalisation violente. CEIS a contribué à cet outil en produisant plusieurs Focus Documents disponibles (en anglais) sur ce site :

Dans le cadre du projet SAFIRE, CEIS a réalisé une étude visant à identifier des clusters de groupes terroristes ainsi que des clusters de leurs membres. Pour cela, les consultants de CEIS ont mis en place une méthodologie originale visant à analyser l’action opérationnelle de ces groupes et individus plutôt que leurs aspects idéologiques. L’objectif de CEIS était d’élaborer, pour ces groupes et individus, des classifications qui se diffèrent des classifications classiques fondées sur l’idéologie. Ce travail a confirmé la pertinence de cette approche pour analyse la menace terroriste et établir les différences profondes entre les différents groupes et individus terroristes ; et pour en tirer des stratégies et outils innovants pour les combattre. Les principaux éléments de cette étude sont résumés dans ce document.

En s’appuyant sur ce projet et sur leur expertise de la menace terroriste développée au cours des dernières années, les consultants de CEIS-Bureau Européen ont également produit une note stratégique intitulée « Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres »

****

A propos du projet SAFIRE

Le projet européen FP7 SAFIRE était un projet de quarante-deux mois sur les processus de radicalisation en lien avec les comportements violent. Le projet était conduit par un consortium international coordonné par le centre de recherche néerlandais TNO. Pour plus d’information : www.safire-project.eu

 Safire

FP7 Project SAFIRE Final Conference - 18 November 2013

FP7 Project SAFIRE Final Conference

The final conference of the FP7 Project SAFIRE (Scientific Approach to Finding Indicators of and Responses to Radicalisation) was held in Amsterdam last 7 November 2013.

This one-day event aimed to present the results of the project which general objective was to study the factors related to violent radicalisation leading to terrorism. Leading experts in the field discussed the findings of the SAFIRE consortium. Parallel sessions addressed different aspects of violent radicalisation as the role of culture, the presentation of successful interventions and programmes to disengagement and much more. This final conference gathered all actors involved at various stages in the understanding of or the fight against violent radicals: researchers, social workers, law enforcement agents and policy-makers.

The project’s results are presented and available through the SAFIRE’s web-tool at: http://www.safire-project-results.eu. This end-users oriented web-tool is useful for presenting the work done on radicalisation in the framework of SAFIRE. One can observe the situation, orient itself as to what its options are, decide which course of action to take, and act in order to reverse, halt or prevent violent radicalisation. In the framework of this web-tool, CEIS has published several Focus Documents that are available on the website:

Through its involvement in SAFIRE, CEIS conducted a study to identify clusters of violent radical groups and individuals focusing on their actions rather than on their stated ideologies. The aim of CEIS was to identify relevant classifications of violent radical groups and individuals going beyond the commonly used ideological classifications and to study commonalities and differences between them. This work shows that there are various ways to categorise radicalised groups and that traditional ideological categorisations are not always sufficient to capture group differences. CEIS’ research conducted in the SAFIRE project is presented in this public summary.

Drawing upon their expertise of violent radicalisation and terrorism enriched during the project, the consultants of CEIS-European office also produced a Strategic Study entitled “A new approach to Terrorism: A better understanding of profiles of terrorist groups and their members”.

About the SAFIRE project

The European FP7-project SAFIRE was a forty-two-month project on radicalisation processes related to violent behaviour. The project was conducted by an international consortium – coordinated by TNO  (NL) – of ten academic and expert organisations which combine a social scientific approach with practical expertise in designing and implementing methods to intervene in processes of radicalisation where they are moving towards violent acts and behaviour.

CEIS was in charge of modelling the structure and behaviour of violent extremist groups. This project was a continuation of CRIME, an earlier European project on radicalisation conducted by CEIS.

Safire

[Rapport] Cybersécurité et stratégie numérique européenne - 30 October 2013

Le 15 octobre 2013, l’Observatoire FIC a organisé et animé un petit-déjeuner débat intitulé “Cybersécurité et Union Européenne, vers le développement d’une économie numérique européenne”. Cet événement s’est tenu dans la perspective du prochain Forum international de la Cybersécurité (FIC – http://www.forum-fic.com) co-organisé par CEIS.

L’objectif de cette table ronde était de discuter de l’impact des nombreuses initiatives entreprises récemment au niveau européen dans le domaine de la cybersécurité et du numérique : publication de la Stratégie Cyber de l’UE, préparation d’une directive sur la sécurité des systèmes d”information, lancement du prochain programme-cadre de recherche européen, etc.

Les intervenants étaient M. Tunne Kelam, membre de la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen, et le Dr. Gustav Kalbe, Chef d’unité adjoint à la DG Connect, organe en charge de la stratégie numérique de l’UE.

Ce rapport (disponible en anglais) reprend l’essentiel des interventions et discussions tenues lors de cette matinée.

[Etude] Approvisionnements stratégiques : “Les vulnérabilités maritimes de la France vont au-delà des flux énergétiques” - 28 October 2013

Dans son hors-série annuel sur les navires militaires, le quotidien spécialisé Le Marin a souhaité remettre en perspective les grands enjeux maritimes que sous-tendent le maintien de capacités navales suffisantes. L’occasion de revenir sur les flux maritimes, objet d’une étude coréalisée par CEIS et MLTC pour le compte du ministère de la Défense.

Interrogés par Olivier Mélennec, Luc Viellard (CEIS) et Jean-Pierre Histrimont (MLTC) rappellent ainsi que la réflexion doit aller au-delà de l’enjeu énergétique et que nombre d’acteurs économiques ne disposent pas d’une vision très claire de leur chaîne d’approvisionnement.

La sécurisation des chaînes d’approvisionnements : un enjeu stratégique pour les services de l’Etat et les entreprises – L’offre CEIS

Au-delà de l’expertise mise à la disposition des services de l’Etat – tels que le BRGM, (http://www.mineralinfo.fr/panoramas.html) ou le ministère de la Défense – pour évaluer la criticité et la vulnérabilité de l’accès à certaines ressources, CEIS intervient également au profit des entreprises dans le cadre de l’évaluation et de la sécurisation de leur chaîne d’approvisionnement.

CEIS propose un éventail de solutions modulables et complémentaires selon les besoins de votre entreprise, allant de l’audit préliminaire jusqu’à la cartographie complète des risques pesant sur votre chaîne d’approvisionnement et la mise en place de solutions de renforcement ou de substitution.

[Note stratégique] De l’Union douanière à l’Union eurasiatique – Etat et perspectives d’intégration dans l’espace post-soviétique - 22 October 2013

Le pôle Etudes et Solutions Stratégiques publie une nouvelle Note stratégique intitulé “De l’Union douanière à l’Union eurasiatique – Etat et perspectives d’intégration dans l’espace post-soviétique”, coordonnée par Bertrand Slaski, consultant senior chez CEIS.

Emmanuel Dreyfus, chargé de mission junior chez CEIS, revient, dans cette nouvelle note stratégique, sur l’Union douanière réunissant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et plus généralement sur les dynamiques d’intégration économique, politique et militaire actuellement déployées dans l’espace post-soviétique. Cette étude soulève notamment l’attention sur la possible émergence d’un nouveau bloc géopolitique structuré autour de la Russie, s’inscrivant dans un mouvement général de retour de Moscou sur la scène internationale.

В этом новом стратегическом отчете, Эммануел Дрейфус, аналитик Европейской компании стратегической разведки (CEIS), представляет исследование о Таможенном Союзе между Россией, Белоруссией и Казахстаном и о динамиках экономической, политической и военной интеграций в постсоветском пространстве. Особое внимание обращается на перспективы создания нового геополитическово блока вокруг Росии, который вписывается в возвращение Москвы на международной арене.


Les auteurs :

Emmanuel Dreyfus est chargé de mission junior chez CEIS depuis mars 2013. Il y mène des activités d’analyse et de conseils sur l’espace CEI. Titulaire d’un master 2 d’histoire contemporaine consacrée à la problématique identitaire moldave (Paris IV) et d’un master 2 de relations internationales, mention UE, sécurité et défense (Paris I), il est par ailleurs licencié de russe (INALCO). Passionné par les enjeux politiques, économiques et sécuritaires à l’œuvre dans l’espace post-soviétique, il a notamment travaillé au sein d’une mission d’assistance frontalière de l’Union européenne en Ukraine, et effectue régulièrement des missions pour l’OSCE dans plusieurs États de la CEI. Il voue par ailleurs un vif intérêt envers le Moyen-Orient, et s’est spécialisé dans l’étude des relations entre plusieurs pays de cette région (Iran, Syrie, Israël) et la Russie.

Bertrand Slaski a rejoint CEIS en 2004 pour y piloter des missions de veille et réaliser des études variées au profit de divers acteurs industriels de l’Armement et du ministère de la Défense (DGA, DAS,…). Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il participe actuellement à des missions de conseil en positionnement stratégique et d’accompagnement à l’export. Il s’est spécialisé en analyse concurrentielle et sur l’emploi des sources ouvertes (OSINT – Open Source Intelligence). Il a développé une connaissance particulière sur l’étude des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

[Note Stratégique] PME et marchés de défense – Le SIA Lab, une initiative au service de l’accès des PME aux marchés de la défense - 4 October 2013

CEIS-Bureau Européen publie une nouvelle Note Stratégique intitulée « PME et marchés de défense en France – Le SIA Lab : une initiative au service de l’accès des PME aux marchés de la défense ».

Les PME représentent un composant essentiel de l’écosystème industriel de Défense. Agissant le plus souvent en tant que sous-traitants, ces PME, dont tout le mode s’accorde à souligner l’importance, n’en sont que plus exposées en ces temps de tensions budgétaires. Cette Note Stratégique montre comment le SIA Lab s’inscrit dans la lignée d’initiatives lancées pour renforcer l’accès des PME aux marchés de la défense. Visant à détecter, expérimenter puis présenter aux opérationnel des solutions pouvant être déployées facilement sur l’infrastructure déployée du Systèmes d’Informations des Armées (SIA), le SIA Lab offre aux PME un accès direct à la commande publique et crée les conditions d’une valorisation immédiate des technologies qu’elles développent.

Cette note a été rédigée dans le cadre du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr/fr) un concept innovant de la Direction Générale de l’Armement (DGA) dont l’objectif est d’identifier et de sélectionner les solutions nouvelles, voire innovantes, pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure déployée du Système d’Information des Armées (SIA). Le SIA Lab est mis en œuvre et animé par la société CEIS qui agit sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du SIA, la société SOPRA Group.


Les auteurs :

Olivia Cahuzac est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. En plus de ses missions d’étude sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie ».

Martin de Maupeou est Consultant chez CEIS-Bureau Européen. Il prend part aux études et missions menées par l’équipe de CEIS-Bureau Européen et participe également à plusieurs projets de recherche en Sécurité (FP7). Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

[Note Stratégique] R&D et PME de Défense – Le SIA Lab, un outil innovant de mise en valeur des PME - 4 October 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique intitulée « R&D et PME de Défense – Le SIA Lab, un outil innovant de mise en valeur des PME ».

Cette Note Stratégique dresse un état des lieux du dispositif actuel de soutien de la R&D des PME de défense et montre l’importance que ces dernières jouent au sein de la Défense en tant que moteurs de l’innovation. Ce rôle est particulièrement important dans le contexte du programme « SIA – Systèmes d’Informations des Armées » qui vise à transformer une partie du système d’information du ministère de la Défense. Cette note souligne également le rôle que le SIA Lab doit jouer pour permettre aux PME de valoriser au mieux les résultats de leur R&D auprès du ministère de la Défense.

Cette note a été rédigée dans le cadre du SIA Lab (http://www.sia-lab.fr/fr) un concept innovant de la Direction Générale de l’Armement (DGA) dont l’objectif est d’identifier et de sélectionner les solutions nouvelles, voire innovantes, pouvant être rapidement disponibles sur l’infrastructure déployée du Système d’Information des Armées (SIA). Le SIA Lab est mis en œuvre et animé par la société CEIS qui agit sous la responsabilité de l’Architecte Intégrateur du SIA, la société SOPRA Group.


Les auteurs :

Pierre Goetz est Chef de Projet chez CEIS-Bureau Européen. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Dans le cadre de plusieurs missions – dont les projets CRIME et SAFIRE – Pierre a également développé ses expertises dans le domaine de la sécurité et des questions relatives au terrorisme.

Asinetta Serban est Consultante chez CEIS-Bureau Européen. Elle participe notamment aux projets européens FP7 RECOBIA et VIRTUOSO. Parmi ses autres missions, Asinetta participe également à la gestion de l’EUROSINT FORUM, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement.

[Rapport] Parution des actes de la conférence SecDef’13 - 26 September 2013

La 5ème édition du “Security and Defence Day” s’est déroulée à Bruxelles le 27 juin 2013 sur le thème “Redrawing the Security map”. SecDef’13 a rassemblé plus de 275 participants au cours d’une journée intense de débats et de discussions entre acteurs civils et militaires de la défense et de la sécurité en Europe. Lieu de débat et de rencontre unique à Bruxelles, SecDef s’est progressivement imposé comme le rendez-vous annuel incontournable pour débattre des questions de sécurité et de défense au niveau européen. Cet événement de haut niveau est co-organisé par la Compagnie européen d’intelligence stratégique (CEIS) et le SDA.

Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet événement, sont disponibles sur le site de la conférence.

http://www.secdef.eu/2013/report-publications

Petit-déjeuner de l’Observatoire FIC à Bruxelles - 2 September 2013

Le mardi 15 octobre est organisé à Bruxelles un petit-déjeuner de l’Observatoire FIC sur le thème « EU Cybersecurity: Ensuring Trust in a European digital economy ».

Ce petit-déjeuner est organisé dans la perspective du prochain Forum International de la Cybersécurité co-organisé par CEIS. Compte tenu de l’engagement croissant des institutions européennes dans le domaine de la cyber sécurité, cet évènement, qui prendra la forme d’une table ronde, aura à coeur de mettre en avant les manifestations concrètes et les prochaines étapes de cette montée en puissance au niveau européen. Il se tiendra en partenariat avec les activités de l’European Cyber Security Month (ECSM), une initiative de l’Agence européenne pour la sécurité de l’information et des réseaux (ENISA).

Intervenants :

Tunne Kelam – Membre du Parlement européen – Rapporteur pour la Cybersécurité et la Cyberdéfense

Dr. Gustav Kalbe – Chef d’Unité Adjoint “Confiance et Sécurité” – DG Communications Networks, Content and Technology – Commission européenne

Graham Willmott – Chef d’Unité « Politique et recherche en sécurité » – DG « Entreprises et Industrie » – Commission européenne

Pour tout information supplémentaire sur cet évènement ou pour y participer, contacter le CEIS-Bureau Européen

Projet VIRTUOSO : Présentation de la version finale du démonstrateur et conférence finale du projet - 24 June 2013

Les 18 et 19 Juin 2013, CEIS-Bureau Européen a organisé à Madrid le 20ème et dernier séminaire de travail avec les utilisateurs finaux dans le cadre du projet VIRTUOSO. Ce séminaire a rassemblé plus d’une trentaine de représentants des Etats-membres et des institutions européennes travaillant dans le domaine du renseignement.

L’objectif du projet VIRTUOSO était de développer une plateforme “middleware” qui permettrait aux organisations d’utilisateurs finaux de développer un système sur mesure selon leurs besoins spécifiques.  La version finale (V2) du démonstrateur avait pour objectif d’illustrer la versatilité, la flexibilité, et l’applicabilité de la plateforme en intégrant non seulement des composants propriétaires, provenant des partenaires du projet, mais également des composants open-source.

Les participants ont assisté à des présentations couvrants les aspects techniques et opérationnels de la plateforme. Ils ont également pu tester l’usage du démonstrateur. Ces tests ont été effectués aussi bien :

  • Par les analystes sur les aspects opérationnels. Plus de 20 participants ont pu tester simultanément le démonstrateur dans sa version finale ; ainsi ont-ils pu expérimenter par eux-mêmes les fonctionnalités et les interfaces du démonstrateur.
  • Par les participants IT sur les aspects techniques. Une dizaine de participants a pu vérifier le processus d’intégration d’un composant dans la plateforme.

Ce workshop a été suivi par un second séminaire, organisé conjointement par ISDEFE et CEIS-Bureau Européen, dont l’objectif était d’offrir l’opportunité à des intervenants extérieurs de proposer des services et produits pouvant s’intégrer dans une plateforme open source comme celle de VIRTUOSO. Les partenaires ont accueilli des entreprises telles que :  Oxford Analytica, Systran, Senseetive, Visibrain et Agnitio. Les deux réseaux regroupant les professionnels du renseignement, EUROSINT Forum et le IBEROSINT Forum, qui ont tous deux soutenu le projet VIRTUOSO, ont également été présentés. Enfin, les partenaires du consortium ont eu l’occasion d’apporter un éclairage sur des services et solutions provenant de l’expérience acquise dans VIRTUOSO.

Une session sur l’utilisation des résultats du projet par les organisations d’utilisateurs finaux a conclu cette conférence finale. Les partenaires du projet ont réitéré la différence entre la plateforme, le résultat du projet et qui peut être téléchargée librement, et le démonstrateur qui est l’illustration de ce à quoi pourrait ressembler un système fondé sur VIRTUOSO. Enfin, les partenaires du projet ont souligné que les deux pièces maîtresses de la plateforme, Weblab (Cassidian) et ING (Thalès), sont sous licence open source et peuvent être téléchargées librement.

A propos du projet VIRTUOSO

CEIS était partenaire et membre de l’équipe de gestion du projet VIRTUOSO, un projet FP7 de sécurité mené entre 2010 et 2013. VIRTUOSO visait à développer une plate-forme de démonstration intégrant différents systèmes de collecte et d’analyse du renseignement. VIRTUOSO était une boîte à outils intégrée de pointe, développé autour d’une l’architecture open source afin d’exploiter les informations en sources ouvertes pour fournir un soutien à la prise de décision.

Ce projet a rassemblé au sein du consortium, de grandes entreprises de l’industrie de la sécurité (Cassidian, Thales, ATOS) des laboratoires de recherche nationaux (CEA, TNO, ISDEFE) et des PME dans le domaine de la haute technologie (Mondeca, Sail labs, etc.) VIRTUOSO a également été mené en collaboration avec plusieurs organismes publics, tels les agences de renseignement, la police et les forces armées provenant des Etats-membres de l’UE.

La mission principale de CEIS était d’établir et de maintenir le lien avec la communauté des utilisateurs finaux. Plus de 120 personnes représentant plus de 40 organismes publics de 13 États membres et 5 institutions de l’UE ont participé à un ou plusieurs ateliers de travail au cours du projet.

virtuoso

The presentation of the final version of the demonstrator brings an end to the VIRTUOSO project - 24 June 2013

On 18 and 19 June 2013, CEIS-European Office organised the final end-user workshop of the VIRTUOSO project in Madrid. More than 30 intelligence professionals working for Member States agencies and European institutions attended this workshop. This workshop was to present the final version (V2) of the demonstrator, which was built in the framework of the VIRTUOSO project.

The objective of the VIRTUOSO project was to develop a IT middleware platform, which would allow end-user organisations to tailor their IT system to their specific needs. The presented demonstrator exhibited the versatility, adaptability and applicability of the platform by integrating different IT components, open source and proprietary, coming from the consortium partners.

Both the operational and technical aspects of the platform were presented to participants. They were also able to fully test the demonstrator hands-on in different sessions:

  • Intelligence analysts on operational aspects. More than 20 participants tested simultaneously the demonstrator thus testing by themselves the functionalities and interfaces of the demonstrator.
  • IT participants on technical aspects. About 10 participants were able to test the integration process of a component in the platform.

This end-user workshop was followed by the final conference of the VIRTUOSO project, organized by ISDEFE and CEIS-European Office, whose objective was to offer the opportunity to external contributors to present services or products which could be integrated in a VIRTUOSO-based information processing system. Companies that presented their solutions were: Oxford Analytica, Systran, Senseetive, Visibrain, and Agnitio. Further, the two intelligence professionals networks which supported the VIRTUOSO project, the EUROSINT Forum and the IBEROSINT Forum, were both presented. Finally, the consortium partners were also invited to showcase a specific service or tool that was developed by them in the framework of the VIRTUOSO project.

This final conference concluded with a session where the future use of the outcomes of the VIRTUOSO project by the end-user organizations was discussed. Consortium partners highlighted again the difference between the platform, the deliverable of the project that is freely available and open source, and the demonstrator, a showcase of how a system based on the VIRTUOSO platform could look like. In this context it was highlighted that the two core parts of the VIRTUOSO platform, Weblab (supported by Cassidian) and ING (supported by Thalès), are freely available for download and under open source license.

About the VIRTUOSO project

CEIS was partner and member of the management team of VIRTUOSO, an FP7 Security project conducted between 2010 and 2013. VIRTUOSO aimed to construct a standardised demonstration platform for different systems of intelligence gathering and analysis. VIRTUOSO was an advanced integrated toolkit, developed around open architecture to exploit open source information to provide decision support for security authorities.

This project involved major security industry companies (Cassidian, Thales, ATOS), national laboratories (CEA, TNO, ISDEFE) and SMEs in the field of high-tech (Mondeca, Sailabs,…). VIRTUOSO was conducted in cooperation with several agencies, armed forces, law enforcement agencies and ministries from across the EU. 

The main task of CEIS was to establish and maintain the link with the community of end-user. Over 120 individuals representing over 40 public organisations from 13 Member States and 5 EU institutions took part in one or multiple workshops during the course of the project.

virtuoso

[Note Stratégique] La coopération technologique et industrielle de défense et de sécurité du Brésil – Un instantané, côté Sud - 31 May 2013

Dans cette nouvelle Note Stratégique datée de mai 2013, les consultants du pôle Etudes et Solutions Stratégiques de CEIS reviennent sur la stratégie et les actions mises en œuvre par le Brésil au cours des derniers mois et avec ses partenaires du Sud afin de se doter d’une base industrielle et technologique de défense et de sécurité.


Les auteurs :

Matthieu Anquez a intégré la CEIS en 2006. Il y réalise des études de prospective géopolitique (Moyen-Orient, Amérique latine, Extrême-Orient, Afrique), d’analyse de risques et menaces et de relations internationales au profit d’acteurs publics et privés du secteur de la défense. Ancien professeur d’Histoire et ancien officier volontaire dans l’Armée de Terre, il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (section internationale) et est titulaire d’un DEA sur les enjeux de la défense européenne. Il est plus particulièrement spécialisé sur les questions de prospective et d’analyse des risques et menaces émergentes, ainsi que des questions navales et celles liées aux approvisionnements stratégiques (énergétiques, matériaux…). Il est par ailleurs l’auteur d’un ouvrage, La stratégie de l’Iran, entre puissance et mémoire (Editions Tempora), paru en novembre 2008. Il a co-écrit L’enjeu afghan, la défaite interdite avec Olivier Hubac (Edition André Versaille, 2009).

Yannick Pech est chargé de mission chez CEIS depuis janvier 2013. Il y participe à des missions de veille et d’étude sur l’Amérique latine. Professeur d’histoire-géographie et de géopolitique dans une école de journalisme de 2004 à 2012, lauréat du Prix d’histoire militaire et ancien boursier de l’Ecole des hautes études hispaniques et ibériques de Madrid, il est détenteur d’un DEA d’histoire contemporaine et d’un Master 2 en Relations internationales, mention diplomatie, sécurité et défense. Spécialisé dans le renseignement, il est intervenu dans le cadre de la Commission d’histoire du renseignement et a collaboré à de multiples reprises avec le Centre d’études d’histoire de la Défense, aujourd’hui intégré dans l’IRSEM. Il a publié plusieurs articles, notamment dans un ouvrage collectif patronné par le ministère de la Défense : Naissance et évolution du renseignement dans l’espace européen. Entre démocratie et totalitarisme. 1870–1940 (Editions du SHD, 2006). Enfin, il est l’auteur de l’ouvrage Les services secrets républicains espagnols en France : organisation, réseaux, action (Editions Loubatières, 2005). Il travaille parallèlement sur un projet doctoral ayant pour objet l’étude des liens entre renseignement et politique étrangère des Etats.

B. Slaski a rejoint CEIS en 2004 pour conduire des missions de veille et réaliser des études variées au profit de divers acteurs industriels de l’Armement et du ministère de la Défense (DGA, DAS,…). Diplômé d’un master Information et Sécurité (02-03 – Marne la Vallée) et d’un Bachelor of Arts de Relations Internationales (00-01 – Afrique du Sud), il a participé aux travaux de recherche et d’exploitation d’information au profit de la Direction du Commerce et des Affaires Internationales de Nexter (02-03). Consultant Senior et chef de projet, il participe actuellement à des missions de conseil en positionnement stratégique et d’accompagnement à l’export. Il s’est spécialisé en analyse concurrentielle et sur l’emploi des sources ouvertes (OSINT – Open Source Intelligence). Il a développé une connaissance particulière sur l’étude des pays complexes (Iran, Israël, Kazakhstan, etc.) ainsi que sur les conditions d’accès aux marchés des BRICA (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

[Note Stratégique] Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres - 23 May 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique intitulée « Une nouvelle approche du terrorisme – Mieux comprendre le profil des groupes terroristes et de leurs membres ». Si le terrorisme est un phénomène largement étudié, son caractère polymorphe et évolutif invite à repenser en permanence les cadres, outils et stratégies sur lesquels appuyer son analyse ainsi que les moyens de le combattre. Depuis plusieurs années, CEIS et son Bureau Européen ont mené au profit d’institutions nationales ou européennes un certain nombre d’études et de projets de recherche dans le domaine du contre-terrorisme. Ces différents travaux ont amené les équipes de CEIS à travailler sur la modélisation des profils de groupes terroristes et des typologies de leurs membres, pour mieux comprendre les différentes formes d’extrémisme violent. Cette Note Stratégique vise à présenter les résultats et conclusions issus de ces travaux.

En procédant à l’analyse statistique d’un échantillon de groupes terroristes et de leurs membres ayant frappé l’Europe, depuis les combattants du FLNC jusqu’aux kamikazes de la cellule d’Hambourg en passant par les activistes des Brigades Rouges italiennes, ce travail permet de tirer des enseignements sur le fonctionnement des groupes et individus terroristes:

L’importance et l’impact des aspects territoriaux sur l’organisation, l’action et le comportement des terroristes ;
La singularité du terrorisme dit “nationaliste-séparatiste” auquel semble correspondre des groupes et des individus aux caractéristiques et profils biens particuliers ;
L’existence de correspondances entre groupes et individus qui laisse supposer la possibilité de liens entre certains types d’organisations terroristes et certains profils d’individus précis ;
La disparité des caractéristiques opérationnelles des groupes rattachés au terrorisme dit “islamique” qui encourage à nuancer l’analyse parfois monolithique qui est faite de ce type de menace.
Depuis 2010, la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS) publie grâce aux expertises riches et variées de ses consultants, des notes d’analyse sur les sujets abordés quotidiennement dans le cadre de leurs missions. Ces Notes Stratégiques permettent d’approfondir la réflexion sur des sujets d’actualité et de fond, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité.


Les auteurs :

Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

Martin de Maupeou est Consultant et a rejoint CEIS-Bureau Européen en septembre 2011. Il prend part aux missions de veille européenne et d’analyse menées par l’équipe du Bureau Européen et participe comme assistant de recherche à plusieurs projets FP7 Sécurité. Martin est diplômé d’une maîtrise de sciences politiques de l’Université de Toulouse I et d’un master de Relations internationales de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) au cours duquel il a effectué un stage à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS). Il a étudié en Inde au Loyola College de Chennai.

Pierre Goetz est Chef de Projet et a rejoint CEIS-Bureau Européen en mars 2008. Au travers des missions qu’il mène, Pierre développe une double expertise des affaires européennes et de la gestion de projet, en particulier dans le cadre du Programme FP7 Sécurité. Il a notamment acquis une solide expertise dans le domaine de la recherche sur le terrorisme en participant à des projets comme CRIME et SAFIRE. Avant de rejoindre CEIS-Bureau Européen, Pierre était assistant du Conseiller militaire de l’Ambassadeur français auprès du CoPS à la Représentation militaire de la France auprès de l’UE (RPUE).

Axel Dyèvre dirige CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez Datops (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir le Bureau Européen de Bruxelles. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Le financement de la R&D de défense par l’Union Européenne - 12 April 2013

CEIS-Bureau Européen publie une Note Stratégique « Le financement de la R&D de défense par l’Union européenne ». En effet, si la recherche en sécurité est financée depuis 2007 dans le cadre du Programme Cadre de Recherche et Développement (PCRD – FP7), la Défense elle, est encore exclue du programme à ce jour. Pourtant, cette note démontre que les outils existent (notamment l’article 185 du Traité de Lisbonne), et que ceux ci sont adaptés aux particularités de la recherche dans le secteur de la Défense. Elle montre également qu’au titre de ses prérogatives, l’Union européenne pourrait, voire même devrait, financer la recherche de défense.

Le sujet est d’actualité, car la réduction actuelle des budgets nationaux et européens de Défense fait peser des doutes sérieux quant au maintien des capacités de la Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) en Europe. Toutefois, si les outils et le cadre légal existent, seule une impulsion et une décision politique venant à la fois des Etats membres et des Institutions européennes permettront de trouver des solutions concrètes au financement de la recherche de Défense. La tenue d’un Conseil Européen « Défense » en décembre 2013 est sûrement l’occasion à ne pas manquer.

Depuis 2010, la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS) publie grâce aux expertises riches et variées de ses consultants, des notes d’analyse sur les sujets abordés quotidiennement dans le cadre de leurs missions. Ces Notes Stratégiques permettent d’approfondir la réflexion sur des sujets d’actualité et de fond, notamment dans les secteurs de la défense et de la sécurité.


Les auteurs :
Olivia Cahuzac est Consultante et a rejoint CEIS-Bureau Européen en février 2011. En plus de ses missions de veille et d’analyse sur les questions de défense et de sécurité, Olivia participe aux projets FP7 menés par CEIS en tant que chargée de recherche dans SAFIRE et en tant qu’assistante de coordination dans RECOBIA. Elle est diplômée de Sciences Po (Lille) et d’un Master « Défense, Sécurité & Stratégie internationale ». Au cours de ses études, Olivia a renforcé sa connaissance des secteurs sécurité et défense au travers d’expériences au Consulat français à Québec, au Allied Command Transformation de l’OTAN à Norfolk et au quartier-général de l’ONU à New York (Comité 1267).

Axel Dyèvre dirige CEIS-Bureau Européen qu’il a créé en 2006. Axel a commencé sa carrière comme officier. Consultant en stratégie de 1995 à 1997, il a été ensuite Senior Partner chez Datops (maintenant LexisNexis Business Information Solutions), société développant des systèmes d’information de 1997 à 2005. Axel y conçoit, déploie et met en œuvre des solutions de veille et de renseignement pour le compte d’agences gouvernementales et de grandes entreprises. Ayant participé à l’aventure CEIS depuis les débuts en 1997, il rejoint opérationnellement la société en 2006 pour ouvrir le Bureau Européen de Bruxelles. Axel est titulaire du cycle supérieur d’administration de l’entreprise de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP).

[Note Stratégique] Les drones et la puissance aérienne future - 28 February 2013

Dans cette nouvelle Note Stratégique, Bertrand Slaski, consultant senior de CEIS, traite des systèmes de drones aériens et de la puissance aérienne future à travers l’exemple des Etats-Unis.

[Note Stratégique] Data Leak Prevention : Etat des lieux - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “Data Leak Prevention: Etat des lieux” par Oussama El Samad, Consultant Management des Risques.

[Note Stratégique] La nouvelle initiative de défense stratégique américaine dans le cyberespace - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “La nouvelle initiative de défense stratégique américaine dans le cyberespace” par Guillaume TISSIER, Directeur Général.

[Note Stratégique] Quel avenir pour le phénomène hacktiviste ? - 1 February 2013

Parution du Livre Blanc CEIS “Quel avenir pour le phénomène hacktiviste?” par Celine PIGOT, Consultante Management des Risques.

[Note Stratégique] “Nouvelles guerres de l’information” : le cas de la Syrie - 16 November 2012

Avec cette nouvelle « Note Stratégique », CEIS propose un regard argumenté sur la manière dont le conflit syrien voit évoluer les modes d’action politico-numériques. Les enjeux de ce sujet sont à la charnière de nombreuses thématiques, de la cybersécurité à l’influence.

Quelles sont les capacités et rôles des acteurs du conflit syrien en matière de guerre de l’information ? Comment se traduisent les interventions d’acteurs extérieurs ? Ces interventions sont-elles susceptibles de rééquilibrer les capacités des forces en présence ? Quelle est l’étendue de leur efficacité et de leur légitimité auprès des cyberactivistes syriens eux-mêmes ? Comment mesurer l’importance d’Internet et de la guerre de l’information, dans un conflit connaissant une telle escalade de violence ?

[Note Stratégique] Ariane et l’avenir des lancements spatiaux européens - 8 October 2012

Dans cette nouvelle Note Stratégique, Olivier Zajec, directeur des Opérations de CEIS, explore l’avenir des lancements spatiaux européens.

[Note Stratégique] Le démantèlement des navires. Un enjeu international, économique et juridique - 25 July 2012

Chaque année, entre 5 et 10 millions de tonnes de bateaux sont recyclés dans le monde. Les chantiers asiatiques offrant des conditions beaucoup plus intéressantes que leurs concurrents étrangers, les propriétaires occidentaux font délibérément le choix de leur confier leurs navires en fin de vie. La démolition navale est bel et bien un sujet sensible, qui pose la question des relations entre Nord et Sud. Parvenir à un système économiquement viable pour chacun et à un démantèlement propre et sûr dans les chantiers asiatiques est un défi qui concerne à la fois les pays occidentaux et ceux en développement. Comment parvenir à un tel compromis ? Cette nouvelle Note Stratégique CEIS apporte un point de vue synthétique sur cette question stratégique.

[Note Stratégique] Quel avenir pour le F-35/JSF ? Ambition américaine, mirage européen - 20 July 2012

Etienne DAUM & William PAUQUET, Consultants aéronautique & défense au Pôle Etudes et Solutions Stratégiques, viennent de publier une note stratégique sur “Quel avenir pour le F-35/JSF? Ambition américaine, mirage européen”

RECOBIA (FP7 Security — 2012/2015) - 25 June 2012

CEIS is coordinator of RECOBIA, an FP7 Security project. The goal of the RECOBIA project is to improve the quality of analysis in the field of intelligence by working to reduce the impact of cognitive biases in the work of analysts.

RECOBIA brings together within a single consortium companies working on analysis of intelligence and information technologies (CEIS, Thales, Hawk, Atos and Zanasi S.r.l.), research centres (CEA, Universität Konstanz and Graz University of Technology) and psychologists (ISEA Psy) specialising in cognitive biases.

The EUROSINT Forum, the pan-European association of intelligence and open-source intelligence (OSINT) professionals, is also a project partner; its role is to facilitate the heavy involvement of the community of intelligence professionals in the RECOBIA project.  To date, around 20 agencies in Europe have expressed interest in participating in this project.

In addition to its participation in scientific research, as coordinator of the RECOBIA project, CEIS is also responsible for directing the project on a day-to-day basis and managing the relationships between the different partners.

www.recobia.eu

[Note Stratégique] La sauvegarde de la BITD italienne : quel rôle pour les districts aérospatiaux ? - 11 June 2012

Didier RAFIDIARIMANDA, Analyste de défense au Pôle Etudes et Solutions Stratégiques, vient de publier une note stratégique sur “La sauvegarde de la BITD italienne : quel rôle pour les districts aérospatiaux ?”

Elle est également disponible sur le site de l’Université d’été de la Défense: http://www.universite-defense.org/fr/2012/note-strategique-ceis-la-sauvegarde-de-la-bitd-italienne

 

[Note Stratégique] Les enjeux causasiens - 4 June 2012

Bella Shakhnazaryan, veilleur-analyste, propose ici un point de situation précis et documenté des “nouveaux” jeux d’alliances dans le Caucase du Sud sur fond de dossiers énergétiques et de rivalités régionales. Ce document est étayé par un entretien avec Sergey Minasyan du Caucasus Institut (Arménie) ainsi qu’avec Rauf Mirgadyrov, expert pour le quotidien Zerkalo (Azerbaïdjan).

Cette note coordonnée par Bertrand Slaski, consultant senior chez CEIS, est proposée par le pôle Etudes et Solutions Stratégiques.

RECOBIA (FP7 Sécurité – 2012/2015) - 6 April 2012

CEIS est coordinateur du projet FP7 Sécurité RECOBIA. Le but du projet RECOBIA est d’améliorer la qualité de l’analyse dans le domaine du renseignement en travaillant à réduire l’impact des biais cognitifs dans le travail des analystes.

RECOBIA rassemble au sein d’un même consortium, des sociétés travaillant sur l’analyse du renseignement et les technologies de l’information (CEIS, Thales, Hawk, Atos, Zanasi SrL), des centres de recherche (CEA, Université de Konstanz, Graz University of Technology) ainsi que des psychologues (ISEA Psy) spécialistes des biais cognitifs.

L’EUROSINT Forum, l’association pan-européenne des professionnels du renseignement et de l’OSINT,  est également partenaire du projet, son rôle étant d’animer la communauté des professionnels du renseignement au sein du projet RECOBIA, qui sont largement impliqués dans le projet. A ce jour une vingtaine d’agences en Europe ont manifesté leur intérêt à participer à ce projet.

Outre sa participation aux recherches scientifiques, en tant que Coordinateur du projet RECOBIA, CEIS est également responsable de la direction quotidienne du projet ainsi que de la gestion des relations entre les différents partenaires.

www.recobia.eu

[EuroCybex] Publication du rapport après-exercice - 2 April 2012

EuroCybex est un projet européen dont l’enjeu principal fut la réalisation d’un exercice de cyber-crise impliquant un certain nombre d’Etats membres de l’UE. L’objectif était de tester et d’améliorer les procédures de communication entre États membres. Le projet a démarré en Janvier 2011 et a pris fin au milieu de l’année 2012. EuroCybex a été mené par un consortium dirigé par CEIS, société de conseil en stratégie et en management des risques, spécialisée notamment sur les questions de sécurité et de défense et travaillant avec les institutions européennes, les gouvernements nationaux et le secteur privé.
Le projet EuroCybex a été cofinancé par la DG HOME de la Commission européenne dans le cadre du programme CIPS. Ce programme de financement contribue à la protection des citoyens et des infrastructures critiques contre les attaques terroristes et autres incidents liés à la sécurité.

Les membres du consortium étaient :
-Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI – France – http://www.ssi.gouv.fr)
-Centro Nacional para la Protección de las Infraestructuras Críticas (CNPIC – Espagne – http://www.cnpic.es)
-Theodore Puskas Foundation (CERT – Hongrie – http://www.cert-hungary.hu)
-Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’emploi (MINEFI – France – http://www.economie.gouv.fr)
-Ingeniería de Sistemas para la Defensa de España (ISDEFE – Espagne – http://www.isdefe.es)
-CEIS – Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique – France
L’ENISA et la DG INFSO de la Commission européenne ont soutenu le projet EuroCybex, ils étaient membres du comité consultatif du projet.Au cours de l’exercice EuroCybex réalisé en septembre 2011, quatre Etats membres ont participé en tant qu’acteurs (France, Allemagne, Autriche et Hongrie), vingt autres Etats ont suivi l’exercice en tant qu’observateurs puis ont également assisté au débriefing.Dans cette version publique du rapport (en anglais), certaines phrases ou paragraphes ont été volontairement masqués ou retirés pour des raisons de confidentialité. Une version complète du rapport a été réalisée et imprimée afin d’être transmise aux autorités publiques impliquées dans EuroCybex. L’objectif est d’éviter toute fuite sur les mesures et les procédures de sécurité.

Si vous pensez être un destinataire pertinent et potentiel de la version complète du rapport, merci de contacter : bruxelles@ceis.eu. Votre demande sera évaluée par les partenaires du consortium.

[SecDef’11] Parution du rapport de la conférence “Security & Defence Day” - 22 December 2011

Le 7 novembre 2011, la conférence annuelle de haut niveau “Security & Defense Day” co-organisée par CEIS et le SDA et sous le patronage de la Présidence Polonaise a rassemblé 340 participants. Le rapport final qui reprend l’essentiel des interventions et des conclusions de la conférence ainsi que certains documents publiés à l’occasion de cet évènement, sont disponibles sur le site de la conférence.

Accéder aux publications

Retour sur les échanges de l’Université d’été de la Défense 2011 - 16 November 2011

La 9ème édition de l’Université d’été de la Défense s’est déroulée à Rennes les 4 et 5 septembre 2011, en partenariat avec la Délégation Générale de l’Armement à l’occasion de son cinquantième anniversaire, sur le thème « Etat-Industries, de l’urgent-opérations aux grands systèmes de Défense ». Retrouvez les principales informations qui s’y sont échangées en parcourant les Actes de cette 9ème édition qui a rassemblé plus de 400 participants pour deux jours intenses de débats et de discussions !

[Article] Guerre froide entre Etats-Unis et Chine ? La cyberstratégie américaine ou “la menace fantôme” - 2 September 2011

La compétition stratégique entre la Chine et les Etats-Unis semble de plus en plus s’étendre au cyberespace. Stéphane Dossé, Lignes stratégiques, et Guillaume Tissier, Directeur du pôle Management des Risques de CEIS, nous livrent une réflexion personnelle sur le climat de guerre froide qui semble souffler sur le cyberespace, notamment à la suite de la parution l’été dernier de nouvelles stratégies américaines dans le cyberespace.

Le 6 août 2011, la Chine par l’intermédiaire de son agence de presse officielle Xinhua[1], condamnait « l’addiction aux dettes » et les « querelles politiques [de Washington] qui manquent de vision à long terme ». Le communiqué ajoutait en réaction à la dégradation de la note de la dette américaine par Standard & Poor’s (S&P), le 5 août au soir, « La Chine a désormais parfaitement le droit d’exiger des Etats-Unis le réglement de leurs problèmes de dette structurelle et d’assurer la sécurité des actifs en dollars de la Chine ». Cette réaction, qui pourrait être considérée comme un acte d’ingérence dans les affaires intérieures des Etats-Unis, traduit un climat conflictuel entre les deux superpuissances et une montée progressive et tangible des tensions entre ces deux Etats, superpuissances à l’échelle mondiale. Les stratégies américaines de 2011 dans le cyberespace, notamment l’U.S. International strategy for cyberspace et la DoD strategy for operating in Cyberspace, apparaissent ainsi comme le vecteur et le symptôme d’une nouvelle guerre froide.

Un contexte stratégique tendu

Les deux véritables superpuissances du XXIème siècle sont la Chine et les Etats-Unis, en raison de leurs poids politiques et économiques mais aussi militaires. Leurs relations plus ou moins tendues se caractérisaient par une coopération, principalement économique, et une compétition politique de plus en plus visible.

Lors de la crise financière de l’été 2011, la Chine a montré un visage plus agressif vis-à-vis des Etats-Unis qui fait quelque peu écho à quelques démonstrations de puissances dans les premières années du siècle, légitimes pour une puissance qui vient d’émerger.

Depuis la rétrocession d’Hong-Kong (1997) et de Macao (1999), la Chine, régime autoritaire à parti unique, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et seconde économie mondiale, entend montrer le renouveau de sa puissance au monde :

-entrée à l’Organisation mondiale du commerce en 2001 malgré un cours du Yuan manifestement et durablement sous-évalué qui peut s’interpréter comme une concurrence déloyale ;
-vols spatiaux habités depuis 2003, tir d’une arme antisatellite en 2007, station spatiale de recherche à partir de 2011, programme lunaire pour 2020, etc. ;
-jeux olympiques de Pékin en 2008 ;
-défilé militaire du 60ème anniversaire de l’armée populaire de libération (APL) en 2009 (100 000 participants, 8 000 véhicules et 150 aéronefs) ;
-exposition universelle de Shanghai en 2010.
-réduction en 2010 de ses quotas d’exportation de terres rares indispensables pour certaines technologies de pointe, dont elle produit 97% de la consommation mondiale, etc.
Au niveau économique, selon l’économiste Antoine Brunet, l’Etat chinois disposait fin juin 2011 d’un montant de réserves de change supérieur à 4 600 milliards de dollars, si l’on ajoute aux réserves de la Banque populaire de Chine, celles détenues par ses épigones, l’Autorité monétaire de Hong-Kong et les Fonds souverains de la Chine et de Hong-Kong. Cela représente environ deux années de budget fédéral américain, un tiers de la dette fédérale américaine. Un bon moyen de pression politique. La cession du centre de container du port du Pirée, par l’Etat grec au groupe chinois Cosco Pacific Ltd, pourrait apparaître comme l’implantation d’un comptoir au sein de l’Union européenne, tels que l’on pouvait les voir dans la Chine déclinante du début du XIXème siècle.

Au niveau militaire, l’APL poursuit sa modernisation en augmentant la qualité de son personnel, en menant une politique de mise en service de matériels majeurs comme un porte-avions, officiellement dans un but de recherche scientifique et d’entraînement[2], ou de numérisation des forces. Le 11 janvier 2011, la Chine aurait fait décoller pour la première fois son chasseur furtif J-20, lors d’une visite de Robert Gates, alors secrétaire américain à la défense. Elle développe également une politique de coopération militaire internationale jusque là inédite par son ampleur. Cette dernière est fondée sur les visites de hauts niveau à l’étranger, la participation à des exercices multinationaux, la promotion de l’image de la Chine dans les milieux de défense et la privation aux opérations de maintien de la paix, comme la FINUL (Liban) et de sécurisation des routes maritimes dans le golfe d’Aden et l’Océan indien, etc. Le budget chinois aurait augmenté de 7,5% en 2010 à 79 milliards de dollars. En augmentation depuis plus de 20 ans, son accroissement annuel moyen dans les années 2000 serait de 11,8% pour une croissance annuelle moyenne de 9,6% du PIB. Néanmoins, les Etats-Unis estiment le budget militaire chinois à plus de 150 milliards de dollars, en raison de l’opacité des finances publiques.

Cette montée en puissance de la Chine n’est pas sans causer d’inquiétudes aux Etats-Unis, par l’intermédiaire du DoD, qui font paraître annuellement un rapport de synthèse, à destination du Congrès, sur la puissance militaire chinoise : le Military Power of the People’s Republic of China, de 2002 à 2009, puis le Military and Security Developments Involving the People’s Republic of China en 2010 et en 2011. La Chine est le seul pays, en dehors de ceux dans lesquels les Américains sont en guerre, à bénéficier d’une telle attention publique. Cela rappelle le Soviet military power de la guerre froide. Dans le rapport de 2010, la doctrine américaine vis-à-vis de la Chine est clairement affichée, sous les mots du président Obama : « [la relation Etats-Unis – Chine] n’a pas été sans désagrément ni difficultés. Mais le concept selon lequel nous devons être adversaire n’est pas inéluctable ». Les Etats-Unis coopèrent avec la Chine, tout en « surveillant » sa puissance militaire et en la dissuadant d’un conflit, notamment dans le cadre d’une action contre Taïwan. Le 29 juin 2011, un avion espion U2 américain[3] aurait été raccompagné par la chasse chinoise vers les eaux internationales en mer de Chine du sud. Le 25 juillet 2011, deux avions Su-27 chinois ont violé l’espace aérien de Taïwan, ce qui n’était pas arrivé depuis 1999, pour intercepter un U2 américain. Le soutien de Pékin au régime totalitaire de Pyongyang reste d’autant plus un sujet de préoccupation que la Corée du nord provoquerait des incidents avec son voisin du sud, parfois très graves comme lors du torpillage du navire sud-coréen Cheonan (46 morts) le 26 mars 2010 et du bombardement de l’île de Yeonpyeong, le 23 novembre 2010.

C’est dans ce contexte de tension qu’il est possible de qualifier de guerre froide que les Etats-Unis et la Chine adoptent progressivement une position conflictuelle dans le cyberespace.

La puissance chinoise dans le cyberspace

Les deux grandes puissances prennent en effet leurs marques dans un cyberespace en plein bouleversement : le nombre d’internautes a explosé (1,7 milliard), mais surtout le centre de gravité d’internet a changé avec la montée en puissance des pays émergents et de la Chine qui compte à elle seule 420 millions d’internautes (dont 277 millions se connectent par téléphone) contre 220 millions aux Etats-Unis. C’est en fait une sorte d’internet parallèle qui se développe en Chine. Le pays dispose maintenant de sa propre architecture DNS avec des noms de domaine constitués d’une série de chiffres, ce qui permet au réseau de fonctionner de manière autonome. L’ICANN a également approuvé en 2010 les TLD (ou domaines de premier niveau) en caractères chinois. Le marché chinois des télécommunications et systèmes d’information est quant à lui en pleine expansion malgré une décennie de retard sur les pays les plus développés numériquement et des disparités régionales très fortes en termes de taux de pénétration internet.

Le point noir reste évidemment la censure systématique dont internet fait l’objet dans le pays. Comme le soulignait, en 2011, Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, la Chine est le seul pays non démocratique qui parvient à se développer avec un contrôle strict d’Internet par l’Etat. Cette politique de censure répond en réalité à la fois à des préoccupations politiques et économiques. Cela permet aux sites chinois de se développer à l’abri de la concurrence occidentale à l’image de Baidu, le Google chinois, ou de Renren, le Facebook local qui compte déjà 120 millions d’utilisateurs[4]. De la production de composants à la fourniture de services, le secteur des télécommunications et de l’informatique prospère également, favorisé par une politique volontariste de formation, de soutien à la R&D et de normalisation.

Sur le terrain, la Chine mobiliserait 30 000 à 40 000 agents pour sa police de l’Internet pouvant être épaulés par plusieurs centaines de milliers de Honkers, corsaires informatiques chinois, pouvant assurer le contrôle social du web, sur les forums et les réseaux sociaux. Ces derniers dont la dépendance vis-à-vis du régime reste floue (Red Hackers of China, China Eagle Union, Green Army Corps ou Honkers Union of China) n’ont pas hésité à s’attaquer à des sites à l’étranger, dans les années 2000. Le 8 août 2011, elle a annoncé le développement d’un Plan pour le développement des enfants chinois (2011-2012) qui vise à « assurer un environnement de l’Internet sain pour les enfants en fournissant un accès public gratuit ou à bas prix exclusivement pour les enfants et en mettant en place des logiciels spéciaux pour filtrer toute information nuisible » et à lutter contre les cybercafés illicites. Ceci complète différentes mesure antérieures comme le système de filtrage par mots-clés, mis en place durant les « révolutions arabes », début 2011.

Le paradoxe est que malgré son potentiel de censure et de contrôle et un durcissement récent des mesures de lutte anti-cybercriminalité, la Chine se plaint régulièrement de la cybercriminalité – souvent lorsqu’elle est désignée comme menace-, dont elle serait plus une cible qu’une source. Selon l’agence Xinhua, le 9 août 2011, la Chine aurait été victime de 500 000 cyberattaques en 2010, dont la moitié de l’étranger, en particulier d’Inde et des Etats-Unis, deux concurrents stratégiques. Si cette posture de victime sonne parfois faux, elle témoigne aussi d’une véritable évolution. La situation d’asymétrie dont jouissait le pays vis-à-vis des Etats-Unis au plan informatique est désormais révolue. Compte tenu de la taille de ses réseaux, le pays est désormais vulnérable et ne parvient même plus totalement à empêcher des internautes dissidents de contourner ses murailles numériques.

Pour faire face à la menace, la Chine développe sa capacité de lutte informatique, selon son livre blanc de 2010 car elle considère le cyberespace comme un enjeu stratégique. Elle se doterait d’un boulier cybernétique dans le cadre d’un programme baptisé « Kylin ». En juin 2011, l’APL a déclaré avoir constitué une équipe spécialisée dans le cyber et dispose déjà d’unités de systèmes d’information et de communication et de guerre électronique en grand nombre[5]. Si le pays ne semble pas disposer de doctrine de lutte informatique officielle, la lutte informatique s’intègre dans un concept de « guerre hors limite » en vertu duquel le cyberespace civil peut être utilisé dans une « guerre totale », déclinaison récente de la notion de « guerre du peuple » chère à Mao.

Ainsi, avec une composante symétrique d’action dans le cyberespace, via ses forces régulières, et une composante asymétrique, via les honkers, les Chinois disposent de capacités de cyberguerre significatives pouvant être mobilisées en cas de conflit armé ou non.

Une compétition accrue dans le cyberespace

Le premier affrontement entre la Chine est les Etats-Unis est d’abord idéologique. Les Etats-Unis défendent clairement le principe de liberté d’accès à Internet, comme liberté individuelle et collective et moyen de développement économique. Si dans les faits, les pratiques américaines de contrôle des flux numériques ne sont pas exempts de commentaires, il faut reconnaître que leur attachement au libre échange des idées est bien réel. Le rappel du premier amendement de la constitution américaine, « gravée dans 50 tonnes de marbre du Tennessee », par Mme Hillary Clinton, le 21 janvier 2010, lors d’un forum sur la liberté sur Internet au Newseum, n’est pas anodin. Dans son discours, réagissant à l’opération Aurora, la Chine apparaissait comme sa cible principale – non exclusive. Elle attaqua les pays ne respectant pas la liberté d’expression sur Internet et leur prédisait même une mise à l’écart de la marche du progrès au XXIème siècle. Plus gravement, l’asymétrie d’accès à l’information serait une cause de guerre interétatique…

« Mais les pays qui restreignent le libre accès à l’information ou violent les droits fondamentaux des utilisateurs d’Internet risquent de se murer, en se coupant du progrès pour le reste du siècle. Actuellement, les Etats-Unis et la Chine ont des vues différentes sur cette question, et nous avons l’intention de répondre à ces différences de manière franche et cohérente, dans le cadre de notre relation positive, coopérative et globale. […] La liberté de l’information soutient la paix et la sécurité, fondements du progrès mondial. Historiquement, l’accès asymétrique à l’information est l’une des principales causes de conflits interétatiques. »

Le 15 février 2011, Mme Clinton reprenait ses critiques vis-à-vis de la censure sur l’Internet chinois et les réseaux d’autres pays cibles régulières des Etats-Unis : Cuba, Iran, et affirmait même qu’aucun développement économique n’était maintenant possible sans liberté sur Internet, à l’exception de la Chine. Une exception de taille, il faut en convenir.

Au-delà de la liberté d’opinion, les intérêts économiques des Etats-Unis dans le cyberespace sont majeurs. Il comprend environ 2 milliards d’internautes et presque 5 milliards d’abonnés à la téléphonie mobile. Internet représente 5 000 milliards de dollars de propriétés intellectuelles américaines dont 300 milliards sont volés annuellement[6]. Certains experts soupçonnent souvent la Chine, sans preuves formelles, d’être l’un des grands acteurs de ce pillage. Les opérations Aurora et Shady Rat[7], cyberattaques visant respectivement une trentaine et 72 entreprises, principalement américaines, sont attribuées à la Chine qui a démenti en être à l’origine. Par ailleurs, les entreprises chinoises dans le domaine de l’Internet se développent rapidement et constituent une concurrence parfois à l’échelle mondiale, si l’on pense à Huawei, deuxième fournisseur mondial de réseaux derrière Ericsson mais devant Cisco ou Alcatel-Lucent.

Les Etats-Unis se positionnent comme le leader du « Monde libre » dans le cyberespace, sous entendu « démocratique », pour reprendre les propos du discours de Fulton de Winston Churchill, le 5 mars 1946. Un nouveau rideau de fer aurait séparé le cyberespace, notamment la Chine des Etats-Unis et de leurs alliés. La cyberdétente appelée de leurs vœux par M. Henry Kissinger, ancien secrétaire d’Etat, et M. Jon Huntsman, ancien ambassadeur américain en Chine, en juin 2011, à l’occasion d’un événement organisé par Thomson Reuters, semble confirmer ce climat de guerre froide entre la Chine et les Etats-Unis.

C’est dans ce contexte général et particulier que les Etats-Unis ont publié en 2011 des stratégies qui montrent des similitudes certaines avec celles de la guerre froide, notamment l’initiative de défense stratégique.

Les stratégies d’une cyberguerre froide ?

Presque à chaque fois que les Etats-Unis se sentent menacés militairement ou sont attaqués, ils axent leurs stratégies majeures selon des axes économique, militaire et moral. En raison de leur histoire, ils se pensent comme d’abord comme une terre devant être sanctuarisée et devant être protégée à tout prix contre les menaces extérieures : missiles nucléaires intercontinentaux (dont sous-marins) pendant la Guerre froide, terrorisme jihadiste durant la guerre contre le terrorisme et cyberattaques. Pour cela, ils doivent mobiliser leur formidable outil économique, en assurant une synergie entre le public et le privé, entre le civil et le militaire, entre le citoyen et l’Etat. Ils doivent aussi mettre en ordre de bataille leurs capacités militaires, scientifiques, diplomatiques qui seront leurs moyens d’actions dans le champ des relations internationales.

Par ces politiques ambitieuses et volontaristes, non dénuées d’un risque scientifique et politique assumé, les Etats-Unis organisent la mobilisation du pays autour de projets fédérateurs :

-la course à la Lune contre les soviétiques pour environ 5 milliards de dollars annuels de l’époque (discours du président Kennedy de l’Université de Rice du 12 septembre 1962) ;
-la guerre des étoiles contre les soviétiques pour environ 5 milliards de dollars de R&D annuels (discours du président Reagan du 23 mars 1983) ;
-la guerre globale contre le terrorisme pour 130 milliards de dollars annuels (discours du président G.W. Bush du 20 septembre 2001 devant le congrès) ;
-la stratégie américaine internationale pour le cyberespace pour environ 5,5 milliards de dollars annuels de R&D.
Ainsi, le 16 mai 2011, le président Obama a présenté la publication de la stratégie américaine pour le cyberespace U.S. International strategy for cyberspace (ISC). Elle s’appuie principalement sur trois voies : la diplomatie, la défense et le développement économique. Elles concourent aux objectifs stratégiques : développer l’ouverture et l’interopérabilité du cyberespace, sécuriser et fiabiliser les réseaux et promouvoir la stabilité de l’Internet par l’intermédiaire de normes. Cette stratégie a ensuite été déclinée en stratégies particulières. La maison blanche a également présenté, le 25 juillet, une nouvelle stratégie, Strategy to Combat Transnational Organized Crime, pour combattre la cybercriminalité transnationale.

Le 14 juillet 2011, le Département d’Etat a publié les priorités de la cyberdiplomatie américaine qui se fixe les objectifs suivants :

-promouvoir l’innovation et l’ouverture des marchés ;
-améliorer la sécurité, la disponibilité et la résilience des réseaux mondiaux ;
-étendre la collaboration juridique et la législation internationale ;
-préparer les défis sécuritaires du 21° siècle ;
-promouvoir des structures efficaces de gouvernance de l’Internet ;
-développer des capacités cyber, la sécurité et la prospérité au travers du développement d’Internet ;
-soutenir les principes de liberté fondamentale et de vie privée.
Le même jour, le Department of Defense des Etats-Unis a publié la version non classifiée de sa stratégie pour le cyberespace : DoD strategy for operating in Cyberspace (DoD SOC). La DoD SOC définit le contexte stratégique et fixe 5 initiatives stratégiques à court et moyen termes :

-Tirer avantage du cyberspace ;
-Etablir de nouveaux concepts de protection des réseaux ;
-Mettre en place un partenariat interministériel, interagences et public-privé ;
-Construire un système de sécurité collective dans le cyberespace ;
-Développer les capacités technologiques et humaines pour opérer dans le cyberespace.
L’objectif de ces stratégies est clair : le « cyber power », lequel agit à la fois comme un multiplicateur de puissance « conventionnelle » mais constitue aussi un champ d’expression de la puissance à parts entières.

De la guerre des étoiles à la menace fantôme ?

Des similitudes importantes existent avec l’Initiative avec l’initiative de défense stratégique lancée le 23 mars 1983 par le président Reagan, et formalisée dans la Strategic defense initiative (SDI) du 6 janvier 1984. Si dans la SDI, l’Union soviétique était clairement visée, aucun adversaire n’est nommément mentionné dans les stratégies cyber ; la menace est cette fois étatique ou non. Néanmoins, au regard des thèmes abordés et des capacités chinoises étatiques et non étatiques dans le cyber, la Chine apparaît clairement comme l’un des adversaires principaux. Le cyberespace devient un vecteur de la confrontation stratégique avec la Chine, comme par exemple l’Espace l’avait été avec l’Union soviétique.

De manière générale, la SDI et la DoD SOC ont été présentées comme des politiques défensives, ayant pour but de mettre en échec une capacité offensive, respectivement nucléaire et cyber, pouvant porter gravement atteinte à la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés. La SDI voulait créer une capacité de dissuasion défensive active, tout comme la SOC veut renforcer la résilience et la défense active des réseaux. Elles partent toutes deux du postulat que les capacités des adversaires sont peu connues et qu’il est nécessaire de surveiller leurs activités.

L’initiative n°1 du DoD SOC vise à organiser l’action militaire des Etats-Unis dans le cyberespace. Une bonne partie de la National security decision 119 pour la SDI faisait brièvement de même dans son point 3 qui mena à la création de la SDI organization en avril 1984.

La SDI étant en soi un nouveau concept de défense contre les missiles soviétiques, notamment dans son point 4, qui devait s’intégrer dans des concepts stratégiques plus globaux préexistants par ailleurs (point 2). Cette recherche de la nouveauté est présente dans l’initiative n°2 qui a le but de développer des concepts novateurs de protection active et passive.

La mobilisation, dans une approche globale, du secteur public et du secteur privé pour le DoD SOC, dans l’initiative n°3, fait écho au point 1 de la SDI et surtout au discours du président Reagan qui avait appelé la communauté scientifique à se mobiliser.

L’initiative n°4 a pour but de renforcer la sécurité collective dans le cyberespace, autour d’alliés et de partenaires poursuivant les mêmes buts et adhérant aux mêmes valeurs que les Etats-Unis. Dans le cadre de la guerre froide, le système de défense collective existait déjà, en particulier par l’intermédiaire de l’Alliance atlantique. Néanmoins, le président Reagan a précisé dans son discours que son pays allait poursuivre ses engagements sécuritaires vis-à-vis de ses alliés. Ceci a été repris dans le point 6 de la directive SDI qui vise à évaluer les conséquences pour les Etats-Unis et leurs alliés du programme.

Finalement, il est nécessaire de constater que, parmi les principales difficultés scientifiques de la SDI, la mise en réseau des armes antimissiles et de l’alerte avancée était bien présente. La SDI était déjà partiellement un programme qui serait actuellement qualifié de cyber. Selon un sondage de la Peter Hart organization, seulement 17% des physiciens américains pensaient que le projet était réaliste en 1986[8]. En particulier, certains informaticiens en 1983 estimaient qu’il fallait plusieurs dizaines de millions de lignes de code pour soutenir le programme, ce qui était hors de portée des capacités américaines du moment. La fiabilité des codes était également en question. Des erreurs de programmation avaient en 1979 et en 1980 auraient même pu entraîner une riposte nucléaire américaine à la suite de fausses alarmes[9]. Néanmoins, en raison du computer gap depuis les années 50 entre l’URSS et les Etats-Unis (10 fois moins d’ordinateurs souvent obsolètes en URSS), une réussite dans le domaine informatique, « monstre de l’impérialisme et de la pseudoscience » pour les soviétiques des années 1950, pouvait donner un avantage stratégique décisif aux Américains[10]. La SDI permettait de distancer des soviétiques cherchant à relever le défi de la révolution de l’informatique personnelle (IBM PC en 1981, Macintosh en 1984 et scission d’ARPANET en MILNET et INTERNET en 1984), avec l’arrivée au pouvoir de Mikhail Gorbatchev en 1984 et la création de l’organisation Inter-robot[11].

En 1985, les progrès techniques dans les architectures réseaux permettaient de fractionner la gestion informatique du système en ensemble en éléments de moins de 10 000 lignes de codes, ce qui fut possible dans les années suivantes. Ceci a permis de développer la recherche permettant de distribuer le traitement informatique, principe de l’Internet actuel, dans les réseaux qui étaient à l’époque généralement centralisé[12]. Dans le cadre de l’initiative n°5 du DoD SOC, avec le développement de CORONET, réseau devant remplacer Internet en développant des technologies optiques, et du National cyber range, réplique du réseau Internet pour l’entraînement et l’expérimentation, les Etats-Unis semblent chercher à recréer artificiellement le computer gap avec la Chine. Les sommes consacrées à la R&D pour le cyber sont par ailleurs tout à fait comparables à celles de la SDI.

Tout comme la SDI, en son temps, les stratégies américaines pour le cyberespace, qui ne s’appliquent pas qu’aux menaces étatiques majeures mais également à la cybercriminalité quotidienne – c’est en cela qu’elles diffèrent franchement de la SDI, sont à considérer comme un catalyseur de la puissance et des compétences américaines, sous l’impulsion de l’Etat fédéral pour tenter d’annihiler une menace jugée insupportable.

Conclusion

Au-delà des affrontements « techniques » dont il est le théâtre, le cyberespace est, qu’on le veuille ou non, devenu un véritable enjeu de puissance. A l’Internet universel et homogène que l’on connaissait succède progressivement un cyberespace fragmenté, gouverné par une logique de blocs ou de zones d’influence. Faut-il pour autant y voir comme certains la fin de l’Internet ? Il s’agit plutôt de la fin « d’un » internet et d’une évolution naturelle, déjà à l’œuvre depuis plusieurs années, qui a vu le « politique » envahir cet espace et les Etats chercher à y exprimer, légitimement ou non, leur souveraineté.

Il était donc logique que la rivalité stratégique entre les Etats-Unis et la Chine gagne également ce territoire, voire se concentre à terme sur cet espace qui offre de nombreux avantages d’un point de vue stratégique. Le cyberespace favorise tout d’abord les affrontements clandestins et de basse intensité, ce qui permet en théorie d’éviter des conflits directs et ouverts. Il est ensuite transverse aux environnements physiques et constitue le « ciment » permettant de coordonner des capacités d’action dans ces différents milieux. Comme le souligne Joseph S. Nye, « le cyber power peut être utilisé pour créer des résultats au sein du cyberespace mais il peut aussi utiliser des instruments cyber pour produire des résultats dans d’autres domaines en dehors du cyberespace »[13]. Enfin, les technologies qu’il implique sont par essence duales et utilisables indistinctement dans le monde civil et militaire. C’est là l’un des axes clés de la nouvelle stratégie américaine dans le cyberespace : les Etats-Unis ont été à l’origine du développement d’Internet, ils doivent non seulement maintenir mais accentuer le fossé technologique avec leurs adversaires en imaginant et en construisant les réseaux de demain. Quitte, pour ce faire, à instrumentaliser quelque peu la menace.

Stéphane Dossé et Guillaume Tissier

[1]Dette américaine : « la Chine, en tant que créancier, doit rester vigilante », La Tribune, 8 août 2011 consulté le 9 août 2011.

[2] Geng Yansheng, porte-parole du ministère chinois de la défense, Pékin, 27 juillet 2011.

[3] En 2001, un avion de surveillance EP-3 américain avait été contraint de se poser d’urgence dans le sud de la Chine, après une collision avec un avion chinois venu l’intercepter en Mer de Chine. Collision entre deux avions chinois et américain, 1er avril 2001, Nouvel observateur, site consulté le 8 août 2011.

[4] La société a d’ailleurs été créée par un Chinois formé aux Etats-Unis et la société est depuis peu cotée à New York…

[5] L’APL pourrait détenir plus d’une centaine de bataillons de transmissions ou de guerre électronique selon le rapport de la RAND. The People’s Liberation Army as Organization, Dennis J Blasko, 2000. L’auteur fut officier de renseignement dans l’US Army, spécialisé dans les affaires chinoises.

[6] Statement of general Keith b. Alexander, commander United States Cyber Command before the House committee on armed services, 23 septembre 2010. www.defense.gov, consulté le 2 mai 2011. Garamone Jim, Cybercom Chief Details Cyberspace Defense, American forces press service, 23 septembre 2010.

[7] Noms donnés en 2010 et 2011 par Dmitri Alperovitch, Vice Président de McAfee chargé des menaces.

[8] MIGLAUTSCH Thomas, Little scientific defense for Star Wars, Milwaukee journal, 10 juillet 1986.

[9] HALLORAN Richard, Computer signals 2nd mistaken report of USSR nuclear attack, Youngstone Vindicator, 6 juin 1980. Ces incidents furent repris dans le film War games de 1983.

[10] FULTON Lewis, Soviet face computer lag, Lakeland Ledger, 10 décembre 1962. SHABAD Theodore, Soviet concedes a computer gap, The New York times, 4 mai 1971. Computer cargo to USSR seized, New York Times in The Milwaukee Journal, 21 novembre 1983.

[11] GEROL Ilya, Soviets are missing out on computer revolution, Ottawa citizen, 27 décembre 1985.

[12] MORRING Franck, Star wars defense plan run by computer called possible, The Deseret News, 25 décembre 1985.

[13]NYE Jospeh S. Jr, Cyber Power,Belfer Center for Science and International Affairs, Harvard Kennedy School,mai 2010. Source : http://web.mit.edu/ecir/pdf/nye-cyberpower.pdf.

EUROCYBEX (CIPS Project — DG HOME — 2011/2012) - 25 June 2011

EUROCYBEX was a European cyber crisis exercise involving several EU Member States. The project was coordinated by CEIS and carried out with the support of the European Union Agency for Network and Information Security (ENISA). It was co-funded by the DG HOME of the European Commission as part of the CIPS programme. EUROCYBEX was fully incorporated into the European programme of cyber crisis exercises and built on the results of the Cyber Europe 2010 exercise. The project aimed to improve and test procedures for cooperation in the face of cyber crises at the European level.

To access the final public report for the EUROCYBEX project, click here

[Livre blanc] Les marchés noirs de la cybercriminalité - 15 June 2011

Sortie du livre blanc intitulé « Les marchés noirs de la cybercriminalité », rédigée par l’équipe « Sécu Insight » de CEIS. Qui sont les acteurs de la criminalité informatique actifs sur les black markets ? Quel est le rôle de la monnaie virtuelle dans les actions cybercriminelles ?

Lien : http://www.secuinsight.fr/livre-blanc-blackmarkets/

EUROCYBEX (Projet CIPS – DG HOME – 2011/2012) - 6 April 2011

Exercice de cyber-crise européen impliquant plusieurs Etats-Membres, Eurocybex est un projet coordonné par CEIS qui s’est déroulé avec le support de l’ENISA. Il a été co-financé par la DG HOME de le Commission Européenne dans le cadre du Programme CIPS. Pleinement intégré au programme européen d’exercices de cyber-crises, Eurocybex s’est appuyé sur les résultats de l’exercice Cyber Europe 2010. Les objectifs du projet étaient d’améliorer et de tester des procédures de coopération face au cyber-crises, au niveau européen.

Pour accéder au rapport public final du projet EUROCYBEX (en anglais), cliquez ici

Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS)

  • 280, boulevard Saint-Germain - 75007 Paris
  • Tél. : +33 1 45 55 00 20 / Fax : +33 1 45 55 00 60